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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300108

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de la société Auto Contrôle Quercy-Limousin contestant deux arrêtés préfectoraux de suspension de son agrément de contrôle technique (15 jours en juin 2022 et 6 semaines en novembre 2022) et demandant réparation des préjudices subis. Statuant sur le fondement des articles R. 323-14 du code de la route et de l'arrêté du 18 juin 1991, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 21 novembre 2022, jugeant que la suspension de 6 semaines n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a également rejeté les demandes indemnitaires fondées sur l'illégalité fautive des deux arrêtés, la légalité de ces décisions administratives étant confirmée.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

22 octobre 2024• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201878

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, qui a chuté en deux-roues le 17 mai 2019 sur un ralentisseur situé avenue Henri Dunant à Toulon, et a demandé la condamnation de la métropole Toulon-Provence-Méditerranée (TPM) pour défaut d'entretien normal ou dangerosité exceptionnelle de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que M. A n'apportait pas la preuve d'un défaut d'entretien normal ni d'une dangerosité exceptionnelle du ralentisseur, et que sa propre imprudence était à l'origine de l'accident. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour ouvrage public, sans application spécifique du décret du 27 mai 1994 invoqué.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHELIP & ASSOCIES

21 octobre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302253

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 26 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

21 octobre 2024• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03429

Avocat : CABINET MATHIEU & ASSOCIES

21 octobre 2024• 8ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00872

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

21 octobre 2024• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02025

Avocat : AARPI TALON MEILLET ASSOCIES

21 octobre 2024• Juge des référés
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00812

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

21 octobre 2024• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00770

Avocat : KUHN-MASSOT

21 octobre 2024• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00771

Avocat : KUHN-MASSOT;SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

21 octobre 2024• Juge des référés
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300114

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de la Métropole Rouen Normandie, qui demandait la condamnation de la société Allianz Iard à lui verser 42 749,22 euros pour non-respect des délais de notification d’une décision d’assurance. Le désistement, intervenu après un accord entre les parties, a été constaté comme pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

21 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301257

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du maire d’Orgeval de transférer un permis de construire. Par un mémoire enregistré le 26 septembre 2023, M. C a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2024. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

21 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406239

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant la délibération du 10 juin 2024 par laquelle la commune de Boissy-le-Cutté a exercé son droit de préemption sur des parcelles. La requérante invoquait uniquement le caractère insuffisant du prix de préemption (1 200 euros) par rapport au prix déclaré (34 000 euros). Le juge a considéré ce moyen comme inopérant, car la contestation du prix relève de la compétence du juge de l'expropriation en application de l'article L. 215-17 du code de l'urbanisme. Sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

21 octobre 2024
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-1903564

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l’État à indemniser M. B, ancien conducteur de véhicules à la direction des constructions navales de Toulon, pour le préjudice d’anxiété résultant de son exposition aux poussières d’amiante. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense et du décret n° 77-949 du 17 août 1977. Elle a jugé que l’exposition prolongée et sans protection suffisante, attestée par des documents officiels, ouvrait droit à réparation du préjudice moral lié au risque élevé de développer une pathologie grave.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

21 octobre 2024• 3ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403772

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B pour contester le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d'instance, le CNAPS a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. B à se désister de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

21 octobre 2024
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201627

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de la SAS AGRM, venant aux droits de la SAS Bureau européen d'assurance hospitalière (BEAH), qui demandait la décharge de l'obligation de payer des sommes réclamées par l'ONIAM. Le tribunal a jugé que l'ONIAM était fondé à se substituer à l'assureur défaillant pour indemniser la victime d'une infection nosocomiale, conformément à l'article L. 1142-15 du code de la santé publique. La solution retenue confirme la validité des titres exécutoires émis par l'ONIAM pour recouvrer les sommes versées à la victime et les frais d'expertise.

Avocat : UGGC & ASSOCIES

21 octobre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300536

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme C épouse A. Cette expertise vise à déterminer les causes et les responsabilités liées à sa prise en charge au centre hospitalier de Fréjus Saint-Raphaël pour une fracture du poignet, ainsi qu'à évaluer ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande de dépôt d'un pré-rapport et les conclusions du centre hospitalier tendant à mettre les frais d'expertise à la charge de la requérante.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

21 octobre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207472

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur octroyer la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov’". Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement accepté par l’ANAH. Par ordonnance du 21 octobre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

21 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420317

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet des Hauts-de-Seine le 12 juillet 2024, assortie d'un délai de départ de trente jours, d'une interdiction de retour d'un an et d'une fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était proportionnée. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du même code. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

21 octobre 2024• 4e Section - 2e Chambre - OQTF 6 sem.
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400463

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B, détenu, afin d’obtenir la communication de la décision de retrait d’un livre et du dossier contradictoire. Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, le tribunal a constaté son désistement d’office en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 21 octobre 2024, la vice-présidente de la 5ème section a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

21 octobre 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201437

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Nootica d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par la commune de Pianottoli-Caldarello pour le recouvrement d’une somme de 500 euros pour dépôt illégal de déchets. En cours d’instance, la commune a retiré ce titre exécutoire le 8 octobre 2024. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette la demande de la SARL Nootica au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

21 octobre 2024