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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204857

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 23 août 2022 ordonnant son placement en unité pour détenus violents. Le ministre de la justice a informé le tribunal du décès du requérant, survenu le 31 mars 2023. Constatant que l’affaire n’était pas en état d’être jugée au moment du décès, le tribunal a fait application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu en l’état.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 novembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106463

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, professeur des écoles, qui contestait un avertissement prononcé par le recteur de l’académie de Créteil le 7 mai 2021. Le tribunal a jugé que la sanction avait été signée par une autorité compétente, Mme Laugier, bénéficiant d’une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, en droit et en fait, et que la matérialité des faits reprochés était établie. La décision s’appuie notamment sur l’article 19 de la loi du 13 juillet 1983 et l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : F&B ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 novembre 2024
• 6ème chambre, JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2108887

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de M. Deck, conseiller municipal d'opposition de Kintzheim, qui contestait le refus implicite du maire de publier son texte "Devoir de mémoire" dans le bulletin "Kintzheim Newsletter". Le tribunal a jugé que ce bulletin, bien que présenté comme une simple lettre d'informations pratiques, contenait des éléments relatifs aux réalisations et à la gestion du conseil municipal, ce qui le qualifie de bulletin d'information générale au sens de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la commune était tenue d'y réserver un espace d'expression aux élus minoritaires, et le refus de publication est annulé. La demande relative à la communication d'une date de remise pour les contributions a été rejetée, faute de base légale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

5 novembre 2024• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307269

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du syndicat d’eau potable Bresse Dombes Saône de mettre fin à l’emprise irrégulière d’une canalisation sur leur propriété, et à obtenir réparation de leurs préjudices. Par un mémoire du 28 octobre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur recours, à la suite d’un accord trouvé dans le cadre d’une médiation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 novembre 2024
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306631

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Dynamique Hydro d’un recours en plein contentieux contestant la résiliation du lot n°1 d’un marché de maîtrise d’œuvre par le Syndicat mixte d’aménagement et d’assainissement de la vallée de l’Ozon (SMAAVO), et demandant la reprise des relations contractuelles, l’annulation de la décision de renonciation à l’attribution du marché, ainsi qu’une indemnité de 44 403 euros. Par un mémoire enregistré le 30 octobre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP JAKUBOWICZ & ASSOCIES

5 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208993

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Altana Investissements, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que la société avait commis un acte anormal de gestion en louant un bien à un prix inférieur au marché, ce qui constituait une renonciation à recettes, et que les charges déduites pour une villa en stock n'étaient pas justifiées comme étant dans l'intérêt de l'exploitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant les impositions et les pénalités pour manquement délibéré sur le fondement de l'article 1729 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

5 novembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209676

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015-2017, issues d’un contrôle de la société Altana Investissements. Les requérants soutenaient que des charges (entretien d’une villa, écran tactile, peinture) étaient déductibles ou devaient être incorporées au stock, et non considérées comme des distributions occultes. Le tribunal a jugé que les charges litigieuses, relatives à un bien inscrit en stock, n’étaient pas justifiées comme étant nécessaires à l’exploitation et constituaient des avantages occultes imposables sur le fondement de l’article 111 c du code général des impôts. La décision confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré, sans faire droit à la demande de décharge.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

5 novembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216740

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société MSN, qui contestait l'article 2 d'un arrêté municipal assujettissant son changement de destination de locaux (en centre périnatal) à la taxe pour création de locaux de bureaux. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la mention de cette taxe dans l'autorisation d'urbanisme est dépourvue de caractère décisoire. En effet, la maire de Paris n'a pas compétence pour établir ou recouvrer cette taxe, son rôle se limitant à une transmission aux services de l'État. La solution retenue est fondée sur les articles L. 520-1, L. 520-10 et R. 520-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET ROUCH ET ASSOCIES (SCP)

5 novembre 2024• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la maire de Paris de faire cesser l'occupation du domaine public par la société Linas, titulaire d'une autorisation de terrasse. La requérante invoquait une fixation au sol du stand et une obstruction d'un point d'eau incendie, en violation du décret n° 2015-235 du 27 février 2015. Le tribunal a écarté ces moyens, retenant que le stand était mobile grâce à des roulettes et que des trappes permettaient l'accès aux équipements publics, conformément au code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HB & ASSOCIES - HITTINGER-ROUX, BOUILLOT & ASSOCIES (SCP)

