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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523900

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence pour les étrangers, a annulé l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que la décision d'assignation à résidence du 30 janvier 2026. Le juge a retenu que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511303

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur, concernant le versement d'une somme de 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté l'inexécution de cette condamnation pécuniaire par l'État, malgré les diligences du requérant auprès du comptable public. En application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et de la loi du 16 juillet 1980, il enjoint au préfet du Val-d'Oise de procéder au mandatement de cette somme dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus de protection fonctionnelle opposé par sa collectivité employeur. Le tribunal a jugé que les dispositions relatives au dispositif de signalement (articles L. 135-6 du code général de la fonction publique et décret du 13 mars 2020) ne créent pas une procédure préalable obligatoire pour l'instruction d'une telle demande. Par conséquent, le moyen tiré d'un vice de procédure pour défaut d'enquête administrative préalable a été écarté.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304674

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de la commune de Goussainville de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite. Le tribunal a jugé que la décision municipale, fondée sur un avis médical expert concluant à l'absence de maladie professionnelle, n'était entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'insuffisance de motivation. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et de l'article L. 461-1 du code de la sécurité sociale relatives à la présomption d'imputabilité au service.

Avocat : CABINET JL AVOCAT

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605307

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence légale, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La décision s'appuie sur l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale, compte tenu notamment de la durée de son séjour irrégulier et du défaut de démonstration quant à l'absence de contribution du père de son enfant français.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605153

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de procédure, n'était pas établie, malgré les risques de perte d'emploi et de précarité invoqués par la requérante. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604175

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien, invoquait notamment un vice de procédure lié à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une erreur d'appréciation de son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale explicite de refus, qui s'était substituée à la décision implicite initialement contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604133

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture rendait sans objet la demande de suspension, car elle produisait les mêmes effets. En conséquence, il n'a pas statué sur le fond de la demande mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417056

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le juge a considéré que les conclusions relatives à plusieurs infractions et à la décision principale étaient sans objet ou irrecevables, notamment en raison de la restitution de points ou de la suppression des mentions contestées après l'introduction du recours. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés, en jugeant que le défaut de notification ou de communication d'informations (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) ne rendait pas les retraits de points illégaux et n'interdisait pas la constatation de la perte de validité du permis.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

12 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513111

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant srilankais. La juridiction retient que la décision est entachée d'erreurs de droit et de fait, notamment sur l'absence de document de voyage et l'inexistence d'une demande d'asile, alors que le requérant a bien engagé une telle procédure. Le tribunal fonde sa solution sur le manquement à l'obligation d'examen complet et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

12 mars 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511623

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante péruvienne et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de l'ancienneté du séjour, de l'intégration professionnelle et de la vie privée de la requérante. L'administration est enjoint de réexaminer sa demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 mars 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507029

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à corriger son relevé d'information intégral et à obtenir la restitution de son permis de conduire. La juridiction a constaté que la mention erronée d'annulation judiciaire avait déjà été supprimée, rendant cette demande sans objet. Sur le fond, elle a jugé, en application des articles L. 223-1 et R. 223-1 du code de la route, que la commission d'une infraction entraînant un retrait de points pendant la période probatoire faisait obstacle à l'attribution de la majoration de points à son terme, justifiant ainsi le solde nul.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317001

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du retrait de sa carte professionnelle de taxi. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

11 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514904

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir initialement dirigé contre un arrêté municipal autorisant un lotissement. Les requérants se désistant de leur demande d'annulation, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette leur demande de condamnation de la commune à une somme au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

11 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601700

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal refusant le renouvellement d'une autorisation de meublé de tourisme. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, malgré ses allégations sur ses difficultés financières. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET STEINBERG & ANDRIEUX (AARPI)

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605675

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour le remplacement d'un professeur absent dans un collège parisien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate que le professeur a été remplacé avant le jugement, rendant la demande d'injonction sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur cette demande et rejette les autres conclusions (dépens). **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles").

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606091

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une autorisation ministérielle d'acquisition d'une société française par une entreprise américaine. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car l'association requérante n'a pas justifié de l'existence d'une décision administrative susceptible de recours. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, le document produit étant insuffisant pour caractériser un acte attaquable.

Avocat : CABINET RMC & ASSOCIÉS (SCP)

11 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500415

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

11 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601511

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet était compétent et que les mesures n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601940

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B..., qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, se fondant sur l'enregistrement des empreintes dans le fichier Eurodac par la Belgique et l'accord de reprise en charge de cet État. La décision applique principalement les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 mars 2026• Reconduite à la frontière