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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207088

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Toulouse pour des manquements dans le diagnostic d’une maladie génétique rare (syndrome de Bloom) chez sa fille, B A, ayant conduit à un retard de diagnostic d’un cancer du sein. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les manquements allégués (notamment le défaut d’information et l’absence de dépistage précoce) n’étaient pas établis, le diagnostic du syndrome étant complexe et les investigations menées par les médecins ayant été appropriées. Il a également jugé qu’aucun lien direct et certain n’était démontré entre le retard de diagnostic et une perte de chance, la tumeur étant d’évolution rapide et agressive. En conséquence, la responsabilité du centre hospitalier n’a pas été retenue, et l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux a été mis hors de cause, les conditions de la solidarité nationale n’étant pas remplies. Les textes appliqués incluent l’article L. 1142-1 du code de la santé publique et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

11 février 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208841

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 12 297,11 euros, fondée sur une faute qu’il imputait aux services de la police nationale pour avoir maintenu son passeport au fichier des objets volés après qu’il l’eut déclaré retrouvé. En cours d’instance, M. B a indiqué qu’un accord avait été trouvé avec l’administration et a sollicité un non-lieu à statuer. Le tribunal a estimé que cette demande équivalait à un désistement pur et simple, dont il lui a été donné acte, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond du litige ni les textes applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET THEMES

11 février 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300825

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société Transdev SA contestant le refus partiel de Bordeaux Métropole de communiquer des documents relatifs à la passation d’un contrat de concession de service public de transport urbain. Le tribunal a jugé que la demande de communication était devenue sans objet pour les documents déjà transmis en cours d’instance, mais a ordonné à Bordeaux Métropole de communiquer à Transdev, sous astreinte, les extraits des offres de Keolis concernant les deux liaisons de tramway supplémentaires et la création d’une société à missions, ainsi que les échanges de questions-réponses y afférents. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, relatifs à la communication des documents administratifs, et écarte l’application du secret des affaires pour ces informations spécifiques.

Avocat : CABINET OYAT

11 février 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200920

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Apave Sudeurope, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Castelluccio à lui verser 5 257,18 euros pour des factures impayées relatives à un marché de vérification périodique des installations. La société n’a pas fourni de précisions suffisantes sur la nature des prestations réalisées, empêchant le juge d’en apprécier le bien-fondé. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DOLLA - VIAL & ASSOCIES

11 février 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410946

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier intercommunal de Brignoles - Le Luc puis au centre hospitalier Louis Raffalli de Manosque à compter du 12 octobre 2022, marquée par des complications. Les défendeurs (les deux centres hospitaliers et la CPAM du Var) ne s'étant pas opposés à la demande, le juge a considéré l'expertise utile pour éclairer une éventuelle action en réparation. La mission confiée à l'expert inclut l'analyse des soins, la recherche de fautes éventuelles, et l'évaluation des préjudices subis par le requérant.

Avocat : SELARL CABINET CHAS

11 février 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200559

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme I veuve G et de ses co-demanderesses, qui sollicitaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et économiques consécutifs au décès de M. G, exposé aux essais nucléaires en 1960-1961. La juridiction a estimé que les requérantes ne pouvaient se prévaloir de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010, réservée aux victimes directes, et qu'elles n'établissaient pas de lien de causalité direct entre l'exposition aux rayonnements et les pathologies ayant entraîné le décès. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été retenue, et l'ensemble des demandes indemnitaires, ainsi que celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

11 février 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2202898

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A d'une demande de condamnation de la commune de Reims au paiement de 31 872,32 euros pour des achats d'objets destinés aux musées de la ville, restés impayés. La juridiction a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative. Elle a jugé que les contrats conclus avec l'association de gestion du musée de la Pompelle, ne relevant pas de la commande publique et n'impliquant pas de personne publique, sont des contrats de droit privé. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, renvoyant les parties à saisir la juridiction judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

11 février 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300465

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par une association et des particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Guérande du 9 novembre 2022. Cette délibération constatait la désaffectation et prononçait le déclassement d’une emprise de 12 m² du domaine public communal, préalablement à sa cession à un opérateur privé dans le cadre du réaménagement de l’ancien hôpital Saint-Jean. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la convocation des conseillers municipaux et du défaut d’information, en estimant que les documents joints à l’ordre du jour permettaient un exercice éclairé du mandat. Il a jugé que la désaffectation était justifiée par un motif d’intérêt général et que la procédure de déclassement était régulière au regard des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales. La requête a été rejetée, et les demandeurs ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET COUDRAY

11 février 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301491

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite de l'OPH de Saint-Dizier d'instruire sa demande d'allocation de rente viagère d'invalidité. Le tribunal a jugé que M. B, admis à la retraite le 21 septembre 2020, ne remplissait pas les conditions prévues par l'article 37 du décret du 26 décembre 2003, car sa mise à la retraite n'était pas intervenue dans le cadre d'une invalidité résultant de blessures ou maladies contractées en service. Par conséquent, la décision de l'OPH a été validée et les conclusions à fin d'injonction ainsi que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

