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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400989

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas, à la date de la décision, d'une autorisation de travail ou d'un visa de long séjour, conditions requises par les articles 7 b) et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

14 février 2025• 3ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00339

Avocat : BAUDINO

13 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02047

Avocat : BAUTES GEORGIA

13 février 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2200048

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, maître de conférences, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2020 la plaçant d'office à la retraite pour invalidité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que la commission de réforme était régulièrement composée, en application du décret n°86-442 du 14 mars 1986, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'invalidité n'était pas imputable au service. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BAUER

13 février 2025• Chambre 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301283

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme B C contestant plusieurs indus réclamés par la caisse d'allocations familiales du Nord, notamment pour une prime exceptionnelle de fin d'année 2020, des primes exceptionnelles de solidarité, et une allocation de logement familial. La requérante soutenait que la communauté de vie avec son conjoint avait cessé dès le 14 septembre 2019, ce qui remettait en cause le bien-fondé des indus. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé les décisions de la CAF. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale, le code de la construction et de l'habitation, et les décrets relatifs aux primes exceptionnelles.

Avocat : SCP POULAIN WIBAUT STIEVENARD

12 février 2025• juge unique (3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03522

Avocat : GUILBAUD

11 février 2025• 6ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489369

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

10 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489369.20250210• 6ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201584

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la Sarl LAG, qui contestait la délibération du 16 décembre 2021 par laquelle la commune de Roquebrune-sur-Argens a renoncé à la procédure d'attribution de la délégation de service public du lot de plage n°7. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été respecté. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

10 février 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201037

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait légalement pu rejeter la demande en raison de fausses déclarations, M. A n'ayant pas mentionné l'existence de son enfant né en 2014 dans son formulaire de demande. Le tribunal a considéré que cette omission, même si l'enfant résidait à l'étranger, constituait un motif valable pour exercer le pouvoir d'appréciation du ministre, sans erreur manifeste. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUILBAUD

10 février 2025• 12eme chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2103208

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, salarié d'une société délégataire, qui contestait la délibération du conseil municipal d'Ondres autorisant la maire à résilier le contrat de délégation de service public. Le tribunal a jugé que cette délibération, de même que le courrier de mise en demeure subséquent, constituait une simple déclaration d'intention dépourvue de caractère décisoire et n'était donc pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation ou de la violation des articles L. 1224-1 et L. 1224-3 du code du travail.

Avocat : THIBAUD

7 février 2025• CHAMBRE 1
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300139

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B pour contester des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL), de prime d’activité et d’aides exceptionnelles, notifiés par la CAF de l’Hérault et le département de l’Hérault. La requérante invoquait notamment l’absence de signature des décisions et une situation financière précaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la précarité financière n’était pas un motif légal de remise de dette. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale.

Avocat : BAUTES

7 février 2025• Présidente QUEMENER
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01583

Avocat : RAMBAUD

7 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300140

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme B contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL), de prime d’activité et d’aides exceptionnelles, pour un montant total d’environ 29 370 euros. La requérante invoquait notamment l’absence de signature des décisions et une situation financière précaire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des codes de l’action sociale et des familles, de la construction et de l’habitation, et de la sécurité sociale.

Avocat : BAUTES

7 février 2025• Présidente QUEMENER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403784

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 juin 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen de la situation. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de liens intenses et stables en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BAUDOUX

6 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113716

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur l'absence de force probante des actes d'état civil produits et sur le défaut de justification d'une vie privée et familiale stable en France. La décision a été rendue au vu des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILBAUD

5 février 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500410

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français et d’annulation de l’assignation à résidence de M. C, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les conclusions aux fins de suspension étaient irrecevables, l’assignation à résidence ne constituant pas une nouvelle décision d’éloignement. Sur le fond, il a considéré que l’arrêté d’assignation à résidence était légal, le requérant n’établissant pas de changement de circonstances (notamment son mariage récent) qui ferait obstacle à l’exécution de l’obligation de quitter le territoire. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAUDET

5 février 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407337

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Morbihan de délivrer à Mme C une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du risque imminent de perte d'emploi de la requérante, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, dès lors que le préfet n'avait pas assorti l'autorisation provisoire de séjour d'une autorisation de travail malgré l'annulation du refus de titre et l'injonction de réexamen. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

5 février 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00192

Avocat : BAUDIFFIER

4 février 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00190

Avocat : BAUDIFFIER

4 février 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102934

Le Tribunal administratif de Pau a examiné la requête de Mme B contestant l'arrêté du maire de Coslédaà-Lube-Boast du 5 juillet 2021 interdisant le stationnement sur une portion de la " route de la mairie ". Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le recours gracieux de Mme B avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, était justifié par les nécessités de la circulation, notamment pour permettre le croisement des véhicules de transport scolaire et des engins agricoles sur une voie étroite et dépourvue de trottoirs. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de Mme B, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir, et a validé la décision du maire.

Avocat : BAUCOU

4 février 2025• CHAMBRE 2