154 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
154
Décisions totales
383 581
Ordonnances
242 099
Avec résumé IA
Avocat : AUBRY
Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 30 août 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme C. Ceux-ci contestaient le refus implicite de l'autorité consulaire française à Téhéran de convoquer leur fille pour enregistrer sa demande de visa. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le consulat avait finalement enregistré la demande, retirant ainsi implicitement la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour Mme C. En cours d’instance, le visa a été délivré, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du département de Loir-et-Cher de cesser la prise en charge de ses frais d'hébergement, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux, notamment car la situation de Mme C, entretenant une relation avec le père de son second enfant, ne caractérisait pas un isolement justifiant le maintien de la prise en charge. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus implicite du CNAPS de délivrer à M. B une autorisation préalable d’accès à une formation pour exercer une activité privée de sécurité. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Rennes, en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur le fait que la décision attaquée émane de la direction territoriale Ouest du CNAPS, située à Rennes, et que le requérant n’a pas précisé le lieu d’exercice de sa profession.
Avocat : AUBRY-INFERNOSO
Avocat : PAULY LAUBRY