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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Inter universitaire service, qui sollicitait la condamnation de l'université Paris Dauphine à lui verser 191 712,72 euros pour des préjudices liés à l'exécution d'une convention d'occupation du domaine public. La société invoquait une méconnaissance de l'article L. 2122-2 du code général de la propriété des personnes publiques, estimant que la durée de la convention (prolongée jusqu'en septembre 2023) ne permettait pas l'amortissement de ses investissements. Le tribunal a jugé que les investissements, réalisés entre 2010 et 2012, étaient amortis sur plus de dix ans et que la société n'apportait pas la preuve des autres manquements contractuels allégués. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET HB & ASSOCIES - HITTINGER-ROUX, BOUILLOT & ASSOCIES (SCP)

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324005

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du 21 septembre 2023 par lequel la maire de Paris a retiré la décision implicite de non-opposition à sa déclaration préalable de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier et a opposé un sursis à statuer. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des dispositions du futur plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la Ville de Paris avait légalement justifié le sursis à statuer en se fondant sur les orientations du futur PLU, conformément à l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A et mis à sa charge les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408925

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a donc appliqué les dispositions de l'article R. 776-15 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examiner les moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET LARA

6 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433400

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D E, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment le règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433380

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des droits garantis par le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III). Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les textes applicables, dont le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, et Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433081

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant népalais, qui contestait la décision du 10 décembre 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité disposant d'une délégation de signature et mentionnant les textes applicables ainsi que le motif du refus (refus d'orientation en région). Il estime également que l'OFII a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, sans que ce dernier n'établisse avoir fait état d'éléments de vulnérabilité particuliers. La solution est fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433362

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la violation des droits garantis par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement européen précité, et a accordé à M. B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501619

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du tribunal d’appel disciplinaire de la Fédération française de sport automobile (FFSA) interdisant à un pilote mineur de participer à des compétitions pour une durée de 36 mois ferme et 12 mois avec sursis. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’atteinte à la carrière sportive du requérant étant hypothétique et la sanction n’empêchant pas la poursuite d’un entraînement privé. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’irrégularité de composition du TAD ou le défaut de signature, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, fondée sur l’article 2bis du règlement de la FFSA. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires.

Avocat : CABINET MEZERAC, CHEVRET & ASSOCIES (SELARL)

6 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300430

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de la décision et de vice de procédure, constatant que M. A avait bénéficié d'un entretien de vulnérabilité lors de sa première demande d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LFMA

6 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500128

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de M. A, professeur certifié, a rejeté sa requête tendant à la suspension de l'arrêté du 11 juin 2024 fixant le tableau d'avancement à la hors classe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur le préjudice grave et immédiat causé à sa carrière ou à sa situation financière. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

6 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306502

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 6 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les éléments présentés ne constituant pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur le refus de séjour, ont été jugées légales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220026

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association Incubateur au féminin contestant la décision de la Caisse des dépôts et consignations de déréférencer ses formations ACRE de la plateforme "Mon Compte Formation" pour neuf mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'association, incluant l'annulation de la décision, l'injonction de référencement et la demande d'indemnisation pour préjudice. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles L. 6323-6 et D. 6323-7, ainsi que sur le principe de sécurité juridique, sans que les vices de procédure ou l'erreur d'appréciation allégués ne soient retenus.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

6 février 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221444

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société ATC Bâtiment d'une demande de condamnation de SNCF Réseau au paiement de 59 454,68 euros TTC, correspondant au solde d'un marché de fourniture de plateformes élévatrices. La requête a été rejetée comme irrecevable. Le tribunal a jugé que la société requérante n'avait pas saisi la juridiction administrative dans le délai de forclusion de six mois prévu à l'article 85.1 du cahier des clauses et conditions générales (CCCG) du marché, lequel lui était opposable. La saisine initiale du tribunal de commerce, incompétent, n'a pas interrompu ce délai, et la transmission au tribunal administratif n'a pu régulariser la procédure.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

