3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 202
Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 706
Avec résumé IA
Avocat : BEN HAMIDANE SALIM
Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS
Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA
Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA
Avocat : BEN MALEK
Avocat : BENGUERRAICHE SHÉHÉRAZADE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la suspension du contrat d'apprentissage et la perte de revenus et d'aide au logement invoquées ne caractérisant pas une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BEN GADI
Avocat : BENOIT
Avocat : BENHAMIDA
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, contestant l’arrêté du 10 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut d’examen. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu du rejet définitif de ses cinq demandes d’asile et de l’absence d’éléments nouveaux. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
Avocat : BENIFLA
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Bat-isol d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 20 avril 2023 lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de réacheminement. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice, estimant qu’il n’était pas inéquitable de les laisser à sa charge.
Avocat : BENTAHAR
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la décision de refus de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validées.
Avocat : BEN-SAADI
Avocat : ABENA OWONO
Avocat : BENMERZOUG
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais, prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 22 juin 2022. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, car le préfet n’a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du même code, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : BENTOLILA
Avocat : BENMEBAREK
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux du dossier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-13 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : ABENAQUI
Avocat : MARGALL, D'ALBENAS