LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

915 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

915

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BERTEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501729

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501729.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100819

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2008 à 2012, assorties de pénalités. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment au regard de l’article L. 50 du livre des procédures fiscales (LPF) pour les années 2008-2009, et contestaient le bien-fondé des impositions liées aux bénéfices non commerciaux de la société C... E... Ltd, ainsi que l’application de la majoration pour activité occulte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant irrecevables les conclusions relatives aux prélèvements sociaux faute de réclamation préalable, et non fondés les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du LPF et de la convention fiscale franco-américaine.

Avocat : SELARL SHUBERT COLLIN ASSOCIES

2 octobre 2025• 4ème Chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303485

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne un recours en plein contentieux de l’association ADUCFG et de plusieurs particuliers contre le traité de concession d’aménagement conclu en 1991 entre la commune de Sérignan et l’AFUA « Les jardins de Sérignan », ainsi que ses avenants n°4, 5 et 6. Les requérants invoquent l’invalidité du contrat initial et l’illégalité des avenants, en raison de modifications substantielles de l’économie du contrat, de la méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence, du non-respect des objectifs de mixité sociale et d’utilité publique, et d’une violation du principe de spécialité de l’AFUA. La commune de Sérignan conclut au rejet de la requête, en soulevant notamment la tardiveté des conclusions dirigées contre le traité initial et les avenants n°4 et 5. Le tribunal doit se prononcer sur la recevabilité du recours et, le cas échéant, sur le bien-fondé des moyens soulevés, en application des principes du droit des contrats administratifs et des règles de la commande publique.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488106

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203657

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société SMA, assureur dommages-ouvrage, qui demandait à être garantie par plusieurs constructeurs pour des sinistres liés à la construction d’un complexe aquatique. La société n’ayant pas justifié être subrogée dans les droits de son assurée et n’ayant présenté que des réserves générales sans précisions suffisantes, ses moyens ont été jugés manifestement insuffisants. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : ALBERTINI-ALEXANDRE-L'HOSTIS

1 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401805

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B... et de la société Galop Sport France dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Maisons-Laffitte à réparer les préjudices moral, financier et de manque à gagner résultant d’une préemption illégale et de l’inexécution d’un arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles. La commune ayant également accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à cette demande. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et clôt l’instance sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

30 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307370

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation suite au décès de leur chien, empalé sur un treillis métallique lors d’une promenade sur le parcours sportif « Colette Besson », propriété de la commune de Castelnau-le-Lez. Les requérants invoquaient la responsabilité de la commune pour carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police (article L. 2212-2 du CGCT) et pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a reconnu la qualité d’usager de l’ouvrage public à M. B..., estimant que le lieu de l’accident, bien qu’en dehors de la piste aménagée, faisait partie intégrante du parc public. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de mise en jeu de la responsabilité pour défaut d’entretien normal, en application des principes généraux de la responsabilité des collectivités publiques.

Avocat : SCP CHRISTOL & INQUIMBERT

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. E... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2012 à 2014. Le requérant soulevait notamment des vices de procédure (notification irrégulière des propositions de rectification et de la mise en demeure, détournement de procédure) et contestait le bien-fondé des impositions (charges déductibles, majorations). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL MAUBANT SARRAZIN VIBERT

29 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220635

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a accordé à la SCI LF UK Office le remboursement d’un crédit de TVA de 17 005 euros pour août 2021. La société, assujettie à la TVA au Royaume-Uni pour une activité de location de locaux nus à usage de bureaux, a démontré que cette activité aurait pu être soumise à la TVA en France via une option. Le tribunal a appliqué l’article 271 du code général des impôts, considérant que les opérations ouvraient droit à déduction. L’Etat a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HERBERT SMITH FREEHILLS PARIS (LLP)

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502033

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'EHPAD Montcervier et de l'OPHIS du Puy-de-Dôme. Cette mesure vise à déterminer la nature, l'origine et l'étendue des désordres (fissures) affectant un EHPAD à Vic Le Comte, dont la construction a été réceptionnée avec réserves en novembre 2023. Le juge a considéré la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond, notamment au regard des garanties décennales des constructeurs et assureurs concernés. La mission confiée à l'expert inclut l'analyse des liens contractuels, la description des désordres et l'identification de leurs causes.

Avocat : BERTHIAUD ET ASSOCIES

29 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501423

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501423.20250925• 8ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410250

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. B A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre de l'Intérieur a retiré les mentions de deux infractions, portant le capital de points de M. A à 8 points, ce qui a privé d'objet la requête. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours, le requérant n'a pas répondu dans le délai imparti. Conformément aux articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : GIBERT

25 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402899

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande indemnitaire de M. A, ressortissant algérien, qui sollicitait réparation pour le préjudice subi du fait du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, finalement délivrée en juillet 2024. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car le renouvellement était de droit en application de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Cependant, M. A n'ayant pas apporté de preuves suffisantes des troubles dans ses conditions d'existence, de la perte de revenus ou de l'impossibilité de travailler alléguées, le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires.

Avocat : IMBERT MINNI

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400077

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. B, arbitre de football, contestant plusieurs décisions de la Ligue Corse de Football (LCF) l'ayant suspendu, ainsi que sa demande d'indemnisation. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la décision initiale de suspension de deux semaines (24 janvier 2022), celle-ci ayant été remplacée par une décision ultérieure du comité directeur. Il a également déclaré irrecevable la contestation de la décision implicite de rejet de l'appel, aucune décision de cette nature n'étant née. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions des 7 février et 16 avril 2022 du comité directeur, estimant que cet organe était incompétent pour prononcer une suspension d'arbitre, en méconnaissance des statuts de la Fédération Française de Football. En conséquence, la responsabilité de la LCF a été engagée pour ces illégalités fautives, et M. B a obtenu une indemnisation de 1 500 euros pour son préjudice moral, le surplus de ses demandes étant rejeté.

Avocat : ALBERTINI

19 septembre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503852

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503852.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504118

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504118.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503283

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503283.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504944

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504944.20250918• 5ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301722

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté l’intégralité des demandes de M. A, chargé d’enseignement vacataire, qui contestait le refus implicite de l’université d’Orléans de lui verser des heures de vacation impayées et sollicitait des dommages et intérêts. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation, le litige étant dépourvu d’objet dès l’origine car l’université avait déjà procédé au paiement des vacations concernées avant l’introduction de la requête. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, le préjudice économique n’étant pas établi (paiement effectué) et le préjudice moral n’étant pas justifié. La décision s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif, sans application spécifique d’un texte autre que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL GAILLARD - ROBERT

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501809

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Doubs refusant d'évaluer la minorité de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'un hébergement stable et n'établissant pas de situation de vulnérabilité particulière, d'autant qu'il deviendrait majeur dans trois mois même en retenant sa date de naissance alléguée. La requête a également été jugée tardive, le recours ayant été introduit cinq mois après la décision contestée sans justification valable. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

17 septembre 2025