LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

316 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

316

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATLANEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411140

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente au centre hospitalier de Saint-Nazaire. Le juge a ordonné une expertise judiciaire pour déterminer les conditions de cette prise en charge, à la suite de complications médicales survenues lors du traitement d'une néphrite lupique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

1 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités associées, au titre des années 2017 et 2018. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration fiscale du bénéfice de la réduction d'impôt pour investissement locatif (dispositif Pinel), au motif que le plafond de loyer, calculé en appliquant un coefficient multiplicateur à la surface habitable, n'était pas respecté. Le tribunal a jugé que les impositions contestées étaient légales, fondées sur les dispositions de l'article 199 novovicies du code général des impôts et ses textes d'application, et a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment celui tiré du droit à l'erreur.

SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026• 4ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401972

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant qui contestait un avis de trop-perçu de rémunération émis par le CHRU de Tours. La juridiction rejette les conclusions de l'hôpital demandant la condamnation du requérant à une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : ATLANTIC JURIS

9 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505148

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Audace de son recours en plein contentieux contre l'École Nationale Supérieure des sciences agronomiques de Bordeaux Aquitaine. La procédure est ainsi éteinte, mettant fin aux demandes d'annulation et de condamnations pécuniaires formulées par la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

3 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402147

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., agent de la commune de Lège-Cap Ferret, qui invoquait un harcèlement moral. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour faire présumer l'existence d'un tel harcèlement, la commune ayant démontré que les mesures contestées (changement d'affectation, évaluations, procédure disciplinaire) étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement, notamment ses difficultés relationnelles. Le tribunal a également rappelé que la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie est sans lien avec la qualification de harcèlement moral. La solution est fondée sur l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601240

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de référé-liberté formée par une ancienne agent communale pour obtenir la communication d'un rapport d'audit et d'un acte de délégation de signature, dans le cadre d'un recours contre son licenciement. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne sont pas remplies, considérant que le juge du fond dispose des pouvoirs d'instruction nécessaires et que la requérante ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

20 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319021

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Groupama Centre-Atlantique et la commune de La Ferrière d’une action en responsabilité contractuelle contre la société Nexecur Protection suite à l’incendie de la mairie de La Ferrière dans la nuit du 5 au 6 décembre 2019. Les requérantes soutenaient que la société de télésurveillance avait commis une faute en ne dépêchant pas une présence humaine après le déclenchement d’une alarme et en raison d’un dysfonctionnement de détecteurs. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires, estimant que la société Nexecur Protection n’avait commis aucune faute contractuelle en appliquant strictement les clauses du contrat, notamment l’article 8 qui l’exonérait d’intervention humaine en cas de levée de doute négative. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du contrat de télésurveillance et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : ATLANTIC JURIS

18 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303231

Suspension de permis de conduire pour accident mortel. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête indemnitaire de M. A..., qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2021. Le tribunal juge que la relaxe pénale de l'intéressé, prononcée sans motif précis, ne remet pas en cause la légalité de la suspension administrative, les conditions de l'article L. 224-2 du code de la route étant réunies au moment de la décision. Aucune faute de l'État n'étant établie, la responsabilité de l'administration n'est pas engagée.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que le préfet était compétent pour prendre cette mesure de police administrative sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que l'absence de notification du procès-verbal d'infraction était sans incidence sur la légalité de la décision. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté, la suspension relevant d'une procédure administrative distincte des poursuites pénales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522190

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête. Le sujet principal était la contestation de l'exclusion d'enfants d'un service de restauration scolaire par le maire. La juridiction a retenu cette solution car la commune avait retiré la décision attaquée après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Cette ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATLANTIC JURIS

9 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403046

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de la commune de La Teste-de-Buch et du syndicat intercommunal du bassin d’Arcachon pour des préjudices liés à des inondations. Après l’ouverture d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord mettant fin au litige. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

20 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516090

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’une contestation relative à une décision de la rectrice des Pays de la Loire limitant le montant et la durée de ses indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS) et prévoyant leur imposition. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Il a rappelé que les litiges relatifs aux prestations du régime de sécurité sociale, même lorsqu’ils concernent des fonctionnaires et sont pris par une autorité administrative, relèvent de la compétence du juge judiciaire (articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale). En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATLANTIC JURIS

