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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402894

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A qui contestait la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le requérant invoquait le défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que pour quatre infractions, le paiement des amendes forfaitaires établissait la réception de l'information, et que pour la cinquième, l'infraction ayant été constatée par une condamnation pénale définitive, l'absence alléguée de cette information était sans incidence sur la régularité du retrait de points. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403138

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, rejette la requête de M. A B. Ce dernier contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal écarte les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et la réalité des infractions établie par le paiement des amendes ou l'émission de titres exécutoires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501023

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B C, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord du 1er février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la violation des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 33 de la convention de Genève. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501075

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant géorgien, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par le fait qu'il avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et conforme aux dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi qu'à l'article 20 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 février 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401876

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. et Mme F, qui contestaient un permis de construire délivré le 12 août 2020 par le maire de Mimet pour 51 logements sociaux, ainsi que sa prorogation et le refus de retrait pour fraude. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées directement contre le permis initial en raison de leur tardiveté. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de fraude, et la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs au stationnement, à la desserte, à la sécurité et à l'environnement. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BKB

26 février 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500312

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Orne du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique, et la décision finale n'est pas reproduite. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

26 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501404

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E, un ressortissant péruvien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que le refus était légalement justifié par l'application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. E n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 février 2025• 8e Section - MESD
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202742

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Ouistreham Loisirs, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Blainville-sur-Mer refusant un permis d'aménager pour un parc résidentiel de loisirs. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable du préfet, fondé sur des documents d'urbanisme en cours d'élaboration visant à préserver la zone, n'était pas illégal et que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en s'y conformant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme, confirmant la légalité du refus.

Avocat : CABINET COUDRAY

26 février 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200166

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Saint-Victoret refusant un permis de construire pour régulariser un chalet en bois. La juridiction a opposé une fin de non-recevoir pour tardiveté, estimant que la décision avait été régulièrement notifiée le 29 octobre 2021 et que le recours, enregistré le 9 janvier 2022, était hors délai. Les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ont été appliqués pour apprécier la notification. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

26 février 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504326

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1 et L. 613-2.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

26 février 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501461

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C alias B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Nord du 12 février 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la demande d'asile, formulée tardivement après plus d'un mois de rétention et à la veille d'un éloignement, visait uniquement à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-2 à L. 754-8 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 février 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302589

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 9 mai 2023 par lequel la préfète de la région Grand Est avait autorisé M. A à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en jugeant que le recours gracieux de M. B avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, et que M. A avait été correctement classé au rang de priorité 1 en application du schéma directeur régional des exploitations agricoles. Enfin, le tribunal a considéré que M. B, bien que preneur en place, ne démontrait pas que le refus d'autorisation compromettait la viabilité de son exploitation au sens de l'article L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

26 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309356

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation du Royal Monceau et son assureur, la société Chubb European Group SE, afin d'obtenir réparation des dégradations subies par l'hôtel lors de la manifestation des "Gilets jaunes" du 1er décembre 2018. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les dommages résultaient directement de délits commis par un attroupement, sans qu'il soit établi qu'ils aient été perpétrés par un groupe organisé distinct. En conséquence, l'État a été condamné à verser 30 114,70 euros à la société d'exploitation du Royal Monceau et 141 793,30 euros à la société Chubb European Group SE, ces sommes étant assorties des intérêts au taux légal à compter du 29 décembre 2022.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

25 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102512

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Clichy-la-Garenne pour des frais de crèche. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'erreur de fait et à la discrimination, en se fondant sur les dispositions du code de la santé publique (articles R. 2324-17 et R. 2324-30) et du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, y compris ses demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DS AVOCATS

25 février 2025• 8ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329529

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la ministre du travail confirmant l'autorisation de son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens invoqués contre la décision ministérielle, car celle-ci ne se substitue pas à la décision de l'inspecteur du travail. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, la demande de Mme B étant également rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 2411-1, L. 2411-3, L. 2411-5 et R. 2422-1 du code du travail.

Avocat : CABINET ELLIPSE AVOCATS

25 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur la requête de la SAS Cream, en liquidation judiciaire, contestant des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer suite à un dégrèvement accordé par l'administration fiscale en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, jugeant que celle-ci détaillait suffisamment les impositions, les années et les conséquences financières, conformément à l'article L. 76 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET DELPEYROUX

25 février 2025• 8ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502154

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un récépissé à M. A, ressortissant algérien ayant déposé une demande de certificat de résidence pour soins. Le juge a estimé que l'absence de récépissé, malgré un avis médical favorable et l'information d'une fabrication du titre, créait une situation d'urgence et de précarité exposant le requérant à une mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé lors de l'enregistrement d'une demande, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET EXILAE

25 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100016

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corsica Ferries. Celle-ci contestait des avenants à des conventions de délégation de service public (DSP) conclues entre la Collectivité de Corse et la société Corsica Linea, qui prévoyaient le versement de subventions pour compenser les conséquences de la crise sanitaire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour la société requérante de justifier d'un intérêt à agir, sa candidature aux DSP en cause ayant été déclarée irrégulière. Par ailleurs, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 107 et 108 du TFUE et de l'article L. 6 du code de la commande publique ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRANCIS LEFEBVRE - NEUILLY

25 février 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200131

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'office public d'habitat (OPH) Valence Romans Habitat d'une demande de condamnation solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant des volets en bois rendant l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité à agir et a jugé que l'action n'était pas forclose, les désordres relevant de la garantie décennale. Il a retenu la responsabilité solidaire de l'architecte et des maîtres d'œuvre pour défaut de conception et de suivi, tout en écartant toute immixtion fautive ou défaut d'entretien imputable au maître d'ouvrage. La solution retenue est la condamnation solidaire de M. B, de la société Baumschlager Eberle et de la société Bureau Michel Forgue à verser à l'OPH la somme de 770 988 euros avec intérêts et capitalisation, sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

25 février 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305793

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le requérant invoquait notamment l'inopposabilité du règlement intérieur et un vice de procédure. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect du délai de 48 heures pour informer l'inspecteur du travail de la mise à pied, jugeant que ce délai n'est pas applicable à un membre du CSE. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 2421-1 et R. 2421-11 du code du travail.

Avocat : CABINET LUSIS AVOCATS

25 février 2025• 1ère Chambre