35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35 683
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW
Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle l’établissement public de santé (EPS) Roger Prévot a refusé d’accorder la protection fonctionnelle à Mme B, infirmière cadre supérieur de santé. Le tribunal constate que l’administration, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, qui soutenait être victime de mesures de rétorsion après avoir lancé une alerte. En application de l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983, l’administration est tenue de protéger ses agents contre les agissements de harcèlement ou les diffamations subis à raison de leurs fonctions, sans qu’aucune faute personnelle ne soit imputée à l’agent. Le tribunal enjoint à l’EPS Roger Prévot d’accorder la protection fonctionnelle à Mme B et de prendre en charge les frais liés à sa défense, tout en rejetant le surplus des conclusions.
Avocat : CABINET LECAT ET ASSOCIES
Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commune de Montereau-Fault-Yonne de l’indemniser pour un préjudice moral lié à l’utilisation de caméras individuelles par des policiers municipaux lors de la récupération de ses effets personnels après sa révocation. Le tribunal a jugé que les vices propres à la décision de rejet de la demande indemnitaire étaient inopérants dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que la captation audiovisuelle ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, en l’absence de démonstration d’une méconnaissance des dispositions de l’article L. 241-2 du code de la sécurité intérieure ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, après que celle-ci a retiré sa demande visant à contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire (article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La juge des référés a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT
Avocat : SELARL CABINET CAMBOT
Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A et de l'association France-Terre d'asile, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 décembre 2024 de la préfète du Loiret fixant le pays de destination de l'éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les requérants n'ont pas apporté de précisions suffisantes pour étayer leur grief d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS
Avocat : COTAX CABINET D'AVOCATS
Avocat : CABINET BERNARD LAGARDE