11 février 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433064

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution du jugement du 28 juin 2023, qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a justifié avoir convoqué l’intéressée pour lui remettre un récépissé et une carte de séjour pluriannuelle, ce qui n’a pas été contesté. Le tribunal a constaté que le jugement était désormais entièrement exécuté, bien que tardivement, et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

11 février 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014-2015. Ces impositions faisaient suite à une vérification de comptabilité de la SARL Quick Transfert, dont la comptabilité avait été écartée comme non probante, et dont les bénéfices reconstitués avaient été imposés comme revenus distribués entre les mains de Mme A, gérante et associée. Le tribunal a jugé que les requérants, n'ayant pas contesté les redressements selon la procédure contradictoire, supportaient la charge de prouver le caractère exagéré des impositions, ce qu'ils n'ont pas établi. La décision s'appuie sur les articles 109 et 110 du code général des impôts, ainsi que sur l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

11 février 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300463

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par l'association "Patrimoine en presqu'île" et plusieurs particuliers d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Guérande du 9 novembre 2022 approuvant la vente de parcelles à la société France Pierre Patrimoine pour 850 000 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la convocation, du défaut d'information des conseillers municipaux, de l'absence de déclassement préalable et de l'insuffisance de motivation. Il a jugé que la délibération était légale, en application des articles L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET COUDRAY

11 février 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212979

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Cazorla SL et l'association AUDACE d'une demande d'annulation de la décision implicite de rejet du directeur de l'eau et de la biodiversité refusant de reconnaître à la société la qualité de redevable de la redevance pour pollutions diffuses. Le tribunal a jugé que la demande, qui tendait à obtenir une prise de position formelle sur l'application des règles de droit, relevait de la compétence de l'agence de l'eau et non de celle du ministre. Par conséquent, la décision implicite de rejet du ministre est entachée d'incompétence, et le tribunal en prononce l'annulation. Cette solution est fondée sur les articles L. 213-10 et R. 213-48-27-1 du code de l'environnement, ainsi que sur les articles L. 114-2 et L. 114-3 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SCP CELICE TEXIDOR PERIER

11 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215203

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que M. B, né en Italie d'une mère française et d'un père présumé italien, n'avait pas apporté la preuve de démarches personnelles répétées et assidues auprès des autorités italiennes pour établir son impossibilité d'obtenir la nationalité italienne. La solution retenue s'appuie sur l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

11 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414854

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés qui s'opposait à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex pour l'installation d'antennes-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes n'apportant pas la preuve d'une insuffisance de couverture réseau sur la zone justifiant une intervention immédiate. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de droit n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, les antennes et leurs éléments techniques devant respecter les prescriptions de l'article UB11 du plan local d'urbanisme intercommunal relatives à l'intégration paysagère. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

11 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302431

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la commune de Villeneuve-d'Olmes, qui demandait la condamnation du SDIS de l'Ariège à lui verser 150 000 euros en réparation du préjudice financier résultant de l'illégalité de délibérations fixant ses contributions pour 2018-2021. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le SDIS, estimant que la demande de la commune, qui visait en réalité la restitution des contributions versées, relevait de la contestation des titres exécutoires. Cette contestation aurait dû être formée dans le délai de deux mois suivant la réception de chaque titre, conformément à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, ce que la commune n'a pas fait.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

11 février 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300744

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2010. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure liée à la méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales et contestait le bien-fondé de l'imposition fondée sur l'article 123 bis du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la mise en œuvre de cet article ne nécessitait pas de demande préalable de justification. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : CABINET L.A (SELARL)

11 février 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304455

Le Tribunal Administratif d’Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète du Loiret ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la condamnation pénale du requérant pour trafic de stupéfiants. Il a également jugé que le moyen tiré de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers était inopérant, la demande n’ayant pas été présentée sur ce fondement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-23 et L. 412-5 du CESEDA ainsi que sur l’article 8 de la CEDH.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

11 février 2025• 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303418

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 17 juillet 2023 par lequel le préfet du Cher a refusé le regroupement familial demandé par M. F pour son épouse et sa fille. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant les ressources insuffisantes, car les fiches de paie produites par M. F démontrent que son revenu moyen sur la période de référence (juin 2021 à mai 2022) dépassait le seuil légal requis pour une famille de trois personnes. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET RAKROUKI

11 février 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300380

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SAS Ambulances de Treignac, qui contestait le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine de lui délivrer une autorisation de mise en service d'un véhicule ambulance supplémentaire. Le tribunal a considéré que l'ARS était tenue de refuser cette autorisation, car le nombre réel de véhicules de transport sanitaire dans le département de la Corrèze (227) dépassait déjà le nombre théorique fixé par arrêté (108). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et l'arrêté n° 2018/18 du 13 juin 2018 du directeur général de l'ARS Nouvelle-Aquitaine.

Avocat : CABINET ROUQUIE

11 février 2025• 1ère chambre