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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

290 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

290

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BEZEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300258

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du centre financier de La Poste d’Orléans fixant des taux d’incapacité à 5 % et 0 % pour des pathologies consécutives à un accident de service. En cours d’instance, M. B s’est vu concéder l’allocation temporaire d’invalidité sollicitée par un arrêté ministériel du 6 février 2023. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

16 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502476

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières afin de déterminer l'origine et les causes des malfaçons et désordres affectant le bâtiment d'extension réalisé dans le cadre d'un marché de maîtrise d'œuvre du 15 juillet 2014. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger de l'existence ou de l'étendue de ceux-ci, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, vices cachés, etc.), chiffrer le coût des travaux de remise en état et fournir des éléments sur les préjudices. Les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et mis à la charge des parties désignées par le président du tribunal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ELEOM BEZIERS

13 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304263

Le Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 juin 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402116

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 27 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Ce dernier demandait la condamnation solidaire de Chartres Métropole Eau et de la commune de Chartres à l’indemniser des préjudices causés par des ruptures de canalisation d’eau potable sur sa propriété. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte et a clos l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

27 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401216

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision implicite de la préfète du Loiret refusant de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

23 mai 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501022

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 22 mai 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la SCI Violaubru. Cette dernière avait initialement demandé, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, une expertise pour déterminer les causes d'inondations affectant son terrain. La communauté d'agglomération Mâconnais-Beaujolais s'était opposée à cette demande, arguant de l'inutilité de l'expertise en raison d'une étude hydraulique déjà réalisée. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BEZIZ-CLEON CHARLEMAGNE CREUSVAUX

22 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304864

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 27 septembre 2023 par lequel la préfète du Loiret lui a refusé un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) aux ressortissants algériens, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du CESEDA pour juger que la décision de refus était légale et que la mesure d'éloignement n'était pas disproportionnée.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

15 mai 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203897

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Saint-Jean-de-Braye, qui contestait son classement en zone d'action complémentaire plutôt qu'en zone d'intervention prioritaire pour la profession de médecin, tel que défini par l'arrêté du directeur général de l'ARS Centre-Val de Loire du 13 janvier 2022. La commune demandait l'annulation de cet arrêté et de la décision implicite de rejet du ministre de la santé, invoquant notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'ARS avait correctement appliqué la méthodologie prévue par l'arrêté du 13 novembre 2017 et les dispositions de l'article L. 1434-4 du code de la santé publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

15 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308722

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Saint-Prest environnement et de la fédération environnement Eure-et-Loir. Ces dernières demandaient l'annulation du refus implicite du ministre chargé des transports de leur communiquer la décision d'intégrer un tronçon de route nationale au projet d'autoroute A154-A120. Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, que le document sollicité n'existait pas en tant que décision distincte, la décision d'intégration se matérialisant uniquement par le contrat de concession lui-même. Par conséquent, l'administration n'était pas tenue de communiquer un document inexistant.

Avocat : CABINET BEZARD, GALY, COUZINET, CONDON (AARPI)

15 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404728

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A E, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, en droit et en fait, au regard des dispositions de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus fondé sur le non-respect des principes de la République en raison de condamnations pénales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

6 mai 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304553

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Loiret lui a délivré la carte de séjour sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais d'instance.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et la procédure d'entretien d'assimilation, dont le compte-rendu a été produit, a été respectée. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisante assimilation du requérant, notamment son méconnaissance de l'histoire, de la culture et des valeurs de la République, pour rejeter sa demande sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

25 avril 2025• 12eme chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02805

Avocat : TOUBOUL-ELBEZ

23 avril 2025• Juge des référés
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401120

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-marocain ni les articles L. 426-11 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

10 avril 2025• 4ème chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00463

Avocat : SCP DE BEZENAC ET ASSOCIÉS

9 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413377

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte de 200 euros par mois prononcée le 2 septembre 2020 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris a justifié du relogement de la requérante au 9 décembre 2021, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 1er décembre 2020 au 30 novembre 2021. L'État est condamné à verser la somme de 2 400 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABEZAS

7 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de la préfète du Loiret rejetant la demande de regroupement familial de M. F pour ses deux filles. La juridiction a jugé que la préfète, en ne communiquant pas les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, avait entaché sa décision d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. F au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

4 avril 2025• 3ème chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400738

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 4 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en référé-provision, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, par laquelle il sollicitait la condamnation solidaire de la commune de Pavilly et de la société Areas Dommages au versement d'une provision de 70 000 euros. La commune de Pavilly s'est également désistée de ses conclusions subsidiaires dirigées contre la société Areas Dommages. L'ordonnance donne acte de ces deux désistements.

Avocat : DE BEZENAC & ASSOCIES

4 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206832

Avocat : BEZAUD

28 mars 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401240

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

21 mars 2025• 3ème chambre