3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 783
Décisions totales
383 581
Ordonnances
308 227
Avec résumé IA
Avocat : CHEBBALE
Avocat : BALLOUL
Avocat : BALIMA ROMUALD
Avocat : BALAS METRAL & ASSOCIES
Avocat : DERBALI
Avocat : BALDE
Avocat : BALIQUE
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que le requérant ne justifiait plus d'un droit au séjour au sens de l'article L. 233-1 du CESEDA et que son comportement, caractérisé par des signalements pour des faits délictueux, constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sans délai en application des articles L. 251-1 et L. 251-3 du même code.
Avocat : COULIBALY SOGNON
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contestant son évaluation professionnelle pour l’année 2021. Par un mémoire enregistré le 23 juillet 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 août 2024. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Avocat : BALME LEYGUES
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour et d’un signalement Schengen, pris à l’encontre de M. A Imam. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Bordeaux (Gironde) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant saint-lucien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa condamnation pénale pour trafic de stupéfiants et de l'absence de démonstration d'une insertion sociale et professionnelle stable. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les demandes d'indemnisation de M. et Mme B, agents stagiaires de la commune de Deux-Grosnes, qui contestaient leurs conditions d'emploi (recrutement tardif, temps de travail excessif). Le tribunal a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve d'un comportement fautif de la commune, ni d'un préjudice indemnisable. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2000-815 du 25 août 2000 relatives à la durée du travail effectif et aux astreintes.
Avocat : SCP BALAS & METRAL AVOCATS
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A se disant M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).