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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 110

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404827

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur le rejet d'une offre d'hébergement par l'intéressée, était illégal car il ne reposait pas sur un motif légal prévu par l'article L. 551-16 du CESEDA. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de rétablissement des CMA.

Avocat : CHEBBALE

30 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603241

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour de retour opposé à une étudiante. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du droit au séjour, de la liberté d'aller et venir ou de l'article 8 de la CEDH, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

Avocat : BAKAYOKO

30 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602384

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 612-10). Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : BOUBAKER

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602929

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen de la situation personnelle et l'état de santé, ont été écartés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534433

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait commis ni incompétence, ni erreur de fait, ni méconnaissance des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision était suffisamment motivée. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ont également été écartés.

Avocat : BAHIC

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403178

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de l'association LFM Radio. Le juge estime irrecevable le recours en annulation contre la décision de non-renouvellement de la convention d'occupation du domaine public, car il s'agit d'une simple mesure d'exécution contractuelle, et contre le projet de convention du 14 décembre 2023, qui n'a jamais été signé et n'a donc pas d'existence juridique. La juridiction applique les principes du contentieux des contrats administratifs et les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

30 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600343

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment parce que le dépôt d'un recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire français fait obstacle à un éloignement effectif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP KERDREBEZ-GAMBULI ET BATI

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605209

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme C... visant à suspendre le rejet de son autorisation d'exercice en psychiatrie et à enjoindre au CNG de lui accorder cette autorisation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'étant pas privée de revenus et un éventuel recrutement restant hypothétique. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : BALME LEYGUES

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'expiration du titre et les conséquences sur la situation de l'intéressé, et que le dysfonctionnement du service public justifiait une mesure utile. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant dans un délai de quinze jours pour procéder à l'enregistrement de sa demande.

Avocat : CABINET ESTÉBAN MARLASCA

30 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01869

Avocat : BARDOUL

27 mars 2026• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400303

Sujet principal : Recours en annulation de permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par la commune de Barretali, fondé sur la contestation de la qualité de propriétaire du bénéficiaire et sur une erreur de droit concernant la nature des travaux. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (formation de 1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de M. B... A... en considérant qu'il ne justifie pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester les autorisations d'urbanisme, conformément aux dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il rejette également la demande de condamnation de Mme D... aux dépens. Textes appliqués : Article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme (conditions de recevabilité des recours contre les autorisations d'urbanisme).

Avocat : GARBARINI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506538

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Nord refusant un titre de séjour étudiant, ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de séjour était légal au regard de l'article L. 422-1 du CESEDA, l'intéressé ne justifiant pas de la réalité et de la sérieux de ses études. Les décisions d'OQTF et de fixation du pays de destination, prises par une autorité compétente, ont été jugées régulières et non entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABARET

27 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601514

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour pour parent d'enfant malade, assortie d'une demande d'injonction et d'astreinte. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de non-lieu à statuer présentée par le préfet, considérant que la simple convocation pour instruction de la demande ne fait pas disparaître l'objet du litige. La décision sur le fond de la demande de suspension n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : La procédure de référé est engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire s'appuie sur l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Le fond du dossier relève des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

27 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601999

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un ressortissant turc contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies pour ordonner la suspension.

Avocat : SABATAKAKIS

27 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510350

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois imparti. Il a condamné l'État à verser 2 500 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande initiale plus élevée ainsi que sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : BAGUET

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510587

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État et l'a condamné à verser 1 000 euros en réparation des préjudices, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LUBAKI

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605066

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision attaquée, fondée sur le caractère de réexamen de sa demande d’asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences procédurales. Elle a appliqué les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les dispositions relatives à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DEBAZAC

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400057

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation et d'injonction contre une commune pour des troubles causés par des arbres publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation des requérants. Il considère que les désordres allégués (chute de feuilles, branches) ne constituent pas un préjudice anormal et spécial justifiant la responsabilité sans faute de la commune. Aucune faute dans l'entretien n'est retenue. **Textes appliqués** : Principes de la responsabilité sans faute pour trouble anormal de voisinage et de la responsabilité pour faute, dans le cadre du contentieux administratif.

Avocat : CABINET BAUDUCCO ROTA

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601214

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une prolongation de suspension conservatoire d'une directrice d'école et demande de réintégration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension de l'arrêté de prolongation de la suspension. Il considère que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante conserve une rémunération, et qu'il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiée par l'intérêt du service et une procédure disciplinaire en cours. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension des fonctionnaires.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

27 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505156

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de l'Hérault avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne procédant pas à un examen réel et complet de la situation de la requérante, qui justifiait de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : BAUTES

27 mars 2026• 6ème Chambre