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303943

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société « Bien dans sa maison » d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par le CCAS de Montournais pour des pénalités de retard liées à l’exécution d’un marché public d’aide à domicile. La société s’est désistée de sa requête en cours d’instance, désistement accepté par le CCAS. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du CCAS au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : ATLANTIC JURIS

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300402

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHRU de Tours, qui demandait l'annulation de la décision du 22 décembre 2022 refusant le versement d'une sur-rémunération pour des heures supplémentaires effectuées durant des astreintes entre mars 2020 et septembre 2022. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 du 11 juin 2020, n° 2021-287 du 16 mars 2021 et n° 2022-954 du 29 juin 2022 relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19, ainsi que l'article 1er du Premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique appliqué pour le rejet.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301209

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHRU de Tours, qui demandait le versement d'heures supplémentaires majorées effectuées pendant des astreintes entre mars 2020 et septembre 2022. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287 relatifs à la lutte contre l'épidémie de Covid-19, ainsi que le décret n° 2022-954. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le considérant final, mais en s'appuyant sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives aux astreintes. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme A..., incluant sa demande subsidiaire de saisine du Conseil d'État.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400036

Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par Mme B..., agent contractuel de la communauté d’agglomération Bassin d'Arcachon sud (COBAS), d’une demande d’annulation d’un avenant à son contrat de travail et d’indemnisation pour des heures supplémentaires impayées. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de l’avenant, celui-ci n’ayant pas été signé par la requérante et étant donc dépourvu d’effet de droit. Sur le fond, la requérante n’a pas apporté de preuves suffisantes pour établir la réalité des 74 heures supplémentaires qu’elle alléguait. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’intégralité de sa requête, y compris ses demandes indemnitaires et d’injonction.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400089

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société TMH qui contestait l'avenant n°2 à son marché public de travaux pour la construction d'un groupe scolaire. Le tribunal a jugé que la société, en signant cet avenant, avait accepté les nouveaux prix et renoncé à ses réserves antérieures, rendant irrecevable sa demande d'annulation fondée sur l'article 50 du CCAG-Travaux. Il a également estimé que la société n'établissait pas que les sommes réclamées pour des travaux supplémentaires lui étaient dues, et que l'erreur d'appréciation alléguée n'était pas un motif d'annulation du contrat. La décision s'appuie sur les principes de loyauté des relations contractuelles et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502430

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus du CCAS de Benet de lui verser une prime de fin de contrat. Le juge a constaté que cette indemnité avait déjà été versée au requérant sur sa paie de janvier 2025, rendant la requête dépourvue d'objet dès son enregistrement. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506571

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande du centre intercommunal d’action sociale (CIAS) de l’Estuaire, a ordonné une mesure d’expertise sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative. Cette décision fait suite à un litige potentiel concernant l’exécution d’un marché de diagnostic amiante confié à la société Diag-Habitat pour la rénovation de la résidence pour personnes âgées « Lucien Boutrit », des prélèvements complémentaires ayant révélé une présence d’amiante non identifiée initialement. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l’état descriptif et qualitatif de l’amiante sur le site, en priorisant les logements non encore réhabilités, et d’établir un état comparatif avec les diagnostics initiaux. La solution retenue est l’octroi de la mesure de constatation sollicitée, jugée utile pour préserver les intérêts des parties en vue d’un éventuel litige ultérieur.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

30 septembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300496

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Groupama Grand Est, qui demandait la condamnation de la commune de Périgny pour un accident de la circulation survenu le 30 juillet 2020. La société requérante, subrogée dans les droits de son assuré, invoquait un défaut d'entretien normal de la voirie et une carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police. Le tribunal a estimé que la société ne démontrait pas de lien direct et certain entre l'accident et la présence d'un panneau ou d'une végétation, et a retenu une imprudence fautive du conducteur et de la victime. La demande indemnitaire a donc été rejetée, sans application des textes spécifiques sur la responsabilité administrative.

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

25 septembre 2025• 3ème chambre