577 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
577
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 668
Avec résumé IA
Avocat : LEBEY
Avocat : SCP GATINEAU FATTACCINI REBEYROL
Avocat : PELLIET-RIBEYRE MURIEL
Avocat : BEYER
Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY
Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de suspension d'exercice conventionnel pour cinq ans infligée à un infirmier libéral par la CPAM de l'Essonne pour facturation d'actes fictifs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (absence de caractère fictif des actes, vice de procédure, insuffisance de motivation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la matérialité des faits étant établie et la procédure exceptionnelle de déconventionnement ne nécessitant pas d'avertissement préalable. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la sanction de suspension d'exercice conventionnel pour six mois infligée à Mme A, infirmière libérale, par la CPAM de l'Essonne pour facturation d'actes fictifs. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la contestation de la matérialité des faits et du vice de procédure, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève que la matérialité des manquements est corroborée par les auditions des patients et que la procédure exceptionnelle de déconventionnement dispensait la caisse de l'envoi d'un avertissement préalable, en application de l'avenant n°6 à la convention nationale des infirmiers.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant sri-lankais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a relevé que les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et la fixation du pays de destination étaient irrecevables en raison du caractère suspensif du recours prévu aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité du refus de séjour, le requérant n'ayant pas démontré avoir déposé une demande d'autorisation de travail valide. La requête a donc été rejetée.
Avocat : BEY
Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL;SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH
Avocat : CABINET GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL (SCP)