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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313813

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi de trois requêtes concernant le licenciement pour faute de Mme A, salariée protégée (membre du CSE et déléguée syndicale) de la société Issey Miyake Europe. La ministre du travail a retiré la première décision de refus de l'inspecteur du travail et a autorisé le licenciement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, validant ainsi la décision ministérielle d'autorisation de licenciement. Il a considéré que les faits reprochés à Mme A étaient matériellement établis, constituaient une faute d'une gravité suffisante, et n'étaient pas prescrits ni en lien avec l'exercice de ses mandats. Les décisions ont été rendues en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET SLIM BEN ACHOUR

18 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404735

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 27 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée et que M. B, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, relevait bien du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de menace à l'ordre public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

14 février 2025• 13ème chambre, référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503536

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant surinamien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025 lui interdisant de circuler en France pendant douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel de la situation. Il a estimé que l'interdiction était légalement justifiée au regard des articles L. 622-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la menace pour l'ordre public représentée par le comportement de l'intéressé, signalé pour des faits de stupéfiants.

Avocat : SEFOLAR-BENAMAR

14 février 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318101

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à une enfant mineure par l’autorité consulaire française à Kinshasa, confirmé par la commission de recours. Le Tribunal administratif de Nantes constate que le visa a été délivré en cours d’instance, déclare les conclusions en annulation et injonction sans objet, et condamne l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : BENVENISTE

14 février 2025• 11ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00670

Avocat : ALAIN BENSOUSSAN SELAS

13 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00672

Avocat : ALAIN BENSOUSSAN SELAS

13 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209437

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agent de la commune de Vitry-sur-Seine, qui contestait le refus du maire de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 28 mars 2019. Le tribunal a jugé que la lecture d'un courriel de sa supérieure hiérarchique, contenant des rappels d'obligations professionnelles, ne constituait pas un événement soudain et violent, car les propos n'excédaient pas l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. En conséquence, cet événement ne pouvait être qualifié d'accident de service, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées. La décision s'appuie sur la définition jurisprudentielle de l'accident de service et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : NOVEIR & BENSASSON

13 février 2025• 5ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02575

Avocat : BENKHELOUF

13 février 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405538

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (4ème Chambre), a rejeté les requêtes de M. B C et de Mme D A épouse C, qui demandaient l’annulation des arrêtés du 26 juillet 2024 du préfet de la Haute-Garonne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié (articles 6, 7, 7 bis) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice, sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire. Les décisions sont fondées sur les textes applicables, notamment l’accord franco-algérien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENHAMIDA

13 février 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN DJABALLAH

12 février 2025• 10ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500777

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 15 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a notifié à M. B sa sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeur d'asile. Le tribunal retient que cette décision, qui met fin partiellement aux conditions matérielles d'accueil, a été prise sans que l'intéressé ait été mis en mesure de présenter ses observations écrites au préalable, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

12 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00070

Avocat : BENOIST

12 février 2025• 3e chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305888

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la communauté de communes du Carmausin-Ségala concernant les malfaçons et dysfonctionnements affectant le centre aquatique Odyssée. La mesure a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes, la nature et l'étendue des désordres, ainsi que le coût des réparations, dans la perspective d'un futur recours indemnitaire. L'expertise a été ordonnée au contradictoire de l'ensemble des parties, incluant les constructeurs et leurs assureurs, et les demandes de mise hors de cause de certaines sociétés ont été rejetées. Les protestations et réserves d'usage des défendeurs ont été actées, et les dépens réservés.

Avocat : ALENGRIN BENOIT

12 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432162

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 6 août 2024 refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à Mme E, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la requérante justifie d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément aux stipulations du 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" sous trois mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

12 février 2025• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500963

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a pris une décision favorable de délivrance d’une carte de résident le 1er février 2025, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

11 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202576

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'indivision A comme irrecevable. Concernant le permis de construire du 23 février 2022, le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, leurs parcelles étant situées à environ 108 mètres du projet sans démonstration d'une atteinte directe à leurs conditions de jouissance, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les conclusions dirigées contre la délibération du 2 août 2011 ont été considérées comme irrecevables car cet acte avait été définitivement retiré. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

11 février 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203037

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres décisions étaient proportionnées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SELARL BENGONO

11 février 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500078

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante canadienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que Mme A, qui vivait en France depuis 2022 et était en couple avec un Français, n'avait pas démontré que le centre de ses intérêts privés et familiaux s'était durablement transféré en France, compte tenu de ses attaches familiales au Canada. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ABENAQUI

11 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403909

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la décision était légale, car M. A ne démontrait pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Mauritanie, malgré ses allégations de craintes liées à ses activités politiques. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments nouveaux depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

11 février 2025• 13ème chambre, référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407692

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à verser à Mme A B une provision de 1 306,40 euros. Cette somme correspond à l'allocation de demandeur d'asile due pour la période du 8 janvier au 9 avril 2024, durant laquelle aucune décision de suspension des conditions matérielles d'accueil n'était en vigueur. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII a également été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BENVENISTE

10 février 2025