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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01614

Avocat : CABINET JURIADIS

7 février 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00910

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

7 février 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202423

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B visant à annuler la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie mobile à Riantec. La requérante soutenait que le maire aurait dû recueillir l'avis conforme du préfet en application de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme, la commune n'étant pas couverte par un document d'urbanisme. Le tribunal a constaté que le maire avait bien transmis le dossier au préfet, et qu'en l'absence de réponse dans le délai d'un mois, un avis favorable était réputé acquis conformément à l'article R. 423-59 du même code. Par conséquent, le moyen tiré du vice de procédure a été écarté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

7 février 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2106669

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B, attachée territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés des 9 et 12 novembre 2021 du président de Lannion Trégor Communauté (LTC) refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail et la plaçant en congé de maladie ordinaire. En cours d’instance, LTC a retiré ces décisions et accordé à titre provisoire le congé pour invalidité temporaire imputable au service, avant de prendre un nouvel arrêté le 17 juillet 2023 refusant définitivement la reconnaissance, lequel fait l’objet d’un litige distinct. Le tribunal constate que le retrait des actes attaqués est définitif, entraînant leur disparition rétroactive de l’ordonnancement juridique, et qu’il n’y a donc plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

7 février 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305375

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante roumaine, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que, en tant que citoyenne de l'Union européenne, Mme A n'entre pas dans le champ d'application de la directive 2013/33/UE, ni des articles L. 550-1 et L. 550-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui réservent ces prestations aux ressortissants de pays tiers. Par conséquent, la décision de l'OFII n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'insuffisance de motivation, et la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

6 février 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203485

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SELARL Compenseo et autres d’un recours en excès de pouvoir visant à engager la responsabilité pour faute du maire de Livron-sur-Drôme et du préfet de la Drôme pour inexécution d’un arrêt pénal ordonnant la remise en état des lieux, ainsi qu’à obtenir des injonctions. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à la reconnaissance de la responsabilité des autorités administratives, une telle déclaration de droit n’entrant pas dans l’office du juge administratif. Il a également déclaré irrecevables les conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal. La requête a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

6 février 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426606

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le requérant, qui soutenait être mineur et produisait des actes d'état civil guinéens non contestés, ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire en application de l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet d'effacer le signalement de l'intéressé du système d'information Schengen.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

6 février 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00427

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

6 février 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425631

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 5 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Paris — N° CAA75-24PA02509

Avocat : CABINET JL AVOCAT

6 février 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206249

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Ouest-Discothèques, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2022 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la ZAC Eurorennes. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que les irrégularités alléguées concernant l'avis d'enquête publique, fondées sur les articles R. 123-9 et R. 123-11 du code de l'environnement, n'étaient pas établies ou n'avaient pas nui à l'information du public. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la déclaration d'utilité publique et de l'autorisation d'expropriation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

6 février 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00144

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

6 février 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01580

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

6 février 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205959

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, assistante médico-administrative, qui contestait le refus de l’Établissement public de santé mentale (EPSM) de l’agglomération lilloise de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 10 points. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et que Mme A, affectée dans un centre médico-psychologique où les soins sont gratuits, n’effectuait pas les formalités d’encaissement nécessaires à la prise en charge des soins, condition requise par le 5° de l’article 1er du décret n° 97-120 du 5 février 1997. Par conséquent, la demande d’annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

6 février 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301271

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative territoriale, qui contestait la décision du 28 octobre 2022 du SDIS de la Gironde mettant fin à son détachement dans la filière des sapeurs-pompiers professionnels et la réintégrant dans son cadre d'emploi d'origine, suite à son échec aux tests sportifs obligatoires. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de non-renouvellement de détachement, n'étant pas une mesure disciplinaire, n'avait pas à être motivée. Enfin, le tribunal a considéré que l'administration n'avait commis aucune erreur de droit ou d'appréciation en refusant de valider la formation de Mme B, celle-ci n'ayant pas satisfait aux épreuves sportives requises par la réglementation applicable.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

6 février 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200613

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SARL Philippe Védiaud Publicité d’un recours en plein contentieux contre un titre de recettes émis le 14 décembre 2021 par la communauté d’agglomération de Grand Angoulême, d’un montant de 104 650 euros, correspondant à des pénalités de retard dans le cadre d’un contrat de concession d’abris voyageurs. La société requérante contestait notamment la régularité formelle du titre (absence de signature de l’ordonnateur) et le bien-fondé de la créance, invoquant des circonstances imprévues liées à la crise sanitaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 3 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

6 février 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204819

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A et du GFR Mas de Guilhem, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Combaillaux pour un abri à chevaux. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, leur qualité de voisin immédiat et le risque d'aggravation d'un incendie n'étant pas établis. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable. Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

6 février 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300155

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la commune de Saint-Denis d'Oléron de raccorder sa parcelle aux réseaux d'eau, d'électricité et d'eaux usées. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était purement confirmative d'un précédent refus exprès notifié à Mme A le 27 août 2021, devenu définitif. En application du principe de sécurité juridique, ce nouveau refus ne pouvait rouvrir le délai de recours contentieux.

Avocat : CABINET SIMARD VOLLET OUNGRE CLIN

6 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324005

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du 21 septembre 2023 par lequel la maire de Paris a retiré la décision implicite de non-opposition à sa déclaration préalable de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier et a opposé un sursis à statuer. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des dispositions du futur plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la Ville de Paris avait légalement justifié le sursis à statuer en se fondant sur les orientations du futur PLU, conformément à l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408925

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a donc appliqué les dispositions de l'article R. 776-15 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examiner les moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET LARA

6 février 2025• 12ème chambre, éloignement