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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491121

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491121.20241118• 2ème chambre jugeant seule
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301972

Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement de M. A C de sa requête en plein contentieux, qui contestait un arrêté du 17 juillet 2023 fixant son indice de pension et le rejet de sa demande de révision. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, à l'exception de celles relatives aux frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à M. C une somme de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : DOITRAND & ASSOCIES

18 novembre 2024
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411437

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 interdisant une conférence sur la résistance palestinienne. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le 18 novembre 2024 à 15h16 pour une conférence prévue à 20h le même jour, ne permettait pas d'organiser une procédure contradictoire dans les délais impartis. En conséquence, la condition d'urgence n'a pu être instruite utilement, rendant la demande manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BOURDON & ASSOCIES

18 novembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430386

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, mineur non accompagné, qui demandait à être hébergé d'urgence par la ville de B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal plus d'un mois après la décision du procureur de la République refusant de le reconnaître comme mineur. En conséquence, la demande d'injonction et d'astreinte a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale. Les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

18 novembre 2024
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307036

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SCI L’Anse de la Touline, propriétaire d’une parcelle riveraine de la Seine, pour défaut d’assurer la continuité de la servitude de marchepied prévue à l’article L. 2131-2 du code général de la propriété des personnes publiques. VNF demandait la condamnation de la SCI à une amende de 12 000 euros, la remise en état des lieux sous astreinte, et le remboursement de frais. La SCI soutenait que la servitude était respectée grâce à un portillon et un chemin de contournement. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de VNF, estimant que l’infraction n’était pas constituée, et a mis à la charge de VNF une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice de la SCI.

Avocat : SCP CJ ALAIN BOT Y. NORMAND MP CREN ASSOCIES

18 novembre 2024• 1ère chambre - Juge unique
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00946

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

18 novembre 2024• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201280

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Freyssinet France, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 7 777 201,94 euros au titre du solde du marché de réfection du viaduc de Martigues. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, la société n'ayant pas produit de mémoire en réclamation préalable comme l'exige le code des marchés publics. À titre subsidiaire, il a estimé que les demandes étaient infondées, notamment les pénalités de retard, les travaux supplémentaires et les indemnisations pour sujétions imprévues. La solution retenue s'appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative et les principes du droit des marchés publics.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

18 novembre 2024• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301959

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant la mise en demeure de fermer son officine de pharmacie, prise par l’Agence Régionale de Santé Occitanie le 24 mars 2023. La décision litigieuse était fondée sur l'article L. 5125-16 du code de la santé publique, qui limite à un an la durée légale d'un remplacement, et non sur l'article L. 5125-22. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que l'ARS avait correctement appliqué les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, sans créer de sanction non prévue. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure de fermeture.

Avocat : SCP AUCHE-HEDOU AVOCATS ASSOCIES

18 novembre 2024• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206976

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait un titre exécutoire émis par le centre hospitalier régional de Metz-Thionville pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 7 936,21 euros. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de statut de temps partiel pour les faisant fonction d'interne (FFI), M. A n'avait pas accompli le service à temps complet correspondant aux émoluments perçus, justifiant ainsi le trop-perçu. La circonstance qu'il estimait exercer des fonctions de praticien hospitalier a été jugée sans incidence sur le bien-fondé du titre exécutoire. La décision s'appuie sur les articles R. 6153-41, R. 6153-44, R. 6153-10, R. 6153-2 et R. 6153-2-1 du code de la santé publique.

Avocat : SCP SUR & MAUVENU ASSOCIÉS

18 novembre 2024• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier régional de Metz-Thionville de l'intégrer dans le corps des ingénieurs hospitaliers. La requérante, titulaire d'un emploi d'analyste relevant d'un statut local en voie d'extinction, sollicitait cette intégration sur le fondement des dispositions relatives à l'intégration directe. Le tribunal a jugé que les conditions prévues par les textes applicables, notamment l'article L. 511-6 du code général de la fonction publique, n'étaient pas remplies, car l'emploi de Mme A ne relevait pas d'un corps ou cadre d'emplois de niveau comparable à celui des ingénieurs hospitaliers. En conséquence, la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

18 novembre 2024• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305273

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier régional de Metz-Thionville de l’intégrer dans le corps des ingénieurs hospitaliers. La requérante, occupant un emploi d’analyste relevant d’un statut local en voie d’extinction, sollicitait cette intégration directe sur le fondement des articles L. 511-5 et L. 511-6 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que l’intégration directe n’est possible qu’entre corps ou cadres d’emplois de niveau comparable, ce qui n’était pas le cas en l’espèce, l’emploi de Mme A n’étant pas organisé en corps. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, des injonctions et des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

18 novembre 2024• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406854

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme E d’une demande d’expertise médicale et d’une provision de 10 000 euros, en raison de complications survenues après une intervention à l’hôpital de la Croix-Rousse en juin 2023. Le juge des référés a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour déterminer les conditions de prise en charge et évaluer les préjudices. En revanche, la demande de provision a été rejetée, l’obligation des Hospices civils de Lyon n’étant pas suffisamment établie en l’état. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d’avocat ont également été rejetées.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

18 novembre 2024
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401349

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre un permis de construire délivré le 10 mai 2024 par la commune de Baie-Mahault à la société Troisas pour des bâtiments commerciaux et bureaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir suffisant, n'étant ni propriétaire des parcelles concernées ni d'un bien voisin affecté par le projet. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires, sans application des textes d'urbanisme invoqués au fond.

Avocat : MORTON & ASSOCIES

18 novembre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411678

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat de la copropriété 20 rue Fauconnet. Le syndicat demandait la suspension des travaux de voirie engagés par la commune de Saint-Rémy-de-Provence, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas établie, les travaux litigieux n'étant planifiés qu'à compter d'octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la réalité de l'atteinte au droit de propriété.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

18 novembre 2024
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401324

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande du préfet de Corse visant à suspendre l'arrêté du maire de Porto-Vecchio du 15 mai 2024. Ce dernier n'avait pas fait opposition à une déclaration préalable pour la création d'un lot à bâtir, malgré un avis défavorable de l'État. Le tribunal a jugé le déféré préfectoral irrecevable pour tardiveté, constatant que le dossier complet avait été transmis dès le 16 mai 2024 et que le recours gracieux du préfet, reçu le 23 juillet 2024, était hors délai. En conséquence, la requête en suspension, enregistrée le 21 octobre 2024, a été présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu par les articles L. 2131-1 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

18 novembre 2024
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301206

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Formicolosa d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pianottoli-Caldarello du 1er août 2023 refusant un permis de construire. Par un mémoire du 6 novembre 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 novembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

18 novembre 2024
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01629

Avocat : GONAND;CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

18 novembre 2024• Juge des référés
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401994

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de Mme A, agent du CHU de Caen, qui sollicitait une expertise médicale pour évaluer l'ensemble de ses préjudices liés à une aponévrosite plantaire reconnue comme maladie professionnelle. Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis ne permettaient pas de déterminer l'étendue des préjudices, notamment ceux non couverts par l'indemnisation forfaitaire statutaire, rendant ainsi la mesure d'expertise utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La solution retenue écarte l'absence manifeste de lien de causalité et ordonne l'expertise pour évaluer les préjudices patrimoniaux et personnels subis, en application des principes de réparation intégrale du droit administratif.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

18 novembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314770

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B E, ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision consulaire était inopérant, car la décision de la commission s'y était substituée. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé, la décision consulaire étant motivée et la commission étant réputée avoir rejeté le recours pour les mêmes motifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARTNER ET ASSOCIES

18 novembre 2024• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304902

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation du refus implicite du centre hospitalier régional de Metz-Thionville de l'intégrer dans le corps des ingénieurs hospitaliers. La requérante, titulaire d'un emploi d'analyste relevant d'un cadre d'extinction, soutenait remplir les conditions d'intégration directe sur le fondement des articles 4 et 8 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et de l'article 13 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. Le tribunal a jugé que les dispositions invoquées ne permettaient pas une intégration directe dans le corps des ingénieurs hospitaliers, car l'emploi de Mme B relevait d'un cadre d'extinction et non d'un corps de fonctionnaires comparable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

18 novembre 2024• 3ème chambre