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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431134

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 19 novembre 2024 du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304239

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société L'Habitat social français, qui sollicitait la décharge partielle de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société contestait le coefficient d'entretien appliqué à ses immeubles situés dans les 19e et 20e arrondissements de Paris, estimant qu'il aurait dû être fixé à 1,10 ou 1,0 en raison de dégradations. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que l'état des immeubles justifiait une modification du coefficient d'entretien, tel que prévu à l'article 324 Q de l'annexe III du code général des impôts. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET RGM

29 janvier 2025• 1re Section - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304236

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société L'Habitat social français, qui sollicitait la décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société contestait le coefficient d'entretien de son immeuble parisien, estimant qu'il devait être fixé à 1,0 ("passable") en raison de dégradations, et non à 1,20 ("bon"). Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que l'état de l'immeuble justifiait une modification du coefficient d'entretien, les éléments fournis étant insuffisants pour établir un besoin de réparations compromettant les conditions d'habitabilité. La décision s'appuie sur les articles 1380, 1388, 1496, 1415 et 1517 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 Q de son annexe III.

Avocat : CABINET RGM

29 janvier 2025• 1re Section - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303628

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société L'Habitat social français, qui sollicitait la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société contestait le coefficient d'entretien appliqué à ses immeubles parisiens, arguant que leur état de dégradation justifiait un coefficient de 1,10 ou 1,0, conformément à l'article 324 Q de l'annexe III du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la société n'apportait pas la preuve que les conditions d'application de ces coefficients étaient réunies, et a donc jugé que l'administration avait correctement fixé le coefficient. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET RGM

29 janvier 2025• 1re Section - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société L'Habitat social français, qui demandait la décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société contestait le coefficient d'entretien appliqué à ses immeubles parisiens, soutenant qu'il devait être fixé à 1,10 ou 1 en raison de dégradations. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que l'état des immeubles justifiait une modification du coefficient d'entretien par rapport à la valeur retenue par l'administration. La décision s'appuie sur les articles 1380, 1388, 1496, 1415 et 1517 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 Q de son annexe III.

Avocat : CABINET RGM

29 janvier 2025• 1re Section - R.222-13
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301738

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre de l'économie de lui accorder une pension de réversion après le décès de son ex-mari. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que la séparation de corps de Mme B avec son second époux, intervenue avant le décès du premier, ne mettait pas fin au mariage, conformément à l'article 299 du code civil. De plus, à la date de son second divorce, un droit à pension était déjà ouvert à une autre ayant cause, empêchant l'octroi de la pension. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

29 janvier 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200878

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, étudiante en soins infirmiers, contestant la décision d'exclusion définitive prise par l'IFSI du CHU de Nice le 16 décembre 2021. La requérante invoquait plusieurs irrégularités de procédure, notamment le défaut de motivation, le non-respect des délais de communication de son dossier et l'absence d'entretien de fin de stage, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure prévue par l'arrêté du 21 avril 2007 avait été respectée et que la sanction n'était pas disproportionnée. En conséquence, la demande d'annulation de la décision d'exclusion a été rejetée.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

29 janvier 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202218

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, professeure, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de lui accorder un congé de longue maladie non imputable au service. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, ce dernier étant suffisamment motivé par la mention de l'avis défavorable du comité médical et des textes applicables. Sur le fond, la requérante n'a pas démontré que sa pathologie remplissait les conditions de gravité et de caractère invalidant prévues par l'article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et l'arrêté du 14 mars 1986 pour ouvrir droit à un tel congé. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET GOLDMANN & ASSOCIES

29 janvier 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501781

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Humanity Diaspo. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la Ville de Paris de lui mettre gratuitement à disposition un local de stockage temporaire pour ses denrées humanitaires, en raison de l'expiration imminente de sa convention d'occupation. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, qui visait à obtenir la mise à disposition d'un bien du domaine privé de la collectivité, ne relevait pas des pouvoirs du juge des référés. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : CABINET REED SMITH LLP

28 janvier 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100662

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en plein contentieux par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) pour obtenir le paiement de 2 745 441,99 euros HT au titre de l'exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les sociétés réclamaient la rémunération de quantités supplémentaires de matériaux (assise granulaire, béton, acier, coffrage) et de travaux supplémentaires, sur le fondement du CCAP et du CCAG-Travaux. La région Réunion a opposé l'irrecevabilité de la demande pour non-respect des règles de réclamation prévues au contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les sociétés n'avaient pas respecté la procédure contractuelle de réclamation préalable, rendant leurs conclusions indemnitaires irrecevables.

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1901613

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la région Réunion à leur verser 478 974,12 euros HT pour des surcoûts liés à l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les requérants invoquaient notamment des sujétions techniques imprévues et une faute du maître d’ouvrage dans la gestion des interfaces entre les marchés MT3 et MT5-1, ainsi que la communication d’un rapport de médiation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’avenant n°7 valait transaction et que la clause de forclusion de l’article 3.8 du CCAP faisait obstacle à la demande, sans qu’une faute ou des sujétions imprévues soient établies. La décision s’appuie sur les principes contractuels du droit des marchés publics et les articles 1188 et 1189 du code civil.

