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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASTEEffacer tout
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300646

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, qui contestait un titre exécutoire de 17 534,62 euros émis par le garde des sceaux pour remboursement de sa formation de greffière, après sa démission anticipée. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et que la créance était fondée sur l'article 12 du décret n° 2015-1275 du 13 octobre 2015 et l'arrêté du 30 décembre 2016, en raison du non-respect de son engagement de servir l'État pendant quatre ans.

Avocat : CASTERA-MINARD PIERRE

28 mars 2025• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202447

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme B, qui contestait les arrêtés de la présidente du département de la Charente-Maritime la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas que son syndrome anxiodépressif était imputable au service ni que l'administration avait manqué à son obligation d'adapter son poste de travail à son handicap. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés, d'expertise médicale et d'indemnisation ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2025
• 3ème chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00631

Avocat : ASTERIA AVOCATS

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205127

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C contestant le refus de la régie du port d'Arcachon de lui délivrer une autorisation d'occupation d'un poste d'amarrage en qualité de titulaire. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article 17 du règlement du port, dès lors que la demande de M. C avait été présentée au-delà du délai de douze mois suivant le décès du précédent titulaire et que sa qualité de copropriétaire ne lui conférait pas un droit au transfert de l'autorisation.

Avocat : TASTET

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300332

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante au CHU de Grenoble, qui contestait sa suspension conservatoire de quatre mois prononcée le 21 juillet 2022 pour des faits de comportements inappropriés envers des patients. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire non disciplinaire, n'avait pas à être motivée et que les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité au vu des éléments dont disposait l'administration à la date de la décision, en application de l'article L.531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207030

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de Mme B, agent hospitalier, qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice moral et de troubles dans ses conditions d'existence suite à l'annulation par la Cour administrative d'appel de Lyon de décisions illégales du CHUGA lui refusant un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision du 3 juin 2022, considérant que le contentieux était de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que si l'illégalité fautive des décisions annulées était établie, le préjudice invoqué n'était pas suffisamment caractérisé, la requérante ayant déjà perçu des sommes importantes durant la période litigieuse. La demande indemnitaire a donc été rejetée, sur le fondement de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113238

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant soudanais, qui contestait un courriel du préfet de Maine-et-Loire du 25 octobre 2021. Ce courriel, qui informait l'intéressé qu'il restait déclaré "en fuite" dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Italie, a été jugé comme un simple message informatif et non comme une décision administrative faisant grief. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, faute de décision attaquable au sens de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PASTEUR

14 mars 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01367

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

13 mars 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500341

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, agent victime d’un accident de service le 11 mai 2017, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune de Prunelli Di Fium'Orbu, bien que ne s’opposant pas à la mesure, a formulé des protestations et réserves. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties relatives à la charge des frais d’expertise et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, rappelant que ces questions relèvent de la compétence du seul président de la juridiction. La mission de l’expert, désignée par l’ordonnance, porte sur l’évaluation détaillée des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux subis par Mme A.

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

13 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203260

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du maire d'Aytré du 28 octobre 2022, qui créait une piste cyclable, instaurait un sens unique et limitait la vitesse à 30 km/h. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un défaut d'enquête publique, car l'arrêté ne procédait pas d'un classement ou déclassement de voie communale au sens de l'article L. 141-3 du code de la voirie routière. Il a également écarté le moyen d'erreur de fait, estimant que la dangerosité des voies pour les cyclistes et riverains était établie par les pièces du dossier. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 mars 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500845

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Monchy Saint Eloi, a pris acte du désistement de la commune. La commune demandait l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre installés sur la place des Droits de l'Enfant, invoquant des risques pour la sécurité et la salubrité publiques. L'occupation illicite ayant cessé, la commune s'est désistée de son instance. Le juge des référés a donc ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : CASTELLOTE

12 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501530

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en raison d'un visa délivré par l'Espagne. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et des droits fondamentaux, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement "Dublin III" et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASTEUR

12 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501982

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 17 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait sa situation familiale (compagne enceinte et malade) et sa méconnaissance de l'espagnol. Le tribunal a estimé que l'antériorité de la vie commune n'était pas établie et que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, dispose de services administratifs et de soins adaptés, écartant ainsi toute erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

7 mars 2025• ELOIGNEMENT
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02533

Avocat : SELARL VINAMASTE

6 mars 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03588

Avocat : SELARL ASTERIO

6 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501964

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 17 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la clause de souveraineté de l'article 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013) en raison de son état de santé et de craintes personnelles. Le tribunal a estimé que M. A n'apportait aucun commencement de preuve de ses allégations et qu'il ne démontrait pas que les autorités portugaises seraient incapables de lui fournir les soins et l'assistance nécessaires. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 17 et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

6 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502527

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F C, ressortissant nigérian, contestant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la décision de la préfète du Rhône était légale, notamment car la demande d'asile déposée en rétention était dilatoire, l'intéressé ayant déjà vu sa précédente demande rejetée et ayant fait l'objet de condamnations pénales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au maintien en rétention en cas de demande d'asile manifestement dilatoire.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

5 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501946

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. C, ressortissant russe, contestant l'arrêté du 5 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article 17 de ce règlement, estimant que la faculté d'examiner la demande en France est discrétionnaire et que l'intéressé ne justifie pas de liens familiaux étroits avec ses fils majeurs réfugiés en France. Il juge également que les risques allégués en cas de retour en Croatie ne sont pas démontrés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

5 mars 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00258

Avocat : SELARL ASTERIO

4 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502493

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. F, ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'examen de sa situation personnelle, et de l'erreur manifeste d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Il a également écarté les arguments relatifs à l'absence d'urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire et à l'atteinte à la libre circulation, en application des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

4 mars 2025• ELOIGNEMENT