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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

465 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

465

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERTHEEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02586

Avocat : BERTHE

22 mai 2025• 4e chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2106660

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI LBSP visant à annuler la délibération du 21 octobre 2021 par laquelle la commune de Saint-Clément-de-Rivière a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). La société invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de consultation des personnes publiques associées, une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de ses parcelles en zone Up, et une atteinte à l'économie générale du PLU suite au retrait de l'OAP Oxylane après enquête publique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la SCI n'apportait pas de précisions suffisantes pour établir le défaut de consultation et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 153-16, L. 132-7 et L. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

22 mai 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407906

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 11 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHE

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E A, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que la commission avait pu légalement fonder sa décision sur le défaut de caractère probant des documents d'état civil présentés, en application de l'article 47 du code civil et de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BERTHE

19 mai 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503973

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant saoudien, qui contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais du 25 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre cette décision en vertu de l'arrêté du 10 mai 2019, le lieu d'interpellation étant dans le Pas-de-Calais. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que les allégations de défaillances systémiques en Autriche n'étaient pas établies, écartant ainsi la violation de l'article 3 du règlement n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la mesure de transfert.

Avocat : BERTHE

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106677

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association Courchevel Patrimoine et Environnement, qui demandait l'annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Courchevel à la société SNC Solieres pour un projet immobilier. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UC7, UC8, UC10.1, UC12, UC13.1 du PLU) et le caractère frauduleux de la servitude de cour commune, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103299

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association Courchevel Patrimoine et Environnement, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Courchevel du 24 mars 2021 autorisant la signature d’une convention de servitude de cour commune et de passage. Le tribunal a estimé que les membres du conseil municipal avaient été suffisamment informés, conformément à l’article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que l’exception d’illégalité soulevée contre une délibération antérieure de déclassement n’était pas recevable, la servitude ne constituant pas un acte d’application de ce déclassement. Le détournement de pouvoir allégué n’a pas été établi. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503517

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. A, ressortissant arménien. La solution retenue est fondée sur le fait que l'obligation de quitter le territoire français du 13 septembre 2023, qui servait de base légale à l'assignation, avait été implicitement abrogée par la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour le 19 décembre 2023. Par conséquent, l'arrêté litigieux, pris en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était dépourvu de fondement juridique. Le tribunal a également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle à M. A.

Avocat : BERTHE

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500073

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. B, ressortissant espagnol, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait méconnu l'article L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit une obligation de quitter le territoire français à l'encontre d'un citoyen de l'Union européenne bénéficiant du droit au séjour permanent. En l'espèce, M. B remplissait les conditions de résidence légale et ininterrompue de cinq ans prévues à l'article L. 234-1 du même code. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de circulation) sont annulées.

Avocat : BERTHELOT

6 mai 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304571

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa décision du 5 septembre 2022, a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'enregistrement de sa demande, cette décision étant inexistante. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant qu'elle était insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERTHE

5 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217135

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La décision ministérielle du 19 janvier 2023 s'étant substituée à la décision préfectorale initiale, le tribunal a examiné la légalité de cette seule décision. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 49 du décret du 30 décembre 1993 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement ajourner la demande en se fondant sur la situation administrative précaire du concubin de Mme A, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BERTHELOT-DELARUE

29 avril 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01892

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 avril 2025• 4ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01364

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 avril 2025• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304765

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B épouse F et M. E F contestant un courrier de mise en demeure du 21 juin 2023 du maire de Sérignan leur ordonnant d'enlever une clôture et de démolir une construction, ainsi qu'un arrêté interruptif de travaux du 3 avril 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de forme, le défaut de motivation, la prescription administrative et le caractère disproportionné de la mesure, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'arrêté interruptif de travaux était légal et que le délai de recours était opposable. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 481-1 et R. 421-5, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

10 avril 2025• 1ère chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501840

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme G, ressortissante géorgienne, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence, prononcées par le préfet du Morbihan le 17 mars 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour était légalement motivée et fondée, notamment sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature valable. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de Mme G, incluant ses liens avec la France et son comportement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et ses conclusions à fin d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

10 avril 2025• Eloignement urgent
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203895

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci contestaient le refus implicite de la commune de Sainte-Croix-de-Quintillargues de leur délivrer un certificat d'urbanisme pour la construction d'un abri de jardin, en raison du classement de leur parcelle en zone rouge inondable par le plan de prévention des risques (PPRI). Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas compétence pour modifier le PPRI, et que les requérants n'avaient pas démontré l'illégalité de ce plan. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans faire droit à la demande d'injonction ni aux conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

10 avril 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501846

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par M. B pour contester le refus tacite de permis de construire opposé par le maire de Servian. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant fondait sur un besoin de logement et un préjudice financier, mais ne l'a pas retenue, faute de justifications suffisantes. Sur le fond, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation a été écarté, le juge estimant que la décision mentionnait un motif de fait. En conséquence, la requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

8 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409313

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 16 février 2024 par lequel le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et a prononcé son éloignement. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen complet de la situation en ne tenant pas compte de l'inscription de l'intéressée en CAP et de son contrat d'apprentissage. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour sont également annulées. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation de Mme B sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BERTHE

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309491

Avocat : BERTHE

28 mars 2025• 7ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205748

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

27 mars 2025• 1ère chambre