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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

734 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

734

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUMONTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306090

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, notifiée par le ministre de l'intérieur le 12 septembre 2023, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points des 21 août 2014 et 3 octobre 2020, ces points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'était pas fondé pour les autres retraits contestés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

1 août 2025• Cellule juge unique
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401955

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 5 décembre 2021 et 24 octobre 2022, les points correspondants ayant déjà été restitués. Pour les autres infractions, le requérant soutenait un défaut d'information préalable, mais le tribunal a estimé que le paiement de l'amende forfaitaire pour une infraction constatée par radar automatique établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention contenant les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Par conséquent, les moyens soulevés ont été jugés manifestement infondés, et la requête a été rejetée en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE CAUMONT ERIC

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213023

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il écarte également le moyen tiré du défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et l'article 529-2 du code de procédure pénale, considérant que le paiement de l'amende forfaitaire par le requérant établit qu'il a reçu l'avis de contravention contenant les informations requises. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203519

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur suite à plusieurs retraits de points. Le requérant invoquait notamment un défaut d'information préalable et de notification des décisions de retrait. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant qu'il ne conditionne pas la légalité des retraits, et a écarté le moyen relatif à l'absence d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ainsi que sur l'article 529-2 du code de procédure pénale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des retraits de points et de la décision d'invalidation.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

30 juillet 2025• 7ème Chambre (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511851

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par Mme D, animatrice périscolaire contractuelle, contestant la décision du maire de Saint-Herblain du 10 juin 2025 mettant fin à son contrat suite à une condamnation pénale. La requérante invoquait l'urgence (perte de revenus) et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'entretien préalable et de consultation de la commission administrative paritaire, ainsi qu'une erreur d'appréciation au regard du décret n° 88-145 du 15 février 1988 et du code de l'action sociale et des familles. La commune opposait la présomption d'urgence renversée par un intérêt public de protection des enfants et une situation de compétence liée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la sécurité des enfants accueillis primant sur la situation personnelle de l'agent.

Avocat : DAUMONT

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511319

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 de la commission de l’académie de Nantes refusant l’instruction en famille de l’enfant A... C... pour l’année scolaire 2025-2026. La juridiction a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la scolarisation en établissement serait manifestement inadaptée à la situation de l’enfant, malgré ses besoins spécifiques et les aménagements déjà mis en place. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la composition de la commission ou de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAUMONT

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111750

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête indemnitaire de M. C..., qui demandait réparation des préjudices subis lors de l'immatriculation de son véhicule importé du Maroc. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions, faute pour le requérant d'avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès du préfet de la Loire-Atlantique, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le simple courrier de réexamen du dossier d'immatriculation ne constituait pas une telle demande préalable. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : DE CAUMONT

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207390

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l’intérieur le 4 mai 2022. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l’infraction du 24 octobre 2014 en raison de leur tardiveté, et celles concernant les infractions des 2 avril 2015 et 27 juin 2017 à 21h13, les points correspondants ayant déjà été restitués. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable, estimant que les mentions figurant sur les procès-verbaux d’infraction satisfaisaient aux exigences des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DE CAUMONT

25 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401717

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 février 2024 retirant six points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour l'ensemble des infractions, notamment via la production de l'avis de rétention et les mentions de paiement des amendes forfaitaires. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes et l'exécution d'une composition pénale, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : DE CAUMONT

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401439

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B D contestant la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2024 qui retirait des points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour des infractions des 7 novembre 2018 et 18 janvier 2020, car ces points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a appliqué les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, mais la décision finale n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : DE CAUMONT

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300046

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, qui demandait réparation pour un préjudice subi suite à une chute provoquée par une plaque d'égout défectueuse sur la voie publique. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la responsabilité de la commune de Valenciennes ne pouvait être engagée, car la plaque litigieuse relevait du réseau d'assainissement, une compétence transférée à la communauté d'agglomération. Le tribunal a également écarté la responsabilité de la société GESAV, délégataire du service, et de la communauté d'agglomération, faute pour la requérante de rapporter la preuve d'un lien de causalité direct entre l'état de l'ouvrage et sa chute. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : CABINET BRIGITTE BEAUMONT