6 février 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301001

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de la société STAFF IMMO. Celle-ci contestait la réintégration par l'administration fiscale d'une provision pour charge de 848 573 euros dans son résultat imposable de l'exercice 2018, ainsi que la pénalité pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas du caractère probable de la charge à la date de clôture de l'exercice, faute de perspective suffisante de réalisation des travaux de voirie litigieux. La solution est fondée sur les articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

6 février 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207529

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant malgache, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 29 août 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur a clôturé sa demande d'autorisation de travail, déposée par son employeur dans le cadre d'un changement de statut d'étudiant vers celui de salarié. La préfète de l'Essonne a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d'une obligation de quitter le territoire français prise ultérieurement, mais le tribunal l'a écartée, jugeant que cette décision n'avait pas fait disparaître l'acte attaqué. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de ce que la clôture ne serait qu'un refus d'acceptation pour incomplétude, estimant que la décision était susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de clôture, en retenant qu'elle était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation de M. B, en méconnaissance des articles L. 5221-2 et R. 5221-20 du code du travail.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

6 février 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209942

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B, praticienne contractuelle, qui sollicitait le versement d'une indemnité de précarité de 18 449,45 euros pour ses quatre contrats à durée déterminée conclus avec le centre hospitalier de Montreuil-sur-Mer. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'indemnité de précarité était déjà incluse dans sa rémunération contractuelle, comme le prévoyait l'article 6 de son contrat initial, et que les avenants ultérieurs n'avaient pas modifié cette disposition. Il a également jugé que les conditions de seuil de l'arrêté du 5 février 2022, pris en application de l'article R. 6152-375 du code de la santé publique, étaient applicables au dernier contrat.

Avocat : CABINET CHOULET AVOCATS

6 février 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106472

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la Sarl I.D.S Investissements B, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de 2015. L'administration fiscale avait requalifié l'acquisition de vingt appartements à un prix minoré comme un avantage occulte constitutif d'une distribution, sur le fondement du c. de l'article 111 du code général des impôts. La société requérante n'a pas démontré que l'écart de prix (16 % et 8 %) n'était pas significatif ou qu'il existait une contrepartie justifiant la minoration. Le tribunal a donc validé la position de l'administration, considérant que la cession constituait un acte anormal de gestion et une libéralité imposable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

6 février 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202681

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la demande de M. C, agent territorial, qui sollicitait la condamnation in solidum des communes de Mitry-Mory et Villeneuve-Saint-Georges à lui verser 58 000 euros en réparation de pathologies professionnelles (tendinopathies, lombalgies, syndrome dépressif). Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses conclusions indemnitaires, estimant que le lien direct entre ses pathologies et l'exercice de ses fonctions n'était pas établi, et a également rejeté les demandes accessoires. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute des collectivités publiques et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET GAIA

6 février 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207043

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, agente territoriale spécialisée des écoles maternelles (ATSEM), qui demandait la condamnation de la commune de Villejuif à lui verser 30 000 euros pour manquement à son obligation de sécurité et pour les préjudices liés à une pathologie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute de la commune, estimant qu'aucun manquement n'était établi concernant le suivi médical, le reclassement ou les aménagements de poste. Il a également rejeté la demande fondée sur la responsabilité sans faute, faute pour la requérante de démontrer un lien de causalité direct entre le service et les préjudices invoqués. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code du travail.

Avocat : CABINET LANES & CITTADINI

6 février 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300155

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la commune de Saint-Denis d'Oléron de raccorder sa parcelle aux réseaux d'eau, d'électricité et d'eaux usées. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était purement confirmative d'un précédent refus exprès notifié à Mme A le 27 août 2021, devenu définitif. En application du principe de sécurité juridique, ce nouveau refus ne pouvait rouvrir le délai de recours contentieux.

Avocat : CABINET SIMARD VOLLET OUNGRE CLIN

6 février 2025• 3ème chambre