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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

452 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

452

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BEILLEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402031

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale et d'une provision en réparation d'un préjudice suite à une chute sur une déviation piétonne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. Il estime que la déviation piétonne dangereuse était installée par une entreprise privée dans le cadre d'un chantier autorisé par la commune, et que la responsabilité de la métropole ou de la commune ne peut être engagée pour un défaut d'entretien normal de la voirie dans ce cas. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (obligation d'entretien normal, preuve du lien de causalité et causes d'exonération).

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110178

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une praticienne hospitalière contractuelle contre le CHU de Nantes pour des fautes prétendues lors de la conclusion, l'exécution et le non-renouvellement de son contrat de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la praticienne. Il estime que le CHU de Nantes n'a commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, notamment concernant la régularité du contrat, l'obligation de protection de la santé de l'agent, et les motifs du non-renouvellement du contrat et de la non-présentation à la titularisation. **Textes appliqués** : Code de la santé publique, loi du 13 juillet 1983 (statut général de la fonction publique), et code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LALLEMENT SOUBEILLE & ASSOCIES

2 avril 2026• 7ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00334

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

31 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304491

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour un pylône télécom. Les juges ont estimé que les moyens soulevés (vice de motivation, méconnaissance du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme) n'étaient pas fondés, considérant notamment que l'installation était liée et nécessaire à la gestion du réseau dans une zone UEf du PLU. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01249

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

27 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02403

Avocat : ABEILLE ET ASSOCIES CABINET D'AVOCATS

26 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401940

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante. Le tribunal a estimé que le centre hospitalier de Briançon n'avait pas commis de faute dans la prise en charge de l'enfant, car il n'était pas établi que la dent avait été rapportée aux urgences ou qu'un refus de réimplantation avait été opposé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 1142-1, qui régissent la responsabilité médicale sans faute.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201180

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à la déclaration préalable pour l'édification d'un portail. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer l'arrêté contesté et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en s'opposant aux travaux pour des motifs de sécurité publique. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505514

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une patiente contestant la prise en charge de son entorse de cheville et les suites chirurgicales au Centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze. Le juge des référés a estimé que la requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, relevait du contentieux de pleine juridiction et non du référé, car elle visait à établir une faute médicale et un préjudice en vue d'une indemnisation. Par conséquent, la juridiction s'est déclarée incompétente pour ordonner la mesure d'expertise sollicitée dans cette procédure.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

24 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300537

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'indemnisation formée par le père d'une patiente décédée contre le centre hospitalier de Thuir. Le tribunal a jugé, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu'aucune faute dans la prise en charge médicale ou psychiatrique n'était établie. Il a notamment considéré que la prescription de médicaments, dont un antipsychotique, et la surveillance de la patiente étaient conformes aux règles de l'art et aux recommandations en vigueur, et que le décès par fécalome obstructif était une complication non imputable à une faute de l'établissement.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508241

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme C... par le centre hospitalier de Carcassonne, estimant cette mesure utile pour un éventuel futur litige. La juridiction a rejeté la demande de mise à charge immédiate des frais d'expertise sur l'établissement, relevant que cette décision relève d'une ordonnance ultérieure de taxation. Elle a également rejeté la demande d'allocation de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

17 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00213

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403460

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente dans plusieurs établissements de santé. Le juge a ordonné l'expertise, considérant qu'elle était utile pour éclairer un litige sur d'éventuelles fautes médicales et l'étendue des préjudices, les établissements mis en cause ne s'y opposant pas. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

27 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402058

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande d'indemnisation suite à un accident causé par la chute d'une sculpture. Le requérant, un danseur professionnel, a été blessé par le bloc supérieur d'une sculpture située sur un terrain communal. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la responsabilité de la commune n'était pas engagée car la sculpture, étant une œuvre d'art mobile et non fixée au sol, ne constitue pas un ouvrage public au sens du droit de la responsabilité administrative. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité des personnes publiques pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

24 février 2026• 6ème chambre
CAA13Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03693

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

20 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302006

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête d'une aide-soignante visant à faire annuler le refus de son employeur, le CHITS, de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (tendinopathie chronique). Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier de la présomption d'imputabilité prévue par le tableau n°57 des maladies professionnelles du code de la sécurité sociale, et qu'elle n'apportait pas la preuve que sa maladie était directement causée par l'exercice de ses fonctions. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (articles L. 822-18 et L. 822-20) et du code de la sécurité sociale relatives à la reconnaissance des maladies professionnelles.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302444

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande en responsabilité contre la société Escota, concessionnaire d'autoroute, suite à un accident de moto. Il a retenu la responsabilité d'Escota sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, la société n'ayant pas rapporté la preuve d'un entretien normal de la chaussée. La juridiction a condamné Escota à indemniser la victime pour ses préjudices et a fait droit à la demande de la CPAM en remboursement de ses débours.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601631

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « à cœur vaillant ». Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de maintenance de défibrillateurs, au motif que l'absence de décomposition du prix global et forfaitaire constituait une irrégularité non régularisable. Le juge a considéré que si le pouvoir adjudicateur peut autoriser la régularisation d'une offre irrégulière en application de l'article R. 2152-2 du code de la commande publique, il s'agit d'une simple faculté et non d'une obligation. Dès lors, le département des Alpes-de-Haute-Provence n'a pas commis de manquement en écartant l'offre incomplète de la société requérante.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

12 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403390

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contre le centre hospitalier d'Arcachon. La demande d'expertise avant dire droit a été jugée inutile, car le rapport d'expertise déjà réalisé était suffisant. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'hôpital n'était pas engagée, faute de preuve d'une infection nosocomiale imputable à l'établissement et en l'absence de lien entre l'hypoesthésie et une faute médicale. La décision s'appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE ET ASSOCIÉS

10 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303931

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme D..., agissant pour sa fille mineure, visant à engager la responsabilité de la commune de Gardanne suite à une chute à vélo sur une poubelle communale couchée, causant une blessure. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, la commune n'ayant pas prouvé un entretien normal ni une faute de la victime ou un cas de force majeure. Cependant, la requérante n'ayant pas établi la réalité des frais d'assistance à expertise, la demande indemnitaire a été rejetée. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans la solution, mais le raisonnement s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

9 février 2026• 5ème Chambre