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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304980

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la demande de M. B D tendant à l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 716,50 euros. Le juge a fait application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité du débiteur. Constatant la bonne foi non contestée de M. D et sa situation financière précaire (revenus mensuels de 800 euros, charges et dettes), le tribunal lui a accordé une remise partielle de 1 593,14 euros, ramenant sa dette à 200 euros. La demande de remboursement des sommes déjà prélevées a été rejetée.

Avocat : BASSET

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402502

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’ANAH. En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime de 400 euros sollicitée, conduisant M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

16 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503469

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête indemnitaire par Mme B, se déclare incompétent territorialement. La requête, fondée sur l’absence de relogement malgré une décision favorable de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, relève de la compétence du Tribunal Administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-3, R. 312-1, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : BAYOU

15 juillet 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400853

Rejet d'une requête par le Tribunal Administratif de Bastia (ordonnance du 15 juillet 2025). La requérante contestait une décision de la CAF de Haute-Corse lui laissant une dette de 982,26 euros sur un indu de prime d'activité. Le tribunal a rejeté la requête pour défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir régularisé son recours dans le délai imparti de quinze jours, sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.

Avocat : BARRATIER

15 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201854

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la société Isère Fibre contestant deux titres de recettes émis par le département de l'Isère, chacun pour une pénalité de 153 000 euros pour retard de paiement de la redevance d'usage 2019. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de mise en demeure préalable et le caractère excessif de la pénalité. Le département a fait valoir que le premier titre avait été retiré et remplacé. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions reconventionnelles du département demandant des intérêts légaux, une collectivité publique ne pouvant demander au juge une mesure qu'elle a le pouvoir de prendre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité des titres de recettes au regard du code général des collectivités territoriales et des principes généraux du droit administratif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502698

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. et Mme A qui demandaient la remise en état du chemin rural « La Plaine au Huterot » et une indemnisation. Le tribunal rappelle que les chemins ruraux font partie du domaine privé communal et que les communes n’ont pas d’obligation légale d’entretien, sauf si elles ont accepté de l’assurer en fait par des travaux de viabilité. En l’espèce, les requérants n’apportent pas la preuve d’une telle acceptation par la commune de Montigny-sur-Avre, ni d’un préjudice indemnisable. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203577

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Isère Fibre contestant un titre de recette émis par le département de l'Isère pour une pénalité de 262 091,82 euros, liée à un retard dans la remise des dossiers des ouvrages exécutés (DOE) dans le cadre d’une délégation de service public. Le tribunal a relevé que le département avait retiré le titre initial et émis un nouveau titre, rendant sans objet les conclusions principales de la société. Il a également jugé irrecevables les conclusions reconventionnelles du département demandant des intérêts au taux légal, une collectivité publique ne pouvant solliciter du juge une mesure qu’elle peut prendre elle-même. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les demandes principales et le rejet des conclusions reconventionnelles, sans application des textes spécifiques au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306142

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société CPV Labecede, qui contestait une facture de 838 062,92 euros émise par EDF au titre d’un avoir de rattrapage pour 2022. Le tribunal a jugé que cette facture constituait une mesure d’exécution du contrat administratif de complément de rémunération conclu entre les parties, et non une décision administrative détachable. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, seul un recours indemnitaire étant envisageable. La décision s’appuie sur les articles L. 311-12 et L. 311-13-4 du code de l’énergie.

Avocat : BAKER & MCKENZIE

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201855

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la société Isère Fibre contestant deux titres de recettes émis par le département de l'Isère pour une pénalité de 15 200 euros relative au retard de communication d’un compte rendu technique et financier pour 2018. La société invoquait notamment l’absence de mise en demeure préalable et le caractère infondé de la pénalité. Le tribunal a constaté que le premier titre avait été retiré et remplacé par un second, rendant sans objet les conclusions dirigées contre lui. Sur le second titre, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la pénalité contractuelle était fondée et régulièrement appliquée. Enfin, il a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles du département tendant au paiement d’intérêts légaux, une collectivité ne pouvant demander au juge une mesure qu’elle a le pouvoir de prendre elle-même.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506587

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. C, ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hautes-Alpes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'il ne pouvait faire obstacle à cette décision en ordonnant une mesure d'injonction, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'astreinte et aux frais de justice.

