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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 069 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 069

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BESEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500477

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'admission au séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable, car la situation du requérant, qui sollicite un titre au titre d'une activité salariée, est régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour et le refus d'admission au séjour est légal.

Avocat : BESSE

27 février 2026• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601000

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité de recourir à des alternatives temporaires (location d'un véhicule sans permis ou transport par un tiers) pour exercer son activité professionnelle de jardinier paysagiste. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BESSON

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2005207

Le Tribunal Administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée le 18 novembre 2020 à l'encontre du préfet de l'Isère, qui n'avait pas assuré le logement de Mme A... dans le délai imparti. Le préfet a demandé cette liquidation après que l'intéressée s'est vu attribuer un logement le 3 août 2021. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 1 400 euros, à verser au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : COMBES

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601925

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de menace immédiate sur son emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux modalités de dépôt des demandes.

Avocat : BESSE

25 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600434

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate l'inexécution par la préfète du Rhône d'une injonction de délivrer un titre de séjour. Il prononce une astreinte de 100 euros par jour de retard et condamne l'État à verser une somme à la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 février 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605194

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a estimé que la requérante, qui exerçait une activité professionnelle depuis plusieurs années malgré une situation irrégulière, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à sa situation, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de preuve d'une perte d'emploi certaine ou d'une précarité financière immédiate, le juge a considéré que les conditions légales pour prononcer une mesure de suspension n'étaient pas remplies.

Avocat : BESSE

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517110

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant sénégalais, en raison d'un défaut de motivation de l'administration. Le préfet de police est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente de ce réexamen. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment l'article L. 232-4, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425461

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. Elle a jugé que M. B..., dont la présence en France était de courte durée, ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour de plein droit au titre de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale justifiant l'annulation de la mesure.

Avocat : GABES

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502026

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, au regard notamment de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle et familiale du requérant, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres conclusions, dont la demande d'injonction et la condamnation aux dépens, ont également été rejetées.

Avocat : BESSE

19 février 2026• 9ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601169

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été transféré au centre de rétention administrative de Nîmes avant l’audience. En application des articles R. 922-2 et R. 922-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal transmet le dossier au tribunal administratif de Nîmes, territorialement compétent en raison du nouveau lieu de rétention.

Avocat : BESSIS-OSTY

17 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600017

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du 22 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, M. A... ayant présenté une nouvelle demande d'asile en France après avoir été transféré vers l'État membre responsable.

Avocat : TREBESSES

16 février 2026• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513281

Sujet principal : Demande d'exécution d'un jugement enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Lyon (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, car l'autorité administrative a finalement pris une nouvelle décision (rejet) en application du jugement antérieur. Textes appliqués : Articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure d'exécution des décisions juridictionnelles.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513284

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en procédure d'exécution d'un jugement, a constaté l'inexécution par la préfète du Rhône d'une injonction de fixer un rendez-vous pour une demande de séjour. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, la juridiction a assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2026.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 février 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602924

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de convoquer une ressortissante algérienne pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande dans un délai d'un mois, sous astreinte. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le droit à un examen de la situation dans un délai raisonnable. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le dysfonctionnement persistant du système de rendez-vous en ligne et ses conséquences immédiates sur la situation précaire de l'intéressée.

Avocat : BESSE

16 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600323

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sollicitée par une ressortissante kenyane, épouse d'un Français. La requérante s'étant désistée de sa demande principale de suspension après que la préfecture l'ait convoquée pour lui remettre son titre, le juge a pris acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État le versement de 1 000 euros à la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518285

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 29 mai 2025 qui refusait la délivrance d'un certificat de résidence et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus était légalement motivé, constatant que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (absence de contrat de travail visé ou de visa de long séjour) ni celles de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : BESSE

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303949

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant la délivrance d'un premier titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que son auteur était compétent, et qu'un examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant avait été effectué. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

13 février 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600857

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme H..., ressortissante rwandaise, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers la Belgique, responsable de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés est en cours.

Avocat : TREBESSES

12 février 2026• Eloignement 72 heures
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510116

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement concernant le droit au séjour d'une étrangère. La juridiction donne acte du désistement de la requérante après que la préfète lui a délivré une carte de séjour, rendant la demande principale sans objet. Elle condamne l'État à verser 350 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502116

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de la prendre en charge, ainsi que ses enfants, au titre de l’hébergement d’urgence. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, mais elle n’a pas donné suite. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 février 2026