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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

437 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

437

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AUMONTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511319

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 de la commission de l’académie de Nantes refusant l’instruction en famille de l’enfant A... C... pour l’année scolaire 2025-2026. La juridiction a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la scolarisation en établissement serait manifestement inadaptée à la situation de l’enfant, malgré ses besoins spécifiques et les aménagements déjà mis en place. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la composition de la commission ou de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAUMONT

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111750

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête indemnitaire de M. C..., qui demandait réparation des préjudices subis lors de l'immatriculation de son véhicule importé du Maroc. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions, faute pour le requérant d'avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès du préfet de la Loire-Atlantique, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le simple courrier de réexamen du dossier d'immatriculation ne constituait pas une telle demande préalable. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE CAUMONT

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207390

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l’intérieur le 4 mai 2022. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l’infraction du 24 octobre 2014 en raison de leur tardiveté, et celles concernant les infractions des 2 avril 2015 et 27 juin 2017 à 21h13, les points correspondants ayant déjà été restitués. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable, estimant que les mentions figurant sur les procès-verbaux d’infraction satisfaisaient aux exigences des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DE CAUMONT

25 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401717

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 février 2024 retirant six points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour l'ensemble des infractions, notamment via la production de l'avis de rétention et les mentions de paiement des amendes forfaitaires. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes et l'exécution d'une composition pénale, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : DE CAUMONT

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401439

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B D contestant la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2024 qui retirait des points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour des infractions des 7 novembre 2018 et 18 janvier 2020, car ces points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a appliqué les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, mais la décision finale n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : DE CAUMONT

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306824

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 juillet 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quinze infractions routières commises entre 2017 et 2022. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que pour les infractions constatées par radar automatique ou procès-verbal électronique et ayant donné lieu au paiement de l'amende forfaitaire, l'administration était présumée avoir satisfait à son obligation d'information, sans que M. B ne prouve avoir reçu un avis inexact ou incomplet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DE CAUMONT

11 juillet 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305148

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B A contestant les décisions "48 SI" des 11 mai et 4 juillet 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières commises entre 2020 et 2022. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision du 11 mai 2023 et le retrait de points du 3 juin 2022, en raison de leur abrogation ou restitution. Sur le fond, il a rejeté les autres demandes, jugeant que les moyens tirés du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et de l'absence de preuve de l'infraction du 18 mars 2021 n'étaient pas fondés, et que la motivation des décisions "48 SI" était suffisante.

Avocat : DE CAUMONT

11 juillet 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200331

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48 SI du 8 octobre 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que la preuve de cette information n'était pas rapportée. La magistrate désignée a jugé le moyen non fondé, considérant que les mentions figurant sur le relevé d'information intégral et le procès-verbal de composition pénale étaient suffisantes pour établir la délivrance de l'information obligatoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DE CAUMONT

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114893

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. H et autres, qui contestaient la décision implicite de non-opposition du maire d'Orée-d'Anjou à la déclaration préalable de travaux de M. D pour la réhabilitation d'une maison. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées, notamment la tardiveté, en vérifiant les règles d'affichage prévues par les articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles UH 8.4, UH 8.2, UH 8.1 et UH 1 du règlement du PLU n'étaient pas fondés, le projet respectant les règles de hauteur, d'insertion et de compatibilité avec la zone. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les demandes reconventionnelles de dommages et intérêts et les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DAUMONT

3 juillet 2025• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401410

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de cinq infractions routières. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 5 décembre 2021 et 24 avril 2023, les points correspondants ayant été restitués, ainsi que celles concernant l'infraction du 3 juillet 2022, introduites tardivement. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 23 février 2023 et 11 mars 2024, estimant que la requérante n'établissait pas avoir été privée des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

3 juillet 2025• Juge unique
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206177

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions commises en novembre et décembre 2021. Le tribunal a jugé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, car les infractions avaient été constatées par procès-verbal électronique et les amendes forfaitaires payées, ce qui présume la réception d'un avis de contravention complet. En l'absence de preuve contraire apportée par le requérant, le moyen tiré du défaut d'information a été écarté, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

1 juillet 2025• juge unique (1)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Le conseil de M. B ayant consulté cette demande sans y répondre dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

26 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202750

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, lieutenant de gendarmerie, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral. La juridiction a estimé que les faits invoqués par le requérant ne caractérisaient pas un harcèlement moral au sens des articles L. 4123-10 et L. 4123-10-2 du code de la défense, et que les décisions contestées relevaient de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires et la demande d’injonction, considérant qu’aucune faute de l’administration n’était établie.

Avocat : SELARL MAUMONT MOUMNI AVOCATS ASSOCIES

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206438

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme D et M. B de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants contestaient le refus implicite du préfet de Maine-et-Loire d’agir sur le fondement des articles L. 155-1 et suivants du code minier pour des désordres affectant leur propriété. La solution retenue est le donné acte du désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAUMONT

6 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206441

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme D et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Mauges-sur-Loire refusant d’exercer ses pouvoirs de police pour faire cesser des désordres affectant leur propriété. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, auquel la commune ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 6 juin 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAUMONT

6 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214663

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, agent de la DGFIP, qui contestait son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2021. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que son évaluation n'avait pas tenu compte de son placement en télétravail complet pour raisons de santé et de relations de travail délétères avec son supérieur. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, considérant que l'administration avait suffisamment motivé son appréciation et que les éléments fournis par Mme A ne démontraient pas d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : DAUMONT

2 juin 2025• 10ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404371

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire, prononcée par le ministre de l’intérieur suite à des retraits de points pour des infractions commises en juillet et août 2023. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu l’information préalable obligatoire et contestait la réalité de l’infraction du 3 août 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant que la réalité de l’infraction était établie par le paiement de l’amende forfaitaire, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. La décision du ministre a donc été validée.

Avocat : DE CAUMONT

28 mai 2025• JU1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404181

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 12 septembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que les points retirés pour quatre infractions (2016, 2018, 2020, 2022) avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que le paiement des amendes forfaitaires pour six d'entre elles établissait la réception de l'information, et que l'administration n'avait pas prouvé cette information pour l'infraction de 2015. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DE CAUMONT

28 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410915

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions dirigées contre les retraits de points pour des infractions commises les 19 novembre 2021 et 26 juillet 2022 étaient irrecevables, car les points correspondants avaient été restitués. Sur le fond, le requérant invoquait un défaut d'information préalable, en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

27 mai 2025• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411049

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 13 juin 2024, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points des 4 janvier et 12 juillet 2020, ceux-ci ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré au conducteur les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avant tout retrait de points, cette obligation constituant une garantie essentielle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

27 mai 2025• 4ème Chambre (JU)