23 juillet 2025• juge unique (6)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306824

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 juillet 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quinze infractions routières commises entre 2017 et 2022. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que pour les infractions constatées par radar automatique ou procès-verbal électronique et ayant donné lieu au paiement de l'amende forfaitaire, l'administration était présumée avoir satisfait à son obligation d'information, sans que M. B ne prouve avoir reçu un avis inexact ou incomplet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DE CAUMONT

11 juillet 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305148

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B A contestant les décisions "48 SI" des 11 mai et 4 juillet 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières commises entre 2020 et 2022. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision du 11 mai 2023 et le retrait de points du 3 juin 2022, en raison de leur abrogation ou restitution. Sur le fond, il a rejeté les autres demandes, jugeant que les moyens tirés du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et de l'absence de preuve de l'infraction du 18 mars 2021 n'étaient pas fondés, et que la motivation des décisions "48 SI" était suffisante.

Avocat : DE CAUMONT

11 juillet 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403421

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points subséquents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et le retrait de points pour l'infraction du 20 janvier 2024, l'administration ayant déjà reconstitué le capital de points. Pour l'infraction du 5 novembre 2020, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que M. B avait déjà bénéficié d'une information globale suffisante lors d'infractions antérieures récentes. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, avec un non-lieu sur certaines décisions.

Avocat : DE CAUMONT

4 juillet 2025• JU1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200331

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48 SI du 8 octobre 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que la preuve de cette information n'était pas rapportée. La magistrate désignée a jugé le moyen non fondé, considérant que les mentions figurant sur le relevé d'information intégral et le procès-verbal de composition pénale étaient suffisantes pour établir la délivrance de l'information obligatoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DE CAUMONT

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114893

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. H et autres, qui contestaient la décision implicite de non-opposition du maire d'Orée-d'Anjou à la déclaration préalable de travaux de M. D pour la réhabilitation d'une maison. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées, notamment la tardiveté, en vérifiant les règles d'affichage prévues par les articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles UH 8.4, UH 8.2, UH 8.1 et UH 1 du règlement du PLU n'étaient pas fondés, le projet respectant les règles de hauteur, d'insertion et de compatibilité avec la zone. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les demandes reconventionnelles de dommages et intérêts et les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DAUMONT

3 juillet 2025• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401410

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de cinq infractions routières. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 5 décembre 2021 et 24 avril 2023, les points correspondants ayant été restitués, ainsi que celles concernant l'infraction du 3 juillet 2022, introduites tardivement. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 23 février 2023 et 11 mars 2024, estimant que la requérante n'établissait pas avoir été privée des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

3 juillet 2025• Juge unique
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215585

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. et Mme C visant à obtenir la décharge ou la compensation de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2010-2014) avec les prélèvements sociaux déjà acquittés sur des dividendes requalifiés en salaires. Les requérants invoquaient notamment la compensation prévue à l'article L. 80 du livre des procédures fiscales et l'application du III de l'article L. 136-6 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de compensation n'avait pas été formulée en cours de procédure de rectification et que les impositions en cause (impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) étaient distinctes, ne permettant pas l'application des articles L. 203 à L. 205 du même code. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL VILLEMOT CHAUMONT QUÉRÉ

2 juillet 2025• 10ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403290

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A B contestant la décision "48 SI" du 7 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision d'invalidation et aux infractions des 13 octobre 2021, 30 octobre 2021, 16 et 22 décembre 2022, le solde de points étant redevenu positif. Les conclusions contre les retraits pour les infractions des 15 mars 2021 et 25 octobre 2021 ont été jugées irrecevables, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Enfin, le moyen tiré du défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été rejeté, la réalité des infractions étant établie.

Avocat : DE CAUMONT

2 juillet 2025• Magistrat M.Myara
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206177

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions commises en novembre et décembre 2021. Le tribunal a jugé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, car les infractions avaient été constatées par procès-verbal électronique et les amendes forfaitaires payées, ce qui présume la réception d'un avis de contravention complet. En l'absence de preuve contraire apportée par le requérant, le moyen tiré du défaut d'information a été écarté, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

1 juillet 2025• juge unique (1)