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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03610

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

5 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431219

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A, entré en France à l'âge de dix ans, y avait été scolarisé et y résidait avec sa mère, sans que la menace à l'ordre public soit suffisamment établie. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

5 février 2025• Section 8 - Chambre 1
« Précédent603604605606607608609Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00751

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

4 février 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201041

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la SAS Immobilière Carrefour contestant ses cotisations de taxe foncière pour les années 2020 et 2021 concernant un bien situé à Beaucaire. La société contestait notamment l'application d'un coefficient de localisation de 1,20, qu'elle estimait erroné, et demandait le recalcul des mécanismes de planchonnement et de lissage prévus à l'article 1518 A quinquies du Code général des impôts. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer à hauteur des dégrèvements déjà accordés par l'administration (11 388 €, 605 € et 187 €) et a rejeté le surplus des demandes. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État du 3 avril 2024 concernant le calcul du planchonnement, dont l'administration a tiré les conséquences.

Avocat : CABINET FIDAL

4 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501723

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Le tribunal s'est fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS

4 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501823

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. D C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une ordonnance du 22 juillet 2024, en raison de son inexécution par le préfet de police. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas procédé au réexamen de la situation de l'intéressé dans le délai imparti, se bornant à lui adresser une convocation erronée. Considérant cette inexécution comme un élément nouveau, il a fait droit à la demande en modifiant l'ordonnance initiale et en enjoignant au préfet de prendre une décision expresse sur la demande de titre de séjour dans un délai de 21 jours.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223033

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société AB, qui contestait le refus du directeur général des finances publiques de lui verser les aides du fonds de solidarité pour les mois d'avril à juillet 2021. Le tribunal a relevé d'office l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 7 juillet 2023, qui avait déjà rejeté les demandes de la société pour les mois d'avril et mai 2021. Pour les mois de juin et juillet 2021, le tribunal a estimé que la société ne remplissait pas les conditions d'octroi, notamment car elle n'était pas à jour de ses obligations fiscales, conformément aux dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande de la société a donc été intégralement rejetée.

Avocat : CABINET INSOLIDUM AVOCATS ASSOCIES (SELAS)

4 février 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201744

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant le courrier du 6 juillet 2022 et l'arrêté du 5 septembre 2022 du maire d'Anglet fixant au 30 avril 2022 la consolidation de son état de santé et la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que le courrier du 6 juillet 2022 n'était pas une décision faisant grief et a rejeté les conclusions dirigées contre lui. Concernant l'arrêté du 5 septembre 2022, le tribunal a estimé que la requête était irrecevable faute pour M. A d'avoir saisi la médiation préalable obligatoire, conformément au décret du 25 mars 2022, la commune justifiant de son adhésion à cette procédure. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

4 février 2025• CHAMBRE 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225413

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circuler en France pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de remise était fondée sur l'accord franco-italien du 3 octobre 1997 et les articles L. 621-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

4 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500720

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police d'enregistrer sa demande de carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré le récépissé sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B, sous réserve de l'admission définitive de ce dernier à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408741

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 20 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'interdiction de retour n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-6 du même code.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300816

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société hôtelière de la Pépinière, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide du fonds de solidarité pour le mois de juin 2021, dans le cadre de la crise sanitaire liée au Covid-19. La société n’a pas apporté d’éléments suffisants pour justifier l’écart entre le chiffre d’affaires déclaré dans sa demande et celui figurant dans ses déclarations de TVA, condition nécessaire pour bénéficier de l’aide prévue par l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par l’administration.

Avocat : CABINET ARAGO (AARPI)

4 février 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303088

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager marocain muni d'un passeport néerlandais manifestement contrefait. Le tribunal a jugé que le procès-verbal, bien qu'établi le lendemain, n'était pas irrégulier et que la société n'avait pas démontré que les documents présentés ne comportaient pas d'élément d'irrégularité manifeste, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'amende, en application des articles L. 821-6 et suivants du même code.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

4 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306246

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Ain d'utiliser ses pouvoirs de police pour contrôler la conformité d'un immeuble voisin. Le tribunal a jugé que la demande de M. A était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour agir, les non-conformités alléguées n'affectant pas directement ses conditions d'occupation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours et à l'intérêt pour agir.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

4 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412899

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la pathologie du requérant pouvait être traitée en Algérie et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

4 février 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303907

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. La compagnie contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport congolais falsifié. Le tribunal a jugé que la falsification du document était manifeste et décelable par un examen normalement attentif, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

4 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305369

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Transavia. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère marocaine munie d'un visa dont la durée de séjour était épuisée. Le tribunal a jugé que la compagnie aérienne avait manqué à son obligation de contrôle, car l'irrégularité était manifeste et décelable par un examen attentif du passeport. La décision est fondée sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

4 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306014

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, candidat aux élections législatives de 2022, contestant la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) qui avait refusé de rembourser certaines dépenses électorales. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, jugeant qu'en matière de plein contentieux, il lui appartient d'examiner le fond du droit au remboursement. Sur le fond, il a considéré que les frais de déplacement le jour du scrutin et les frais de soirée électorale du premier tour, bien que contestés par la commission, doivent être réintégrés dans le compte de campagne, en application des articles L. 52-4, L. 52-11-1 et L. 52-12 du code électoral, dès lors qu'ils constituent des dépenses électorales engagées en vue de l'élection. La solution retenue est donc favorable au requérant, avec une réformation de la décision initiale.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

4 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306832

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, candidat aux élections législatives de 2022, contestant la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) qui avait refusé le remboursement de 1 190 euros au titre des frais de soirée électorale du premier tour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée était inopérant, le litige relevant du plein contentieux. Sur le fond, il a rappelé que seules les dépenses ayant pour finalité l'obtention des suffrages des électeurs sont remboursables, et a rejeté la demande de réintégration des frais de soirée électorale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans réformation du compte de campagne.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

4 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500492

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de M. B, a examiné la suspension de son exclusion temporaire de cinq mois prononcée par Paris Musées. Le juge a reconnu l'urgence, car la privation de traitement pendant cinq mois présumait un préjudice grave. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (procédure irrégulière, erreur de droit, erreur d'appréciation, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 février 2025