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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306754

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus implicite de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) de reconstituer sa carrière et demandant réparation pour des préjudices liés à la gestion de son statut. La requérante soutenait que son recrutement en tant que personnel résident était entaché d'un détournement de procédure et que le refus de sa candidature à un poste réservé aux expatriés violait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que l'AEFE n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et du détournement de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans préciser de textes spécifiques relatifs au statut des personnels de l'AEFE.

Avocat : CABINET A-P

1 juin 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430700

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Paris du 30 mai 2024 les mettant en demeure de cesser une mise à disposition d’un local à usage d’habitation et de reloger les occupants. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire enregistré le 21 mai 2026. Par une ordonnance du 1er juin 2026, la présidente de formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond du code de la construction et de l’habitation n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CORDELIER & ASSOCIES (SCP)

1 juin 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2614800

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'arrêté du 18 mars 2026 par lequel le préfet de police lui a retiré sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas l'impact du retrait sur son activité économique et étant à l'origine de la situation qu'elle invoquait. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de la violation de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET FELTESSE, WARUSFEL, PASQUIER & ASSOCIES (SELARL)

1 juin 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2614209

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... tendant à la suspension de la décision du 30 avril 2026 prolongeant son placement à l’isolement jusqu’au 13 juillet 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’administration pénitentiaire ayant justifié de circonstances particulières liées au profil pénal du requérant et au contexte médiatique entourant l’assassinat de son père, de nature à renverser la présomption d’urgence. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET MR AVOCAT

1 juin 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608456

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 27 avril 2026 prononçant la suspension de sa carte professionnelle de taxi pour neuf mois. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a abrogé cet arrêté par une décision du 22 mai 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

1 juin 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2601044

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 19 mai 2025 par laquelle le conseil municipal de Bonifacio créait une régie d’exploitation du port de Cavallo. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la délibération attaquée ne créant par elle-même aucune situation d’urgence. Il a notamment relevé que les arguments de la société requérante, relatifs à la date d’expiration de la concession et aux travaux engagés, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GENTY

1 juin 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507222

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507222.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507599

Le Conseil d'État a rejeté le pourvoi de M. A... contre le jugement du tribunal administratif de Paris ayant validé son transfert aux autorités italiennes. La décision est fondée sur l'absence de moyen sérieux, les griefs soulevés (défaut de mention du droit d'avertir un consulat, conditions de l'entretien individuel) étant jugés infondés en droit ou en fait. Cette ordonnance confirme la légalité de l'arrêté préfectoral de transfert et la compétence des agents du guichet unique pour mener l'entretien prévu par le règlement Dublin III.

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507599.20260409• 2ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605138

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur une menace à l'ordre public justifiée par ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405746

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 12 février 2024, dûment motivée, s'était substituée à la décision implicite initialement contestée, rendant irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a estimé que l'administration avait légalement justifié son refus en relevant un risque de non-retour au pays d'origine, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

8 avril 2026• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507364

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507364.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495603

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495603.20260408• 6ème et 5ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610106

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une mesure de suspension conservatoire de fonctions prononcée par le Premier ministre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 (conditions du référé-suspension) et L. 522-3 (rejet sans instruction en l'absence d'urgence) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604563

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de titre de séjour et condamnation aux frais irrépétibles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate le désistement de la requérante concernant l'injonction (le récépissé ayant été délivré entre-temps) et condamne l'État à lui verser 1 000 € au titre des frais irrépétibles. Le surplus de la requête est rejeté. **Textes appliqués** : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles). La demande initiale était fondée sur l'article L. 521-3 du même code (référé-liberté) et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

8 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610505

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Ligue de Football Professionnel retirant la qualification d'un joueur. Le juge a estimé que le club requérant, le Montpellier Hérault Sport Club, ne démontrait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce point, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

8 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507288

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de police en se fondant sur l'absence de ressources stables et suffisantes du requérant, au regard des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la motivation des décisions contestées était suffisante et conforme aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

8 avril 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531269

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient réguliers, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, le respect des formalités et la motivation suffisante des décisions. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

8 avril 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609538

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir finalement obtenu sa carte de séjour, le juge des référés n'a eu qu'à statuer sur la demande d'allocation de frais de litige. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que les diligences administratives de l'administration, ayant abouti à la délivrance du titre, ne constituaient pas une faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

8 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531449

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant afghan, sont soit manifestement infondés (incompétence, défaut de motivation), soit inopérants (fin du droit au séjour après rejet de la demande de réexamen d'asile), soit insuffisamment précis et étayés (méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la CEDH). La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606561

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime la requête irrecevable, car le contentieux spécifique de l'OQTF, régi par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, exclut la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est donc rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 avril 2026