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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602045

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident par le préfet du Nord. Le requérant, un bénéficiaire de la protection subsidiaire, a finalement désisté ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, rendant ces demandes sans objet. Le tribunal a donc uniquement statué sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et la demande de remboursement des frais d'instance, en application de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204232

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en plein contentieux visant à obtenir le remboursement de sommes importantes au titre de l'impôt sur le revenu et de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour l'année 2017. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande de restitution.

Avocat : CABINET CATHERINE CRUVEILHER (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500116

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 525 000 euros formulée par les parents d'une enfant victime d'une faute médicale de l'AP-HP. La juridiction a estimé que les requérants n'établissaient pas l'urgence justifiant une telle mesure provisoire, notamment en l'absence d'éléments suffisants sur l'inadaptation actuelle du logement et sur l'impossibilité d'obtenir un relogement social adapté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-provision (article R. 541-1).

Avocat : CABINET SELARL D'AVOCATS COURTOIS

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416971

**Sujet principal** : Radiation d'une requête pour doublon. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est radiée des registres du greffe car elle constitue un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. **Textes appliqués** : Article R. 413-5 du code de justice administrative (règles d'enregistrement des requêtes).

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423729

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société de distribution automobile laonnoise. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Il a fondé sa décision sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative, procédant ainsi à la radiation de la seconde requête des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424153

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société des automobiles du soissonnais. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous le numéro 1424153, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427221

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société Diaverum Angers demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Le tribunal a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1501423

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société des produits atomlac, qui demandait la restitution d'une contribution électrique. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. Elle a fondé sa décision sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatif à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1511663

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement introduite par une société. La juridiction a constaté que cette requête (n° 1511663) constituait un doublon d'une autre affaire (n° 1511510) déjà enregistrée. Elle s'est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes pour prononcer cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

13 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300594

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de requérants lésés par un sursis à statuer sur leur déclaration préalable de division foncière. Le juge a estimé que la délibération communale instaurant ce régime de contrôle, fondée sur l'article L. 115-3 du code de l'urbanisme, était illégale car elle dépassait l'objectif de protection des sites et paysages pour instaurer un contrôle général de l'urbanisme. Par conséquent, l'arrêté de sursis à statuer pris sur cette base était également illégal, mais cette illégalité n'était pas constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune en l'absence de préjudice direct et certain résultant spécifiquement de cette illégalité.

Avocat : CABINET COLIN-LAUVERGNAT

13 mars 2026• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300483

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes d'un agent public concernant un accident de service. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale d'indemnisation (n° 2300483) en raison de l'homologation d'un protocole transactionnel. Concernant le recours contre la fixation du taux d'invalidité (n° 2301063), le tribunal a annulé la décision attaquée fixant le taux à 20% et a enjoint à l'administration de le fixer à 35%. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et du contentieux de l'excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400734

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme J..., une factrice contestant le refus de La Poste de reconnaître comme accident de service son accident du 8 janvier 2024. La juridiction a jugé que la décision attaquée était régulière, écartant les moyens soulevés (incompétence du signataire, irrégularité de la notification et vices de procédure). La solution est fondée sur l'application du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et des règles de délégation de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIERI ROCCHESANI

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200692

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a été saisi d'un recours contre la taxation des frais d'expertise et de sapiteur ordonnée par le juge des référés de Marseille. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en réduisant le montant des frais de l'expert, mais a rejeté les demandes concernant les honoraires du sapiteur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment en matière de répartition des dépens et de justification des frais exposés dans le cadre d'une mesure d'instruction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARCOUYEUX ET ASSOCIEES

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600082

**Sujet principal** : Demande en référé d'une société (TERRACO) visant à obtenir le paiement du solde d'un marché de travaux et d'intérêts moratoires de la part d'une commune, en invoquant une clause de reprise des engagements dans une convention de concession. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la créance invoquée par la société TERRACO à l'encontre de la commune de Lucciana ne présente pas le caractère de créance non sérieusement contestable, condition nécessaire pour accorder une mesure en référé. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui régit les conditions d'octroi des mesures en référé, est cité. Le juge relève une difficulté sérieuse quant à l'interprétation de l'article 22.4 de la convention de concession et à son application à une dette née avant l'expiration de cette convention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA ET ASSOCIÉS

13 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600142

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires et d'indemnités suite à un retard de règlement de facture par le centre hospitalier de Bastia. Le juge a condamné l'établissement public de santé à payer les intérêts moratoires, calculés selon le taux légal du code de la commande publique pour la période du 14 février 2025 au 29 janvier 2026, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros. En revanche, il a rejeté la demande d'indemnisation pour frais de mise en demeure et l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative, considérant que les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

13 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401795

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la famille d'une patiente décédée suite à une intervention chirurgicale, demandant l'annulation du rejet implicite de leur demande d'indemnisation par l'AP-HP et la condamnation de cet établissement à réparer leurs préjudices. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HP sur le fondement d'un défaut d'information de la patiente, constituant une faute engageant la responsabilité de l'hôpital. En revanche, il a écarté l'existence d'une faute médicale dans l'indication ou la réalisation de l'acte technique. La juridiction a ainsi partiellement fait droit aux demandes des requérants en les indemnisant pour leur préjudice d'affection et pour le préjudice d'impréparation de la victime, en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET AERIGE

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ancien agent contractuel de l'hôpital NOVO qui demandait réparation pour le non-renouvellement de son CDD. Le tribunal a reconnu une faute procédurale de l'hôpital pour non-respect du délai de préavis d'un mois prévu à l'article 41 du décret du 6 février 1991, mais a jugé que cette faute isolée n'avait pas causé à l'agent un préjudice direct et certain justifiant une indemnisation. Les autres griefs, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et les allégations de discrimination, ont été écartés.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

13 mars 2026• 9ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506975

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506975.20260312• 8ème chambre jugeant seule
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302184

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'instance par le requérant et par le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI), intervenu à la suite d'un protocole d'accord. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ces désistements. En conséquence, l'affaire est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale en indemnisation dirigée contre le département du Var.

Avocat : CABINET CASSEL

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605521

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Olympus France de sa requête. Cette requête visait initialement à obtenir l'annulation du rejet de son offre dans un marché public et à enjoindre la production de documents par le GIP RESAH. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : CABINET HOURCABIE (SELARL)

12 mars 2026