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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 955

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAREffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02815

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

25 mars 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601917

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière après incendie. Le juge estime que le préfet n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des dispositions de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme sur la reconstruction à l'identique et des règles relatives à la sécurité (article R. 111-2 du même code). La solution retenue est le rejet de la requête en référé-suspension.

Avocat : DUBARRY

25 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510160

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la courte durée de séjour et de l'absence d'intégration familiale ou sociale établie en France. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale.

Avocat : BARA

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506070

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que les contestations sur la réalité des infractions ou l'identité du conducteur relèvent du juge judiciaire et sont inopérantes en contentieux administratif. Il a également jugé que les obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées, notamment par la signature électronique ou la réception de l'avis de contravention.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407950

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et à faire abroger son arrêté d'expulsion. La juridiction a estimé que les décisions du préfet du Tarn étaient légalement fondées, notamment sur les articles L. 731-1 et L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaissaient pas les droits fondamentaux invoqués. Le tribunal a également rejeté les demandes de condamnation de l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502754

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B... et Mme A... épouse B..., ressortissants algériens, visant l'annulation du rejet de leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a jugé que les décisions préfectorales, prises sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que le préfet avait dûment examiné leur situation familiale et leurs éléments d'insertion.

Avocat : CHAMBARET

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406824

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Lunel. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier de demande, notamment concernant le plan de masse et les photographies, n'étaient pas de nature à vicier la procédure d'instruction, l'autorité ayant pu disposer d'éléments suffisants pour statuer. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R.451-2, et a également rejeté les autres moyens soulevés concernant le respect du plan local d'urbanisme.

Avocat : SCP S.JOSEPH-BARLOY - F.BARLOY

24 mars 2026• 1ère chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500442

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la décision du ministre des grands travaux refusant de convoquer la commission ad hoc et de statuer sur la demande d'autorisation d'exercer la profession de taxi de la requérante. Le tribunal a jugé que le courrier litigieux du 4 août 2025, par son caractère dilatoire, constituait une décision faisant grief susceptible de recours. Il a enjoint au président de la Polynésie française de statuer sur la demande dans un délai de deux mois, en application des articles LP. 10 et suivants de la loi du pays n° 2018-11 du 29 mars 2018.

Avocat : BARON

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600633

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. Le juge a estimé que la procédure d’évaluation de vulnérabilité, menée avec un interprète, respectait les garanties légales, notamment l’information du demandeur dans une langue qu’il comprend, conformément à l’article L. 551-10 du CESEDA. Les moyens tirés du défaut de motivation et d’un examen sérieux de la situation ont été écartés, la décision étant fondée sur des éléments de fraude prévus par les articles D. 551-20 et L. 551-15 du même code.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502263

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de destination, délivré à une ressortissante turque dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (Chambre 1). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (une délégation de signature était régulière), l'insuffisance de motivation, et les violations alléguées des articles 8 et 3 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention Européenne des Droits de l'Homme (CEDH), et code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 mars 2026• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation personnelle du requérant et de son interpellation pour des faits de stupéfiants. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600910

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale classant sans suite la pré-demande de carte de séjour étudiante de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que la requérante, devenue majeure après l'expiration de son visa "mineur scolarisé", aurait dû solliciter un nouveau visa depuis son pays d'origine. Il ne relève par ailleurs aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au régime spécifique des anciens titulaires d'un tel visa.

Avocat : BARA CARRE

24 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01206

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600797

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, convoqué la requérante à un tel rendez-vous. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a pas lieu d'y statuer, tandis que la demande d'allocation de frais est rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : L2M INTER-BARREAUX

24 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506690

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête d'un ressortissant afghan demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet suite à la délivrance ultérieure d'une carte de résident par le préfet. Il a mis à la charge de l'État, sous conditions, le versement d'une somme à l'avocat du requérant en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

23 mars 2026• 1ère Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504805

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Alubat Normandie de sa requête, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. La décision ordonne la notification de l'ordonnance aux deux parties, la société requérante et l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Normandie.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

23 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600900

Sujet principal : Recours en annulation contre des arrêtés préfectoraux de renouvellement d'assignation à résidence de deux étrangers. Juridiction : Tribunal administratif de Nancy (formation de référé-liberté). Solution retenue : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les recours en annulation, les arrêtés attaqués ayant été abrogés suite à l'exécution des mesures d'éloignement des requérants. Il prononce leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle et rejette leurs conclusions indemnitaires. Textes appliqués : Articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et article 61 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

23 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600899

Sujet principal : Recours contre le renouvellement d'une assignation à résidence d'étrangers. Juridiction : Tribunal administratif de Nancy (statuant par ordonnance de référé). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les recours en annulation, car les arrêtés attaqués ont été abrogés de facto suite à l'exécution des mesures d'éloignement des requérants le 17 mars 2026. Il prononce également leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (pouvoirs du magistrat désigné), et articles relatifs à l'aide juridictionnelle (loi du 10 juillet 1991 et décret du 28 décembre 2020).

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

23 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317600

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement réciproque des parties. Le requérant s'est désisté de sa demande d'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses pathologies, après que Nantes Métropole ait renoncé à sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ces désistements, mettant ainsi un terme à l'instance.

Avocat : BARDOUL

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514907

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée le 28 juillet 2025, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore échu à la date de la requête. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable non régularisable.

Avocat : ABBAR

20 mars 2026