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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 753

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304825

La société GNB Investissement a demandé l'annulation d'une décision de préemption urbaine de l'Établissement public foncier d'Île-de-France (EPFIF) sur un lot à Boulogne-Billancourt. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête, considérant que l'EPFIF était compétent pour exercer ce droit en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 213-2 et L. 213-3, relatives à la procédure de préemption.

Avocat : BARATA CHARBONNEL

20 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601738

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance d'injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que l'inexécution de l'injonction initiale (débloquer un compte ANEF ou convoquer l'étranger) constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc modifié l'ordonnance en assortissant l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et en accordant une somme de 800 euros au requérant pour ses frais.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, titulaire d'un titre de séjour "vie privée et familiale", ne démontrait pas que l'absence de cette attestation la menaçait d'un préjudice imminent et grave, notamment dans l'exercice de son activité professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBA

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603347

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B...t A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin. La juridiction constate que le recours, enregistré le 16 février 2026 contre une décision notifiée le 21 janvier 2026, est manifestement irrecevable pour avoir été introduit après l'expiration du délai contentieux de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

Avocat : MOPO KOBANDA

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601684

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... dirigée contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne précisait pas le domicile réel du requérant, malgré une invitation à régulariser, en application des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire.

Avocat : BANOUKEPA

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603519

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : NALLAN-POULBASSIA

20 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600744

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a constaté que le requérant résidait à Valence (Drôme) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Grenoble en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence territoriale du tribunal de Nîmes.

Avocat : SELARL BARD & ASSOCIÉS

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521368

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien, conjoint d'une citoyenne italienne. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet de police avait méconnu le droit applicable en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du CESEDA, alors que la situation du requérant, en tant que membre de famille d'un citoyen de l'UE, relevait des dispositions spécifiques de l'article L. 251-1 du même code. La juridiction a ainsi jugé que l'administration était incompétente pour prendre la mesure d'éloignement sur le fondement erroné qu'elle avait retenu.

Avocat : BARBÉ

20 février 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601593

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire » et la délivrance d’un titre « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un simple récépissé en cours d’instance ne privait pas d’objet le recours. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, jugeant la condition d’urgence présumée remplie et relevant l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 421-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALLU

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404821

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant son exclusion définitive du service prononcée par la communauté d’agglomération du Grand Annecy. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du non-respect des délais de procédure disciplinaire, estimant que les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique n'imposent pas de délai pour engager l'action disciplinaire. La décision a également écarté le moyen de défaut de motivation, l'arrêté contesté étant suffisamment motivé en droit et en fait.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

20 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404956

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 16 mai 2024 de la communauté d'agglomération du Grand Annecy retirant son placement provisoire en congé pour invalidité imputable au service pour le placer en congé ordinaire de maladie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité ne s'était pas estimée liée par l'avis du conseil médical. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de convocation devant le conseil médical, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

20 février 2026• 8ème Chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500540

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 10 septembre 2025 refusant sa titularisation en tant qu’agent spécialisé des écoles maternelles. En cours d’instance, la commune de Pirae a retiré cet arrêté par une décision du 1er décembre 2025, devenue définitive. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance du 20 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Mme C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600084

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne demandant qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’Etat a été condamné à verser 900 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600120

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Guyane a convoqué l’intéressé à un rendez-vous le 11 février 2026, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat.

Avocat : BALIMA

20 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600330

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 3 février 2026 ordonnant son éloignement d'office et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BADJANG

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407172

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a finalement délivré à l’intéressé un certificat de résidence valable un an. Par une ordonnance du 20 février 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires de la requête, devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : BADJI-OUALI

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600995

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de clôture du dossier de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., mère d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de l'erreur de droit était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En effet, la préfète de l'Isère avait exigé des justificatifs de contribution des deux parents, se fondant à tort sur l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la filiation était établie par reconnaissance, rendant applicable l'article L. 423-7 du même code.

Avocat : BAZIN

19 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601121

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir des injonctions urgentes visant à la délivrance et à la fabrication de son certificat de résidence. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait déjà mis en fabrication la carte de résident de l’intéressé le 9 janvier 2026, rendant imminente sa délivrance. En conséquence, il a donné acte du désistement partiel de M. A... concernant la demande de fabrication du titre et a rejeté les autres conclusions faute d’urgence et d’utilité. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

19 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503377

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ERIC BARATEAU

19 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600936

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par la société TDF, contestant l’arrêté du maire de Lédat du 27 novembre 2025 qui s’opposait à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a estimé que les moyens invoqués par la société, tirés de l’illégalité des motifs fondés sur le règlement du plan local d’urbanisme et sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est donc la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 février 2026