LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2104655

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la société Josiane Trible Architecte, qui contestait son éviction d'un concours de maîtrise d'œuvre organisé par la commune de Schiltigheim pour la restructuration d'une école maternelle. La société invoquait notamment l'irrégularité de la composition du jury initial et l'absence de pondération des critères de sélection. Le tribunal a jugé que l'irrégularité affectant la première réunion du jury n'avait pas de lien direct de causalité avec la décision finale d'éviction, prise après une nouvelle procédure régulière. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, et la commune n'a pas été condamnée.

Avocat : SELARL CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIÉS

27 février 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500754

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 30 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, étaient infondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

« Précédent573574575576577578579Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

27 février 2025• Eloignement urgent
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02498

Avocat : CABINET BRIGITTE BEAUMONT

27 février 2025• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03124

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

27 février 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03348

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

27 février 2025• 7ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02678

Avocat : CABINET UGGC ASSOCIES

27 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00236

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

27 février 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03444

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

27 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403488

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant le titre, en raison des résultats scolaires insuffisants et du comportement inapproprié de l'intéressé, malgré son suivi d'une formation professionnelle. La décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, faute d'illégalité du refus de titre. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 février 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2102356

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Arcelormittal Construction France de deux recours en excès de pouvoir visant à contester le refus de l'inspecteur du travail puis du ministre du travail d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé, M. A B. La société s'est désistée de ses deux requêtes, désistement jugé pur et simple par le tribunal, qui en a donné acte. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B relatives aux dépens et à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision applique les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IMPLID AVOCATS

27 février 2025• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501245

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, introduit par M. A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent". Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le précédent titre de séjour de M. A avait été retiré par un arrêté du 13 janvier 2023, de sorte que sa demande d'août 2024 constitue une première demande et non un renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. En conséquence, le requérant ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501241

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge constate qu’une décision explicite de refus a été prise le 20 février 2025, se substituant à la décision implicite, et que cette décision est fondée sur la menace grave pour l’ordre public que constitue la condamnation pénale de l’intéressé pour violences. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de circulaires, erreur manifeste d’appréciation) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301110

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 20 septembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes a refusé de placer Mme A en congé de longue maladie, ainsi que la décision de rejet de son recours hiérarchique du 14 décembre 2022. La motivation de la décision initiale, se bornant à indiquer que les conditions de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique n'étaient pas réunies sans préciser les considérations de fait, est jugée insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

27 février 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502259

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision de placement en rétention administrative du 12 février 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision de rétention, relevant de la compétence du juge judiciaire, et a rejeté comme tardives les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire, notifiée le 7 mai 2024 et non contestée dans le délai légal de 30 jours. La solution est fondée sur les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe de séparation des autorités administratives et judiciaires.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

27 février 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2103604

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la société Arcelormittal Construction France de deux recours pour excès de pouvoir contestant le refus de l'inspecteur du travail puis du ministre du travail d'autoriser le licenciement de M. A B, un salarié protégé. La société s'est désistée de ses deux requêtes, désistement jugé pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de M. B relatives aux dépens et aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision applique les dispositions du code du travail relatives à la procédure d'autorisation de licenciement des salariés protégés.

Avocat : CABINET IMPLID AVOCATS

27 février 2025• Chambre 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500504

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par la SELARL Pharmacie Michel d'une demande visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 10 janvier 2025. Cette ordonnance enjoignait au maire de Cormontreuil de réexaminer une demande d'autorisation de construire au regard de l'article R. 122-8 du code de la construction et de l'habitation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la commune avait procédé au réexamen requis et que la mesure sollicitée (délivrance provisoire de l'autorisation) ne présentait pas un caractère provisoire.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

27 février 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300992

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu au titre de 2020 pour bénéficier du dispositif Pinel (article 199 novovicies du CGI). Le tribunal a jugé que, bien que la déclaration rectificative ait été déposée dans le délai de l'article R. 196-1 du LPF, M. B n'avait pas fourni dans ce même délai l'ensemble des renseignements exigés par l'article 46 AZA undecies de l'annexe III au CGI, rendant sa demande incomplète. Par conséquent, la réduction d'impôt sollicitée a été refusée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

27 février 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201816

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Télémaque, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017. La société, exerçant une activité de voyance à distance, soutenait que ses prestations relevaient d'une exonération de TVA en tant que prestations de conseil. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les prestations de voyance en cause ne pouvaient bénéficier de l'exonération prévue à l'article 259 B du code général des impôts.

Avocat : CABINET LABORDE (SELAS)

27 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2009081

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la société Biscotte Pasquier, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 et 2018. La société soutenait que des immobilisations correspondant à des biens d'équipements spécialisés et à des équipements mobiliers avaient été incluses à tort dans les bases d'imposition. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les biens en litige ne relevaient pas de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts, car ils n'étaient pas spécifiquement adaptés à l'activité industrielle de la société ou constituaient des éléments d'assiette imposables. La solution retenue confirme l'imposition contestée, en application des articles 1380, 1381 et 1382 du code général des impôts.

Avocat : CABINET NICOROSI

27 février 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500369

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été jugée légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et du comportement de l'intéressé.

Avocat : CABINET LECHEVREL

27 février 2025• Autres délais-Etrangers-3