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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 342 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 342

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAREffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601421

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait la retenue sur salaire opérée par la commune de Bois-Guillaume dans le cadre de son contrat d'apprentissage. Le tribunal a déclaré son incompétence, estimant que les litiges relatifs à l'exécution d'un contrat d'apprentissage, même conclu avec une personne publique, relèvent de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles du code du travail définissant le contrat d'apprentissage comme un contrat de travail de droit privé et attribuant compétence au conseil de prud'hommes.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

8 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408559

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours qui avait rejeté la demande de visa de retour d'un ressortissant algérien titulaire d'un titre de séjour valide. Le juge a estimé que l'administration consulaire, en situation de compétence liée, ne pouvait pas refuser ce visa au seul motif d'une menace pour l'ordre public, cette appréciation relevant exclusivement de l'autorité frontalière lors de l'entrée effective sur le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 311-2 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTOLOMEI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 avril 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512695

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, un ressortissant guinéen, contestait notamment la mesure au motif qu'il serait mineur. Le tribunal a jugé qu'il lui appartenait, saisi d'un recours suspensif, de statuer sur l'allégation de minorité avant de se prononcer sur la légalité de l'OQTF, conformément aux articles L. 611-1 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBÉ

8 avril 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609663

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les principales demandes, car le requérant avait ultérieurement obtenu une attestation de prolongation d'instruction valant jusqu'en septembre 2026. L'ordonnance rejette la demande d'aide juridictionnelle provisoire et, sous conditions, met à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

7 avril 2026
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01889

Avocat : BENDJEBBAR - LOPES

7 avril 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00237

Avocat : SCP RASTOUL-FONTANIER-COMBAREL (TOULOUSE)

7 avril 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600997

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle ne justifiait pas de la poursuite effective et sérieuse d'études. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour a également été rejetée.

Avocat : BARA CARRE

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603710

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral interdisant le retour en France d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée, notamment sur l'appréciation des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France et sur l'absence de menace pour l'ordre public, au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser une somme au requérant.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

7 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601040

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant la radiation des effectifs d'une agent contractuel et le refus de sa réintégration. Le juge a constaté que l'arrêté de radiation contesté avait été retiré par l'administration, ce qui rend la demande sans objet sur ce point. Concernant la décision de refus de réintégration, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante pour justifier une suspension en référé. Par conséquent, la demande a été rejetée.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402640

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une adjointe administrative territoriale visant à annuler le refus de son placement en congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la décision de l'employeur, la communauté de communes du pays de Conches, de la placer en disponibilité d'office pour raison de santé était légale, notamment après un avis défavorable du conseil médical supérieur. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et du décret du 30 juillet 1987, considérant que les conditions légales pour l'octroi d'un congé de longue maladie n'étaient pas réunies.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405171

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de deux usagers contestant la tarification différenciée des abonnements pour la traversée du pont de Normandie. La juridiction a jugé la demande irrecevable car elle visait l'annulation partielle du refus d'abroger une délibération de la chambre de commerce et d'industrie, acte considéré comme indivisible. Le tribunal a appliqué les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'unité de l'acte attaqué.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 514220

Avocat : BARTHELEMY

3 avril 2026ECLI:FR:CEORD:2026:514220.20260403• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01533

Avocat : CABINET BARRE & ASSOCIES

2 avril 2026• 7ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600990

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé-suspension de Mme C... visant la décision ministérielle autorisant son licenciement pour inaptitude médicale. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, considérant que la décision attaquée avait été entièrement exécutée par la notification du licenciement, ce qui la privait d'objet. La juridiction a ainsi appliqué les principes du référé-suspension prévus à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARGOIN CHLOÉ

2 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04056

Avocat : CHAMBARET

2 avril 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604075

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants turcs visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'information, l'entretien individuel, l'examen de la situation personnelle et le risque de traitement inhumain, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBIER

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté préfectoral du 29 mars 2026 ordonnant la reconduite à la frontière de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet du Gers avait méconnu les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une vérification complète du droit au séjour. En effet, l'administration n'a pas tenu compte de l'annulation, par le tribunal administratif de Pau, du rejet d'une précédente demande de titre de séjour fondée sur la qualité de parent d'un enfant français, ce qui nécessitait un nouvel examen de sa situation.

Avocat : CHAMBARET

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise assignant à résidence M. B..., un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la mesure était illégale car elle fixait le périmètre de résidence dans un département (le Val-d'Oise) où l'intéressé ne résidait pas, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur rendait la mesure disproportionnée au regard de la vie familiale effective de M. B..., qui résidait en Seine-Saint-Denis avec sa compagne française et leur enfant mineur.

Avocat : BARDECHE

2 avril 2026• Etrangers urgents
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401470

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 22 février 2024 retirant un permis de construire tacite. Le juge a retenu que le retrait, intervenu pour des motifs d'illégalité (terrain hors partie urbanisée et risque d'inondation), était tardif. Il a été notifié après l'expiration du délai impératif de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, rendant l'acte illégal.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

2 avril 2026• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603708

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 18 février 2026, considérant que l'office avait méconnu son obligation d'évaluer la vulnérabilité de la requérante, notamment en sa qualité de parent isolé d'un enfant mineur, conformément aux articles L. 522-1 à L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de procéder à cette évaluation et de réexaminer la demande dans un délai de cinq jours.

Avocat : BARBIER

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours