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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00244

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

5 novembre 2024• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00365

Avocat : SCP D'AVOCATS SOREL & ASSOCIES

5 novembre 2024• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02614

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 novembre 2024• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00062

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

5 novembre 2024• 4ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00665

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

5 novembre 2024• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2103728

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B C et Mme A D, qui demandaient la condamnation du CHU de Nice à leur rembourser 325 831 euros de frais d’hospitalisation de leur père décédé. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de l’absence de demande indemnitaire préalable adressée au CHU, conformément aux règles du contentieux administratif. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment sur l’exonération du ticket modérateur, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 novembre 2024• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300358

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les demandes de M. B, infirmier au CHU de Caen, qui contestait le refus de report de ses heures de travail de 2019 sur 2022 et la limitation à 70 heures de son compte épargne-temps, et sollicitait le paiement de 152 heures supplémentaires. Le tribunal a jugé que la décision du 11 août 2022 était signée par une autorité compétente, que le refus de report ne méconnaissait ni l’usage de l’établissement ni les dispositions du code général de la fonction publique, et qu’aucune discrimination liée à l’état de santé n’était établie. Concernant la demande indemnitaire, il a estimé que M. B n’avait pas démontré l’impossibilité de récupérer les heures supplémentaires, faute de justifier d’une demande préalable de compensation. Les conclusions d’injonction et les frais de justice ont été rejetés, le CHU n’étant pas condamné aux dépens.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

5 novembre 2024• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106625

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de l'Association cultuelle de l'église anglicane de Nice et de la SCI Bingo. Ces dernières contestaient l'arrêté du 30 juin 2021 par lequel le maire de Nice ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de travaux (ravalement et modification de façades) déposée par Mme B. Le tribunal a jugé que les requérantes, bien que voisines immédiates, n'établissaient pas en quoi le projet autorisé affecterait directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien, comme l'exige l'article L.600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, leur requête a été déclarée irrecevable pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

5 novembre 2024• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205292

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, porte sur une demande d'expertise relative à des désordres affectant l'espace public en surface du parking souterrain des Sablettes à Menton. Le juge des référés fait droit à la demande de la société Fayat Bâtiment d'étendre les opérations d'expertise au contradictoire des sociétés Jean-Michel Battesti architectes et associés, Ingerop et Apave Sudeurope SAS, sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Il ordonne également la mise hors de cause des sociétés Catérina et Marc Aurel ainsi que du cabinet Eau et Perspectives, dont l'absence de lien avec les désordres constatés a été établie par l'expert. Enfin, il constate la substitution de la SAS Apave Infrastructures et construction France à la SAS Apave Sudeurope en tant que contrôleur technique.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

5 novembre 2024
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401323

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société SATP Amiantex de sa requête en annulation de la procédure de passation d'un marché de démolition du clocher de l'église St-Louis du Gosier. La société requérante contestait notamment un défaut de convocation à toutes les phases de négociation et un critère discriminatoire. Le juge a donc ordonné qu'il soit donné acte du désistement, sans faire droit aux demandes de frais de procédure des autres parties.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

5 novembre 2024
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203746

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme Venere contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016, issues d’un contrôle de la SAS CGM2E. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 7 610 euros pour 2015, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Sur le fond, il a rejeté les moyens de procédure (motivation de la proposition de rectification) et de fond (qualification de revenus distribués, appréhension des sommes), confirmant la légalité des impositions restantes. La décision s’appuie sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 109, 111 du code général des impôts.

Avocat : SCP BRAUNSTEIN & ASSOCIES

5 novembre 2024• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404096

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la région Occitanie et de l'ARAC Occitanie de désigner un expert pour constater les désordres survenus au lycée Dhuoda à la suite de travaux de reconstruction. La requête, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, visait à préserver les preuves matérielles des infiltrations avant des travaux de réfection urgents, afin d'éviter toute perturbation du service public éducatif. Le juge a ordonné une expertise pour décrire l'ampleur et l'origine des dégâts des eaux, en présence de l'ensemble des parties concernées.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

