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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02329

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209862

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B, qui a chuté le 14 février 2020 sur une excavation non signalée dans une voie publique à Marseille. La requérante sollicitait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence ou de la commune de Marseille pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les preuves apportées, notamment des témoignages tardifs et des photos non datées, ne suffisaient pas à établir le lien de causalité entre la défectuosité alléguée et la chute. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210129

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, qui avait chuté le 7 janvier 2020 sur un parking communal en raison d'un affaissement de l'asphalte. La juridiction a estimé que la défectuosité, d'une profondeur inférieure à cinq centimètres et survenue en plein jour dans un lieu connu de la victime, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Elle a considéré que Mme B avait commis une faute d'imprudence en ne se prémunissant pas contre un obstacle que tout piéton normalement attentif aurait dû éviter, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont donc été rejetées, et les frais d'expertise ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504843

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision d'éloignement n'était pas illégale par voie d'exception et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : GILBERT

28 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302834

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme F, qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Cabrières d'Avignon. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige. La demande de la commune tendant à ce que les requérants soient condamnés à lui verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : IMBERT-GARGIULO

28 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01549

Avocat : BERTIN

27 mai 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309131

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes indemnitaires de M. E et Mme C, qui sollicitaient la réparation de leur préjudice financier lié à l'accord franco-russe du 27 mai 1997 sur le règlement définitif des créances antérieures au 9 mai 1945. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute de l'État pour rupture d'égalité devant les charges publiques, estimant que cet accord les empêchait de recouvrer leurs créances auprès de la Russie. Le tribunal a jugé que le préjudice invoqué n'était pas spécial, car il concernait l'ensemble des porteurs d'emprunts russes, et qu'il se rattachait à un aléa normalement assumé par les investisseurs. Il a également refusé de saisir la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que l'accord relevait des relations internationales et non du droit de l'Union. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité sans faute et l'absence de préjudice anormal et spécial.

Avocat : CABINET N.G.A - NORBERT GRADSZTEJN AVOCAT (SELUR)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501592

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par M. A B pour contester un arrêté du préfet de la Moselle du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, l'intéressé a été assigné à résidence à Strasbourg. En application de l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a constaté que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : JOUBERT

27 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307410

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire ivoirien contre un permis français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs dans le délai légal, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SCALBERT

27 mai 2025• 10ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500304

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A contre les arrêtés du préfet du Doubs du 18 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant les moyens non fondés et confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

27 mai 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500305

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A contre les arrêtés du préfet du Doubs du 18 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Aucune des décisions attaquées n'a été annulée, et les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

27 mai 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502297

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 4 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. A, ressortissant bangladais. La juridiction a considéré que l’administration n’avait pas apporté la preuve de la notification régulière de l’obligation de quitter le territoire français du 18 septembre 2023, privant ainsi l’interdiction de retour de base légale au regard de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 mai 2025• URGENCES JU
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2102308

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert désigné dans le cadre d'un litige opposant des propriétaires à leur commune concernant les nuisances d'un city-stade. La mission d'expertise initiale a été complétée pour permettre à l'expert de réaliser des mesures acoustiques de manière inopinée, mesure jugée utile. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui autorise le juge à étendre la mission d'expertise à des questions techniques indispensables.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

27 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400430

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant marocain, contestant les décisions implicites de rejet du préfet des Hauts-de-Seine sur ses demandes de renouvellement et de délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet née le 28 juillet 2022 pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également annulé la décision implicite de rejet née le 31 novembre 2024, au motif que le préfet n’avait pas saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : BERTIN

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504573

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Sud Marine Shipyard d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant les dommages subis par le navire Loulou lors d’une opération d’attinage réalisée par le Grand port maritime de Marseille. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant qu’elle était utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, et a désigné un expert avec une mission technique détaillée. En revanche, la demande visant à faire décrire par l’expert les relations juridiques entre les parties a été rejetée comme relevant d’une question de droit étrangère à l’expertise.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

27 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00462

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

26 mai 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410998

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il juge que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour la requérante de justifier d'une intégration socioprofessionnelle suffisante et en raison de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente obligation de quitter la France.

Avocat : BERTHELOT

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503358

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. B A visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 mai 2025 lui refusant les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment via un entretien de vulnérabilité. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, et que sa vulnérabilité alléguée n'était pas établie par les pièces du dossier. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BERTHAUT

26 mai 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 468262

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:468262.20250523• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496599

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496599.20250523• 5ème chambre jugeant seule