5 novembre 2024• 4e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205168

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., directeur territorial, qui demandait l'annulation de la sanction de blâme prononcée par le maire de Carcassonne. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation régulière et qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que les propos tenus par l'agent dans un courriel diffusé à tous les agents, relayés par la presse, constituaient un manquement au devoir de réserve justifiant une sanction, et que le blâme, sanction du premier groupe prévue à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionné.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

5 novembre 2024• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2202990

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête du syndicat CGT des personnels du SDIS des Ardennes. Celle-ci demandait l'annulation pour excès de pouvoir d'une délibération du conseil d'administration du SDIS abrogeant la prise en charge des fluides dans les logements de fonction. Le syndicat invoquait un vice de procédure pour défaut de consultation préalable du comité technique. Le tribunal a jugé que les conditions d'attribution des logements de fonction ne font pas partie des questions nécessitant une consultation obligatoire du comité technique en vertu de l'article 33 de la loi du 26 janvier 1984, et que le principe de parallélisme des formes n'imposait pas non plus cette consultation.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

5 novembre 2024• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300154

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, agent de l'EPTB "Seine Grands Lacs", qui contestait le refus implicite de protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration ayant communiqué les motifs de sa décision après la demande de l'intéressé. Sur le fond, il a jugé que les éléments fournis par M. A ne permettaient pas d'établir l'existence d'un harcèlement moral, et que l'EPTB n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SEBAN & ASSOCIÉS

5 novembre 2024• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207085

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé le titre exécutoire émis le 7 avril 2021 par le département du Nord, réclamant à Mme B un indu de revenu de solidarité active de 3 958,59 euros. La juridiction a relevé une irrégularité de forme, constatant que le bordereau du titre était signé par une personne différente de celle mentionnée sur l'ampliation notifiée à la requérante, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Cette solution a été retenue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

5 novembre 2024• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207636

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de 609,80 euros relatif à une aide exceptionnelle de fin d’année versée aux bénéficiaires du revenu de solidarité active. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car tardive, la décision du 11 décembre 2020 ayant été notifiée le 18 décembre 2020 avec mention des voies et délais de recours, et la requête n’ayant été enregistrée que le 7 octobre 2022. Le tribunal a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de recours administratif préalable obligatoire, considérant que ce litige relève de l’État et non du département. La solution s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et les décrets relatifs aux aides exceptionnelles de fin d’année.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

5 novembre 2024• juge unique (6)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102752

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante en décharge syndicale totale, qui contestait le refus de l'EHPAD de Cusset de lui verser la prime "grand âge" instituée par le décret n°2020-66 du 30 janvier 2020. Le tribunal a jugé que la demande de Mme A constituait une réclamation de créance soumise à la prescription quadriennale de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance relative à la prime pour l'année 2020 était prescrite au 1er janvier 2025, et que la requête, enregistrée en 2021, était irrecevable car dirigée contre une décision confirmative d'un refus antérieur. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, sans examen du fond basé sur l'article 7 du décret du 28 septembre 2017.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

5 novembre 2024• Chambre 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00314

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES AVOCATS

5 novembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02144

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES AVOCATS

5 novembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02224

Avocat : CABINET RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

5 novembre 2024• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01466

Avocat : KUHN-MASSOT

5 novembre 2024• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401527

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur les conditions de prise en charge de M. B pour son diabète au CHU d’Aix-en-Provence à compter du 26 janvier 2021, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant cette mesure utile. En revanche, la demande de provision de 10 000 euros a été rejetée, l’obligation du centre hospitalier n’étant pas sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code. Les conclusions relatives à l’adjonction d’un sapiteur, au dépôt d’un pré-rapport et aux frais d’expertise ont été écartées, ces éléments relevant de la libre appréciation de l’expert ou n’étant pas du ressort du juge des référés.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

5 novembre 2024