5 novembre 2024
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302874

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande indemnitaire de la société civile immobilière Doudou. Celle-ci réclamait 98 000 euros à la métropole Montpellier Méditerranée pour une carence fautive dans l'exercice de ses pouvoirs de police, estimant que l'interdiction de circuler pour les poids lourds de plus de 3,5 tonnes sur la route de Teyran n'était pas respectée. Le tribunal a jugé que la signalisation, composée d'un panneau d'interdiction et d'un panonceau précisant "traversée de Teyran interdite", ne s'appliquait pas à la portion de route située devant l'immeuble de la société requérante, à Vendargues. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la métropole n'a été retenue.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

5 novembre 2024• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402585

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné un complément d'expertise médicale à la demande de Mme C, aide-soignante victime d'un accident de service en 2018. L'expertise initiale du 18 juillet 2023 était lacunaire car elle n'avait pas évalué plusieurs préjudices (besoin d'assistance par tierce personne, déficit fonctionnel temporaire partiel, préjudice esthétique, déficit fonctionnel permanent). Le juge a désigné un nouvel expert, le docteur A B, pour compléter ces évaluations, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIES

5 novembre 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100495

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Aqua Sport Loisirs, qui contestait un titre de perception émis au titre de la redevance d'archéologie préventive pour la reconstruction d'une base nautique après un incendie. La société soutenait que la reconstruction à l'identique après sinistre devait être exonérée de cette redevance, sur le fondement des dispositions du code de l'urbanisme relatives à la taxe d'aménagement. Le tribunal a jugé que la redevance d'archéologie préventive est assise sur la surface de la construction créée, et que l'exonération prévue pour la reconstruction à l'identique après sinistre ne s'applique pas à cette redevance spécifique. En conséquence, le tribunal a considéré que l'assiette retenue était légale et a rejeté la demande de décharge.

Avocat : SCP CALVAR ET ASSOCIES

5 novembre 2024• 1ère Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2202002

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par la société Sogea Est BTP d’une demande tendant à la caducité de saisies administratives à tiers détenteur et à l’annulation du refus de suspendre la procédure de recouvrement forcé. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’incompétence de la juridiction administrative, estimant que les conclusions portaient uniquement sur l’exigibilité des créances, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire. Après avoir recueilli les observations des parties, le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales et du livre des procédures fiscales. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIÉS

5 novembre 2024• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2203042

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société GRDF d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 30 juin 2022 de la communauté urbaine du Grand Reims approuvant plusieurs articles de son règlement de voirie. La société contestait notamment l’illégalité de dispositions imposant des reprises de voirie excessives, une autorisation préalable pour ses travaux, des présomptions de responsabilité, des techniques spécifiques de chantier, et des délais de garantie, estimant qu’elles portaient une atteinte excessive à son droit d’occupation du domaine public et excédaient le champ d’application d’un règlement de voirie défini à l’article R. 141-14 du code de la voirie routière. Par un jugement du 28 septembre 2023, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par GRDF, jugeant que les dispositions contestées étaient conformes aux pouvoirs de police du gestionnaire de voirie et ne méconnaissaient pas les droits de l’occupant. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge de GRDF une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIÈS

5 novembre 2024• 2ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201728

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de séjour par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car M. B n'a pas démontré avoir déposé un dossier complet, notamment en précisant la nature du titre sollicité et en fournissant les pièces justificatives requises par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de dossier complet, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419528

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision fixant le pays de renvoi a été validée, le tribunal estimant que M. B n'établissait pas de risques personnels et actuels en cas de retour. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été confirmée, la motivation étant suffisante et l'appréciation du préfet sur la situation de l'intéressé n'étant pas entachée d'erreur.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 novembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300495

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Le Mesnil, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 juillet 2022 par lequel le maire du Mesnil-Saint-Denis avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour un immeuble collectif de sept logements. Le tribunal a écarté le moyen de légalité externe tiré du défaut de mention des avis dans l'arrêté, estimant que cette omission était sans incidence sur la légalité de la décision. Sur la légalité interne, le tribunal a jugé que la société requérante ne démontrait pas l'illégalité des motifs de refus fondés sur les articles UCB 3, UCB 8 et UCB 12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). La demande de la SCI Le Mesnil a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL KOHN ET ASSOCIES

5 novembre 2024• 9ème chambre