Avocat : SCP SEBBAR

15 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306228

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Centrale photovoltaïque PS1, qui contestait une facture de la société EDF réclamant un reversement de 16 482,44 euros au titre d’un avoir de rattrapage pour 2022. Le tribunal a jugé que cette facture constituait une mesure d’exécution d’un contrat administratif de complément de rémunération, et non une décision administrative susceptible d’annulation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été déclarées irrecevables. Les moyens soulevés, notamment l’illégalité de l’arrêté du 28 décembre 2022 et de l’article 38 de la loi du 16 août 2022, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : BAKER & MCKENZIE

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306227

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Parc éolien du Beaujolais vert, qui contestait une facture de 3 296 972,54 euros émise par EDF au titre d’un avoir de rattrapage pour 2022. Le tribunal a jugé que cette facture constituait une mesure d’exécution du contrat administratif de complément de rémunération conclu entre les parties, et non une décision administrative susceptible d’annulation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été déclarées irrecevables, le juge du contrat ne pouvant, pour une telle mesure, que rechercher si elle ouvre droit à indemnité. La demande de la société requérante a donc été rejetée, de même que les conclusions d’EDF au titre des frais d’instance.

Avocat : BAKER & MCKENZIE

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505847

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société S-Pass Théâtres Spectacles Evènements d’un recours en plein contentieux contestant la reprise de la procédure de passation d’une concession pour la gestion du théâtre Sébastopol par la ville de Lille, suite à une ordonnance du juge des référés précontractuel. La société requérante soutenait que la ville avait méconnu cette ordonnance en ne se limitant pas à un simple réexamen des candidatures initiales et en offrant une nouvelle possibilité de régularisation à un candidat concurrent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la ville de Lille avait pu légalement demander aux candidats de confirmer leur participation et de compléter leurs dossiers, et que la société S-Pass, ayant transmis ses éléments après le délai imparti, ne justifiait d’aucune chance d’être attributaire et donc d’un intérêt à agir. La solution retenue s’appuie sur les principes de la commande publique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

15 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499147

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499147.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301975

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le montant des taxes foncières impayées réclamé par l’administration fiscale (9 550,12 euros) et demandait à le réduire à 2 808,10 euros. La requérante invoquait des saisies sur sa pension de retraite non créditées, mais n’a pas apporté de preuves suffisantes pour établir le paiement allégué. Le tribunal a constaté, sur la base des éléments fournis par l’administration, que seuls certains avis de taxe foncière avaient été recouvrés, tandis que d’autres, notamment pour les biens en indivision, restaient impayés. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422762

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2020. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice en raison du maintien dans un logement suroccupé de 13 m², insalubre et inadapté, pour la période à compter du 29 novembre 2023. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BAGUET

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422789

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 800 euros à M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 21 juillet 2022, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision et une injonction de justice. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours sans domicile fixe. Le préjudice a été évalué à 1 800 euros, tous intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : BAGUET

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401726

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SAS Acoba, qui réclamait le paiement du solde d’un marché public d’assistance à maîtrise d’ouvrage conclu avec le centre hospitalier de Quingey. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car la société n’avait pas saisi le tribunal dans le délai de deux mois suivant le rejet implicite de sa réclamation préalable, comme l’exigeait l’article 43.5 du cahier des clauses administratives générales des marchés publics de prestations intellectuelles. En conséquence, la SAS Acoba était réputée avoir accepté la décision de refus de paiement.

Avocat : BAFFOU DALLET BMD

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2103001

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en plein contentieux, était saisi par le ministre de l’éducation nationale d’une demande de fixation définitive de sa dette envers la société SOGEA Mayotte et d’un appel en garantie contre le groupement de maîtrise d’œuvre représenté par M. C.... Le ministre reprochait au maître d’œuvre un manquement à son devoir de conseil pour ne pas avoir vérifié le projet de décompte final de l’entreprise et ne pas avoir alerté le maître d’ouvrage sur le risque de voir ce décompte devenir définitif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des règles du CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009) et de l’article R. 541-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202051

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société François Fondeville, en liquidation judiciaire, d’une action en responsabilité quasi-délictuelle contre les sociétés de maîtrise d’œuvre du musée de la Romanité, afin d’obtenir réparation de préjudices financiers liés à des retards et surcoûts sur le lot n° 4. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société requérante ne pouvait rechercher la responsabilité des maîtres d’œuvre en dehors du cadre contractuel du marché public, sans mettre en cause le maître d’ouvrage (la commune de Nîmes). La solution retenue s’appuie sur les principes du droit administratif relatifs à l’intangibilité des relations contractuelles et à l’obligation de lier le contentieux indemnitaire au règlement du marché. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP TERTIAN-BAGNOLI

10 juillet 2025• 2ème chambre