339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
339
Décisions totales
383 581
Ordonnances
288 264
Avec résumé IA
Avocat : BARA CARRE
Avocat : IBARA
Avocat : BARATA CHARBONNEL
Avocat : BOAMAH BARBARA
Avocat : SCP ULDRIF ASTIE ROSINE BARAKE CHRISTA POULET-MEYNARD
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Manche rejetant sa demande de carte de séjour temporaire. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit au séjour ou aux textes applicables (notamment le CESEDA) n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise par l’établissement public foncier de Nouvelle-Aquitaine. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son action. Par une ordonnance du 20 août 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la préemption.
Avocat : BARATA CHARBONNEL AVOCATS
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet du Calvados ayant délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet du Calvados pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, M. A ne pouvait plus se prévaloir de sa qualité de demandeur pour obtenir un récépissé, la mesure sollicitée se heurtant à une contestation sérieuse. L'ordonnance admet toutefois l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE