LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00066

Avocat : CABINET VIA JURIS TAX LAW

31 janvier 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401110

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les ayants droit de M. F J, décédé des suites d’une embolie pulmonaire postopératoire, afin d’obtenir réparation de leurs préjudices sur le fondement de la solidarité nationale. La juridiction a examiné la demande d’indemnisation présentée contre l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes, en fixant des indemnités pour les souffrances endurées, le préjudice esthétique temporaire et les préjudices d’affection, tout en réservant l’évaluation du préjudice économique. La solution retenue s’appuie sur les conditions de mise en œuvre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif aux conséquences anormales.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

31 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre
« Précédent608609610611612613614Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426459

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien. Le tribunal juge que la simple "confirmation de dépôt" remise au requérant ne constitue pas le récépissé prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'un dossier incomplet ou d'une demande abusive, ce refus est illégal. En revanche, les conclusions à fin d'injonction sont rejetées car une décision sur le fond du titre de séjour a depuis été prise. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

31 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322081

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de plusieurs requêtes par M. A B, détenu, demandant la condamnation de l'État à lui verser des indemnités pour le préjudice moral résultant de fouilles à nu qu'il estimait injustifiées et contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et au code pénitentiaire. Le garde des sceaux, ministre de la justice, a conclu au rejet de ces demandes. Le tribunal a joint l'ensemble des requêtes pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

31 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413053

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux Pays-Bas, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Il a estimé que la procédure d’information et l’entretien individuel avaient été réguliers, et que la situation familiale et la vulnérabilité de l’intéressé ne justifiaient pas l’application de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113712

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du préfet du Val-d'Oise, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement confirmé l'irrecevabilité de la demande, faute pour M. A de justifier d'un niveau de langue française au moins égal au niveau B1 requis par l'article 21-24 du code civil et l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET CHANUDET

31 janvier 2025• 12eme chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500083

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella pour la rénovation d’une maison d’habitation située dans la bande littorale des 100 mètres. Le préfet invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 121-16 du code de l’urbanisme (espaces proches du rivage) et de l’article R. 111-2 du même code (risques). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, en raison du caractère limité des travaux (rénovation sans extension significative) et de l’insertion du terrain dans un secteur urbanisé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (L. 2131-6) et du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

31 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305534

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société April Santé Prévoyance d'une demande d'annulation de nombreux titres de recettes émis à son encontre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la contestation de ces titres par la société requérante. Les textes appliqués ne sont pas mentionnés dans cet extrait, mais relèvent du droit administratif et financier public.

Avocat : CABINET ANTOINE CARLE AVOCATS

31 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400154

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 2 novembre 2023 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de compétence liée de l'autorité préfectorale. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

31 janvier 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500203

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 (4° et 6°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile et de l'absence de titre de séjour. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

31 janvier 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500191

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, qui contestait son transfert à Malte et son assignation à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable de la demande d'asile avait été régulièrement suivie et que les décisions préfectorales étaient légales. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

31 janvier 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500192

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B G F, qui contestait son transfert à Malte et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine étaient légaux, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, le respect du droit d'être entendu et la motivation des décisions. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

31 janvier 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500171

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur les 4° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du rejet définitif de sa demande d'asile et de l'absence de titre de séjour. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

31 janvier 2025• Eloignement urgent
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404691

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales visant à obtenir, sous astreinte, la communication de ses états annuels d'heures de travail en milieu insalubre pour faire valoir ses droits à la retraite. En conséquence, la requête à fin d'injonction est devenue sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser à M. A une somme de 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET ADMINIS AVOCATS

30 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323097

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E C et M. A C, qui demandaient la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour la décision d'arrêt des soins prise pour leur père décédé. Le tribunal a jugé que la procédure collégiale prévue par le code de la santé publique avait été respectée, le patient étant en capacité de consentir et la décision médicale ayant été motivée et communiquée à la famille. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'AP-HP n'a été retenue.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

30 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419165

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de police avait retiré à M. B sa carte de résident et lui avait délivré une carte de séjour temporaire. La décision était fondée sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sanctionnant l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le juge a estimé que cette sanction était disproportionnée compte tenu du caractère isolé des faits, de la bonne foi apparente de l'intéressé trompé par un faux titre, et de la durée et des conditions de son séjour en France.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

30 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310182

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 13 juillet 2023 par lequel le maire de Saint-Nizier-d'Azergues s'est opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés Totem France et Orange pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence de mutualisation des infrastructures, fondé sur l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques, était entaché d'une erreur de droit, car il ne relève pas des règles d'urbanisme que le maire est seul compétent à appliquer. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

30 janvier 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2114552

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A B d’une demande de condamnation solidaire de la société Enedis et de la Ville de Paris à lui verser une provision de 65 000 euros, suite à une chute sur la voie publique due à un tuyau non signalé lors de travaux publics. La requérante invoque un défaut d’entretien normal de la voirie et sollicite une expertise pour évaluer ses préjudices. Enedis conteste le lien de causalité et invoque une faute de la victime, tout en appelant en garantie ses sous-traitants (SPAC, Eiffage, Chrous environnement), tandis que la Ville de Paris nie être à l’origine des travaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que Mme B n’apportait pas la preuve des circonstances exactes de sa chute ni du lien de causalité avec les travaux, et a également rejeté les conclusions de la CPAM de Paris et les appels en garantie.

Avocat : CABINET KBC AVOCAT (SELARL)

30 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2120257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. AO, capitaine de police, qui contestait l'arrêté du 30 juillet 2021 établissant le tableau d'avancement au grade de commandant de police pour 2019, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l'intérieur, jugeant que la requête conservait son objet. Sur le fond, il a considéré que M. AO ne pouvait invoquer des vices de procédure antérieurs à un arrêté annulé, et qu'en l'absence de candidature de sa part pour l'année 2019, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation était inopérant. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

30 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2127135

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, professeure d'histoire-géographie, contestant un titre de perception de 7 257,18 euros émis pour le recouvrement de rémunérations indûment perçues entre septembre 2018 et janvier 2019, ainsi que des demandes indemnitaires pour licenciement illégal et préjudices. Le tribunal a appliqué l'article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000, qui fixe un délai de prescription de deux ans pour la répétition des indus de rémunération, et a constaté que la créance était prescrite, car le titre de perception n'a été notifié que le 19 février 2021, soit plus de deux ans après les versements indus. En conséquence, le tribunal a annulé le titre de perception et la décision de rejet du recours administratif, et a condamné l'État à rembourser les sommes déjà prélevées (5 448,45 euros), tout en rejetant les autres demandes indemnitaires de Mme C, faute de lien de causalité établi entre les fautes alléguées et les préjudices invoqués.

Avocat : CABINET VL AVOCAT

30 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre