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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502089

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de la décision du 4 juillet 2024 du CHU Grenoble Alpes la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. En cours d’instance, l’administration a pris une nouvelle décision le 24 mars 2025, retirant la décision initiale mais maintenant la même position administrative. Le juge a considéré que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette nouvelle décision, mais a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie en l’espèce. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502086

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision du 25 avril 2024 du Centre Hospitalier Universitaire Grenoble Alpes refusant de la placer en congé de longue maladie. Le tribunal a constaté que cette décision avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision du 24 mars 2025, prise après avis du comité médical supérieur, et que ce retrait n'était pas définitif. Dès lors, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale, tout en précisant que la requête devait être regardée comme tendant également à l'annulation de la nouvelle décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300332

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante au CHU de Grenoble, qui contestait sa suspension conservatoire de quatre mois prononcée le 21 juillet 2022 pour des faits de comportements inappropriés envers des patients. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire non disciplinaire, n'avait pas à être motivée et que les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité au vu des éléments dont disposait l'administration à la date de la décision, en application de l'article L.531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301306

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A, ATSEM, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Brignais du 19 décembre 2022 la mettant à la retraite d’office pour invalidité à compter du 1er mars 2020. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif qu’il méconnaissait le principe de non-rétroactivité des actes administratifs, en fixant un effet rétroactif à une date antérieure à la décision, sans que les conditions dérogatoires prévues par la jurisprudence (régularisation d’une situation ou remédiation à une illégalité) ne soient remplies. Cette solution s’appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code général de la fonction publique. La demande indemnitaire de Mme A a été rejetée, faute de lien de causalité direct entre l’illégalité et les préjudices allégués.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

28 février 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301110

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 20 septembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes a refusé de placer Mme A en congé de longue maladie, ainsi que la décision de rejet de son recours hiérarchique du 14 décembre 2022. La motivation de la décision initiale, se bornant à indiquer que les conditions de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique n'étaient pas réunies sans préciser les considérations de fait, est jugée insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

27 février 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305945

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, inspecteur de l'action sanitaire et sociale, qui contestait le refus de mutation de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de la décision disposait d'une délégation régulière pour la gestion des carrières. Sur le fond, il a considéré que le refus de mutation était légalement justifié par les besoins du service, en application des articles L. 512-8 et L. 512-9 du code général de la fonction publique, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

20 février 2025• 7ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403035

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 18 février 2025, du désistement pur et simple de l'association pour la sauvegarde des paysages de la côte chalonnaise, qui demandait l'abrogation du classement en zone A du PLUi du Grand Chalon de deux parcelles à Saint-Désert. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans suite. La demande de la communauté d'agglomération Le Grand Chalon, qui sollicitait 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejetée.

Avocat : ASTERIO AVOCATS

18 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400685

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, agent territorial, contestant son changement d'affectation décidé par la métropole de Lyon le 28 novembre 2023. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la métropole, estimant que la mesure n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de responsabilités managériales et un changement de domaine d'activité (de la sécurité à la maintenance électrique). Sur le fond, le tribunal a annulé la décision, jugeant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, le changement d'affectation n'étant pas justifié par l'intérêt du service. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

14 février 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305394

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble de lui accorder un congé longue maladie. La requérante s’est désistée de son instance, et le centre hospitalier a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres demandes de frais de justice. Par ordonnance du 12 février 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin au litige. Cette décision est fondée sur les articles R.222-1, L.761-1 et R.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

12 février 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202797

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la SCI Le Hameau des Acacias, qui demandait l'annulation de la délibération du 18 octobre 2022 approuvant la modification simplifiée n°2 du PLUIH de la communauté d'agglomération du Grand Dax. La société contestait la création de l'OAP "Senguinet 13.3U" en invoquant un vice de procédure (nécessité d'une révision ou d'une enquête publique) et un détournement de procédure. Le tribunal a jugé que la procédure de modification simplifiée était régulière, car l'OAP ne modifiait pas les orientations du PADD ni ne méconnaissait le règlement de la zone UC2, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 151-7 du code de l'urbanisme. La demande de la SCI a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASTERA-MINARD

12 février 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501316

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la SCI SYSTEMA, a examiné la légalité de la décision de préemption de la commune de Gennevilliers sur une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue en faveur de l'acquéreur évincé, mais le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de projet réel) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

12 février 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303293

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales, ce qui faisait obstacle à la délivrance du titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

11 février 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401746

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du maire de Pamandzi mettant fin à son détachement sur un emploi fonctionnel de directrice générale des services. Par un mémoire du 6 février 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : ASTERIO

10 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302504

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné deux requêtes de M. A B. La première (n° 2302838) visait à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015, au motif que la proposition de rectification n’avait pas été notifiée dans le délai de reprise. La seconde (n° 2302504) contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 543 399,23 euros pour des impôts dus de 2009 à 2015, invoquant notamment l'absence de notification régulière des titres exécutoires et la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, jugeant que la réclamation préalable de M. B pour les impositions de 2014 et 2015 était irrecevable car tardive, et que les moyens soulevés contre la saisie étaient infondés. Les textes appliqués incluent le livre des procédures fiscales (articles R. 196-1 et R. 190-1) et le code de justice administrative.

Avocat : CASTELLI

7 février 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301089

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. A L et autres, qui contestaient la délibération du 25 octobre 2022 de la communauté d’agglomération Le Grand Chalon approuvant la révision du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) et la modification de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP) de Fontaines. Les requérants demandaient l’annulation de ces actes en tant qu’ils classaient certaines parcelles en zone 1AU et créaient des orientations d’aménagement et de programmation (OAP), ou modifiaient les secteurs protégés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 153-21 et L. 101-2 du code de l’urbanisme, l’incohérence avec le PADD, et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a également écarté les vices de procédure allégués concernant la modification de l’AVAP, en application du code du patrimoine et du code de l’environnement.

Avocat : ASTERIO AVOCATS

6 février 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301052

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la délibération du 25 octobre 2022 de la communauté d'agglomération Le Grand Chalon approuvant la révision du PLUi. Le requérant demandait l'annulation du classement de ses parcelles en zones naturelles (Nj, Nl) et de la création d'un emplacement réservé. Le tribunal a jugé que les modifications apportées au projet après l'enquête publique, notamment le reclassement d'une parcelle en zone Nl, procédaient de l'enquête et n'étaient pas substantielles, conformément à l'article L. 153-43 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, tirés d'une contradiction avec le programme local de l'habitat et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.

Avocat : ASTERIO AVOCATS

6 février 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304305

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C, fonctionnaire de l'éducation nationale, contestant trois arrêtés ministériels successifs (9 mai 2023, 19 octobre 2023 et 6 mars 2024) prononçant sa radiation des cadres et son admission à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur sur le caractère définitif de son inaptitude et l'absence de reclassement préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les arrêtés étaient légaux et que la requête était devenue sans objet pour partie. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 27 du code des pensions civiles et militaires de retraite et des dispositions du code de la fonction publique relatives à l'inaptitude définitive.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

4 février 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300860

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

17 janvier 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412769

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

10 janvier 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405932

Avocat : CASTERA

6 janvier 2025