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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402563

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que les travaux de déconstruction litigieux, réalisés par la société d’équipement du département de l’Aisne dans le cadre d’une concession d’aménagement avec la commune de Château-Thierry, ne constituent pas des travaux publics, car ils n’ont pas été exécutés pour le compte d’une personne publique. En conséquence, le litige potentiel relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative, rendant la mesure d’expertise inutile.

Avocat : SELARL BENOIT LEGRU

26 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500312

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Orne du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique, et la décision finale n'est pas reproduite. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

26 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502821

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 15 janvier 2025 par laquelle le directeur du CNAPS avait refusé le renouvellement de sa carte professionnelle de sécurité privée. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de justification d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions des articles L. 612-20 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BEN GADI

26 février 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402116

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Nîmes. Donne acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation de l’arrêté du maire de Morières-lès-Avignon mettant fin à son stage et la radiant des effectifs. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

26 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501252

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet opposée à Mme B, ressortissante tunisienne, concernant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de son entrée en France à 11 ans, de sa scolarité suivie jusqu'au baccalauréat, et de la nécessité de justifier d'un séjour régulier pour poursuivre sa formation en BTS. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : BENIFLA

26 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402223

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 7 septembre 2023, qui avait refusé de reconnaître son recours amiable comme prioritaire et urgent. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement pu exiger les justificatifs de ressources des trois derniers mois, conformément à l’article R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation et à l’arrêté du 22 décembre 2020, et que le requérant n’avait pas fourni ces pièces obligatoires, ce qui justifiait le rejet. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, d’injonction et des frais de justice.

Avocat : BENIFLA

26 février 2025• 14ème chambre, DALO
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408115

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

26 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317327

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les versements irréguliers et insuffisants de M. B ne démontraient pas une contribution effective à l'entretien de son enfant, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BENGONO

25 février 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501230

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant la décision de l'OFII du 29 janvier 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite le 15 février 2025, soit au-delà du délai de sept jours suivant la notification de la décision le 5 février 2025, conformément aux articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

25 février 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492775

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492775.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405044

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, notamment en relevant la garde exclusive des enfants confiée à la mère et l'interdiction d'approcher sa famille. Il a jugé que M. A... ne justifiait pas de plus de dix ans de résidence habituelle en France, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN AYED

24 février 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302249

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnelle au logement de 942 euros notifié par la CAF de Meurthe-et-Moselle pour la période du 1er août au 30 novembre 2021. La requérante invoquait la prescription de la créance et une dérogation pour séjour à l'étranger pour raisons médicales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était celle du 25 mars 2022 prise après recours administratif préalable obligatoire, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

24 février 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203857

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Carpentras interdisant la vente à emporter de boissons et d'aliments de 22h à 8h dans un périmètre défini pour un an. Les requérants, exploitants présumés d'épiceries de nuit, n'ont pas justifié d'un intérêt à agir, faute de preuves suffisantes sur la nature et les horaires d'ouverture de leurs établissements. La solution retenue est fondée sur le défaut de qualité pour agir, sans examen des moyens invoqués (liberté du commerce, égalité, code de la santé publique). Les conclusions accessoires (injonction, frais) ont également été rejetées.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

21 février 2025• 3ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02766

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

21 février 2025• Juge des référés
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501237

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 février 2025 fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé, faute pour le requérant d'établir que des éléments non présentés auraient pu influencer la décision. La solution s'appuie sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT

21 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307350

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SARL Interstyl et les membres du kibboutz de Malrevers d’une demande d’annulation de la décision du 30 janvier 2023 par laquelle le président de la Miviludes a refusé de supprimer les passages de son rapport d’activité 2021 qualifiant ce kibboutz de « dérive sectaire », ainsi que de demandes d’injonction et d’indemnisation. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les mises en garde et prises de position de la Miviludes dans son rapport annuel, de même que le refus de les supprimer, ne constituent pas des décisions administratives faisant grief et ne peuvent donc pas être déférées au juge de l’excès de pouvoir. Aucun texte n’a été spécifiquement appliqué au fond, la décision se fondant sur les principes généraux de la recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET BENSIMHON ASSOCIES (SCP)

21 février 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 488114

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

19 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488114.20250219• 9ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400894

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. C, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C justifiant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux enfants français par des versements réguliers et une présence. La solution retenue s'appuie également sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

18 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315923

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi de trois requêtes concernant le licenciement pour faute d'une salariée protégée (Mme A), membre du CSE et déléguée syndicale, par la société Issey Miyake Europe. La première requête de la société, dirigée contre le refus initial d'autorisation de licenciement par l'inspecteur du travail, a perdu son objet après le retrait de cette décision par la ministre du travail. Le tribunal a rejeté la deuxième requête de la salariée, qui contestait la décision ministérielle du 12 avril 2024 autorisant son licenciement, et la troisième requête, dirigée contre une décision antérieure du directeur régional, en estimant que les faits fautifs étaient établis et suffisamment graves, sans lien avec l'exercice des mandats, et que la prescription n'était pas acquise. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET SLIM BEN ACHOUR

18 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00360

Avocat : CABINET BENOIT FAVRE

18 février 2025• 1ère chambre - formation à 3