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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201016

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis du fait de l'illégalité fautive de l'arrêté du 27 juin 2022 retirant son autorisation tacite d'exploiter. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire préalable au retrait était régulière, le délai de cinq jours pour présenter des observations n'étant pas insuffisant au regard des circonstances. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime. En conséquence, l'illégalité de l'arrêté n'étant pas établie, la responsabilité pour faute de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LANGLADE ET ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201067

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse du 12 août 2022 retirant une autorisation tacite d'exploiter. M. A s'est désisté de ses conclusions en annulation, mais a maintenu sa demande d'indemnisation pour l'illégalité fautive de cet arrêté. Le tribunal a rejeté la demande indemnitaire, jugeant que l'arrêté de retrait était légal, notamment car la procédure contradictoire avait été respectée et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de priorité de l'article L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime. En conséquence, l'absence d'illégalité fautive a conduit au rejet des conclusions indemnitaires et de celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LANGLADE ET ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01550

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01512

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS

28 novembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100242

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. et Mme B contestant un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de diverses impositions. Les requérants invoquaient la prescription de l'action en recouvrement et l'effet d'une procédure collective, mais le tribunal a jugé ces moyens irrecevables car ils portaient sur le bien-fondé de l'impôt, relevant du contentieux de l'assiette, et non sur l'obligation de payer au sens de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la requête.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300667

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, médecin cardiologue, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour les années 2016, 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que le droit de reprise pour 2016 n'était pas prescrit, car une proposition de rectification avait été notifiée le 26 septembre 2019, interrompant le délai de prescription. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge, fondé sur les articles L. 169 et L. 189 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405670

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise avant travaux publics. La société d'aménagement de Montpellier Méditerranée Métropole sollicitait cette mesure pour constater l'état des immeubles voisins du site de l'ancien Hôtel de ville avant sa démolition et pour déterminer l'origine d'éventuels désordres en cours de chantier. Le juge a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire l'état des propriétés concernées et, le cas échéant, déterminer les causes des dommages.

Avocat : MERLY-CHASSOUANT

28 novembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203306

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, propriétaire du bateau « Nymphea », qui contestait l’arrêté du 4 février 2022 du préfet de Seine-et-Marne ordonnant le déplacement d’office de son bateau stationné sans autorisation sur le domaine public fluvial à La Ferté-sous-Jouarre. Le tribunal juge que le préfet a pu légalement recourir à la procédure de péril imminent prévue à l’article L. 4244-1 du code des transports, sans mise en demeure préalable, en raison des risques pour la sécurité liés au stationnement illégal et aux branchements non autorisés. Il écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, le vice de procédure, l’erreur de droit et le détournement de pouvoir.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203782

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Eda contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui octroyer le bonus écologique pour l'achat d'un véhicule peu polluant. La société soutenait ne pas avoir reçu la demande de pièces complémentaires et que son dossier initial était complet. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la société avait eu connaissance de la décision de rejet au plus tard le 21 avril 2022 et que son recours, introduit après un délai d'un an, excédait le délai raisonnable de recours contentieux. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203785

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Eda, qui contestait le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui octroyer des bonus écologiques pour l'achat ou la location de véhicules peu polluants. La société soutenait ne pas avoir reçu les demandes de pièces complémentaires de l'ASP, mais le tribunal a jugé sa requête irrecevable pour tardiveté. En effet, la société avait eu connaissance des décisions de rejet au plus tard le 21 avril 2022, et son recours gracieux du 30 mai 2022 n'a pas interrompu le délai raisonnable d'un an pour saisir le juge, expiré avant l'introduction de la requête le 25 novembre 2022. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester les décisions du maire de Beauchamp le maintenant en disponibilité d'office à demi-traitement, et demandait son placement en congé de longue maladie. Les parties ont accepté une médiation proposée par le tribunal, laquelle a abouti à un accord. En conséquence, M. A s'est désisté de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BVK AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2024
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00317

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS MASCARAS - CERESIANI - LES AVOCATS ASSOCIÉS

27 novembre 2024• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02825

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

27 novembre 2024• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411170

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société "Ze Bourgeoiz" visant la décision du président du Centre national de la musique (CNM) du 24 juin 2024 lui refusant une aide financière de 75 000 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique un préjudice grave et immédiat, n'était pas remplie en l'espèce. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : D4 Avocats Associés

27 novembre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406637

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un interne en médecine contestant la décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie de surseoir à son rattachement administratif au CHU de Toulouse et à son affectation semestrielle, en raison de procédures pénales et disciplinaires en cours. Le requérant invoquait l'urgence, arguant que cette décision compromettait sa formation et sa situation personnelle, et soulevait plusieurs moyens de fond, notamment l'incompétence de l'ARS et l'absence de base légale pour une telle mesure de sursis. L'ARS défendait la légalité de sa décision conservatoire, justifiée par la nécessité de préserver le bon fonctionnement du service public hospitalier et la sécurité des patients. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 1431-2 et R. 6153-8 du code de la santé publique.

Avocat : HOUDART & Associés

27 novembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205997

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 19 mai 2022 par lequel le maire de Marseille avait infligé à M. B, attaché territorial, une sanction d'exclusion temporaire de trois jours. La décision est censurée pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne précisait ni la nature exacte des manquements reprochés ni leur date. Le tribunal estime que l'agent ne pouvait connaître les motifs de fait de la sanction à la seule lecture de l'arrêté. La ville de Marseille est condamnée à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

27 novembre 2024• 8è ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205554

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Saint-Mamet d’un litige l’opposant au syndicat mixte de l’eau et de l’assainissement de Haute-Garonne, relatif à l’exécution d’une convention de raccordement et de déversement des effluents. La commune demandait la condamnation du syndicat pour manquements contractuels (défaut de curage, déversements supplémentaires, absence d’étalonnage), la réalisation sous astreinte de travaux de transfert, et la résiliation judiciaire de la convention. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la commune, considérant que les obligations contractuelles invoquées n’étaient pas établies ou que les manquements n’étaient pas suffisamment caractérisés. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations de la convention litigieuse.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 novembre 2024• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405535

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B épouse A d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Ramonville Saint-Agne pour un projet de 64 logements et locaux commerciaux. La requérante s’est désistée de son instance et de son action par un acte enregistré le 29 octobre 2024, désistement accepté par la société pétitionnaire. Par ordonnance du 27 novembre 2024, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

27 novembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006608

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association Aura Environnement et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2020 autorisant la société Onyx Auvergne-Rhône-Alpes à exploiter une installation de stockage de déchets non dangereux à Chatuzange-le-Goubet. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, que les conclusions du commissaire enquêteur étaient suffisamment motivées et que l'étude d'impact était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet. Les textes appliqués sont principalement le code de l'environnement (articles L. 123-15, R. 123-19 et R. 122-5) et le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

27 novembre 2024• 5ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00412

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

27 novembre 2024• 3ème chambre - formation à 3