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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100607

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SNC Fer à Cheval d'Arbois et de la SCI Les Pettoreaux d'Arbois demandant l'annulation de l'arrêté du 4 décembre 2020 par lequel la maire de Megève avait ordonné l'interruption des travaux sur la parcelle AD n° 315. Le tribunal a estimé que le permis de construire n° PC 074 173 13 000 54 était devenu caduc le 6 novembre 2017, faute de commencement des travaux dans le délai de validité, et que les travaux réalisés postérieurement excédaient l'autorisation initiale. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, qui permet d'ordonner l'interruption des travaux en cas d'infraction. Les moyens soulevés par les requérantes, notamment l'erreur de droit et la méconnaissance du délai raisonnable, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100980

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de l'arrêté du 25 janvier 2021 par lequel le maire de Doussard a retiré son permis de construire. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens de légalité interne invoqués après l'expiration du délai de recours, car ils relevaient d'une cause juridique distincte des moyens de légalité externe présentés dans la requête initiale. Sur le fond, le tribunal a estimé que le retrait était intervenu dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme et que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEVANTI

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SNC Fer à Cheval d'Arbois et de la SCI Cheval d'Arbois demandant l'annulation de l'arrêté du 3 décembre 2020 par lequel la maire de Megève avait ordonné l'interruption des travaux sur la parcelle AD n° 316. Le tribunal a jugé que le permis de construire était caduc, faute de commencement des travaux dans le délai de validité, et que les travaux entrepris ultérieurement l'avaient été sans autorisation en zone naturelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 480-2 et R. 424-17 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503204

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502784

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, ressortissant bangladais, qui contestait son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet de police était légal, notamment en ce qu'il était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013, la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502758

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français de vingt-quatre mois prononcée par le préfet de police le 30 décembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET HAGEGE

4 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502135

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction sous astreinte. Le préfet de police ayant produit une carte de séjour temporaire délivrée à l’intéressé, M. A s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

4 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502783

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités maltaises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et du défaut de procédure contradictoire. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques à Malte justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III ou d'un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 mars 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501652

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant libyen, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 27 février 2025 et ordonné le transfert de l'intéressé en Belgique, pays ayant accepté sa reprise en charge. Le tribunal a constaté que cette abrogation, devenue définitive, a fait disparaître rétroactivement l'acte attaqué, privant ainsi le recours de son objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, sans examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

4 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501635

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. D A M C, ressortissant libyen, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 26 février 2025 et ordonné le transfert de l'intéressé vers la Belgique, pays ayant accepté sa reprise en charge. Le tribunal a constaté que l'abrogation définitive de l'acte attaqué privait d'objet le recours, sans qu'il y ait lieu de statuer sur sa légalité. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la disparition rétroactive de l'acte contesté.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

4 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202518

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Europa Invest, qui contestait la délibération du 4 février 2022 par laquelle la commune d'Hénin-Beaumont a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme. La société invoquait notamment des vices de procédure (convocation des conseillers, enquête publique) et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de ses parcelles en zone UE1. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, L. 123-10 et R. 123-8 du code de l'environnement, et R. 151-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET ARKHE AVOCATS

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305726

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence, l’obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour de trois ans pris par le préfet du Nord le 14 juin 2023. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308772

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 5 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité d'étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement justifiée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 mars 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00357

Avocat : CABINET MABANGA MONGA MABANGA

4 mars 2025• 5ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501711

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Les conclusions visant l’arrêté d’obligation de quitter le territoire français du 15 novembre 2024 ont été jugées irrecevables pour tardiveté. Sur l’assignation à résidence, le tribunal a estimé que les arguments du requérant, fondés sur sa situation professionnelle non établie et son souhait de résider en France, ne constituaient pas une contestation utile. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 mars 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304844

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que le refus implicite n'était pas illégal du seul fait de son absence de motivation, et que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans les délais requis. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303019

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SASU Globalstone IV, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société contestait le refus de l'administration fiscale d'admettre en déduction certaines charges, qu'elle estimait exposées dans son intérêt, notamment des dépenses liées à des sociétés en participation. Le tribunal a rappelé qu'il incombe au contribuable de justifier de la déductibilité des charges, et a estimé que la société n'apportait pas la preuve suffisante que ces dépenses avaient été engagées dans son propre intérêt et non dans celui des sociétés en participation. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sur le fondement des articles 39 et 209 du code général des impôts.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202189

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association Forum Réfugiés-Cosi contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 juillet 2021 fixant le montant de la subvention FAMI à 61 368,58 euros, en excluant certaines dépenses. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de l'association, notamment ceux relatifs aux frais de personnel (cotisations mutuelle et prévoyance, calcul de la taxe sur les salaires), aux indemnités de stagiaires, aux dépenses de sous-traitance et de formation, ainsi qu'à la déduction des recettes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision ministérielle, sur le fondement du décret n° 2015-44 du 21 janvier 2015 relatif aux règles d'éligibilité des dépenses du Fonds Asile, Migration et Intégration.

Avocat : CABINET ALCYA-CONSEIL-ASSOCIATIONS

4 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225357

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Ces impositions faisaient suite à un examen de sa situation fiscale personnelle, l'administration lui ayant imputé des revenus distribués par la société luxembourgeoise Human Technologies, dont il était gérant et considéré comme le maître de l'affaire. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification était régulière, l'avis de vérification ayant été envoyé à son adresse, et a écarté les moyens de fond du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

3 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500613

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du préfet de Loir-et-Cher, ordonne l'expulsion de M. B A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada) de Vendôme. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge constate que M. A se maintient irrégulièrement dans les lieux après la fin de son droit au séjour, que son comportement violent justifie l'urgence, et que la mesure est utile pour libérer une place destinée à d'autres bénéficiaires. L'expulsion est autorisée avec le concours de la force publique si nécessaire, et les biens meubles laissés sur place pourront être évacués aux frais de l'intéressé.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

3 mars 2025