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2000008

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en excès de pouvoir, a examiné la demande d'indemnisation du groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) pour l'exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les sociétés sollicitaient 27 123 446 euros HT, invoquant des fautes du maître d'ouvrage (région Réunion) liées à des études géotechniques incomplètes et à des sujétions techniques imprévues (blocs rocheux, conditions climatiques cycloniques). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les difficultés rencontrées relevaient des aléas normaux du chantier et que les stipulations contractuelles (CCAP, CCAG Travaux) ne permettaient pas d'indemnisation supplémentaire. La décision s'appuie sur les principes du droit des marchés publics et les clauses du contrat, sans faire droit aux arguments sur le caractère imprévisible des événements ou l'insuffisance des études préalables.

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1900335

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) d’une demande en plein contentieux visant à condamner la région Réunion à leur verser environ 10,9 millions d’euros pour l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Le litige portait principalement sur la rémunération des prestations de « fouilles en mer », les sociétés soutenant que le prix unitaire contractuel devait s’appliquer à l’intégralité des volumes dragués, tandis que la région avait appliqué un prix nouveau fondé sur l’article 14 du CCAG Travaux. Le tribunal a examiné les stipulations du CCAP et du CCAG, notamment l’article 3.3.3 du CCAP prévoyant l’application des prix du BPU pour des travaux analogues, et a rejeté l’argument des sociétés selon lequel la réception des travaux ferait obstacle à toute minoration. La solution retenue n’est pas explicitement formulée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la base des règles des marchés publics et des principes de rémunération des prestations exécutées.

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302994

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SAS Intelligent Electronic Systems, qui contestait le refus d’autorisation de licenciement de Mme A, salariée protégée. La juridiction a jugé que la décision du ministre du travail du 21 mars 2023, retirant la décision initiale de l’inspectrice du travail et refusant le licenciement, était légale. Elle a notamment écarté les moyens d’incompétence, de méconnaissance des droits de la défense et de dépassement des délais de retrait. Les faits reprochés à Mme A n’ont pas été considérés comme d’une gravité suffisante pour justifier son licenciement, en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SAUVEBOIS

28 janvier 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303184

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Daumesnil, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société soutenait que son immeuble, en travaux, ne constituait plus une propriété bâtie au sens de l'article 1380 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de certains équipements, les éléments fondamentaux de la structure (fondations, façades, planchers, toiture) étaient présents et que les travaux n'avaient pas rendu le gros œuvre impropre à toute utilisation. En conséquence, l'immeuble est resté une propriété bâtie imposable.

Avocat : CABINET LPA-CGR

28 janvier 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100185

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant la délibération du 12 novembre 2020 par laquelle le conseil municipal de Savigny a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant demandait l'annulation du classement de certaines de ses parcelles en zone Nj et A, invoquant notamment l'irrégularité du débat sur le PADD, le non-respect des modalités de concertation et des erreurs d'appréciation. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, mais a jugé que le débat sur les orientations du PADD avait été régulièrement tenu lors du conseil municipal du 12 mai 2016, sur la base d'une convocation et d'un procès-verbal détaillés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 153-12 et L. 2121-10 à L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET MEROTTO

28 janvier 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103203

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation partielle de la délibération du 12 novembre 2020 par laquelle le conseil municipal de Savigny a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle classe leurs parcelles en zone agricole. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 153-12 du code de l'urbanisme concernant le débat sur le PADD, l'irrégularité de l'enquête publique pour absence d'avis, et l'erreur manifeste d'appréciation du classement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEROTTO

28 janvier 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201506

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C, agent de la Cité de la céramique - Sèvres et Limoges, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de la culture du 29 décembre 2021 lui refusant la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait notamment un vice d’incompétence, un défaut d’enquête administrative et une erreur d’appréciation concernant un harcèlement moral et une discrimination syndicale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le ministre était tenu de refuser la protection fonctionnelle, celle-ci relevant de la compétence exclusive de l’établissement public employeur, la Cité de la céramique, en application des articles L. 134-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2009-1643 du 24 décembre 2009.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

28 janvier 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203847

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 17 mai 2022 par lequel la maire de Boé s'est opposée à la déclaration préalable de la SAS Hivory pour l'édification d'un pylône de radiotéléphonie mobile. La juridiction a jugé que le motif tiré de l'atteinte au caractère des lieux avoisinants, fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, était infondé. Elle a estimé que le projet, situé en zone d'activités économiques, n'impactait pas significativement un site ou un paysage remarquable, l'écoquartier voisin étant encore à l'état de projet et dépourvu d'intérêt particulier. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

28 janvier 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401443

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour Mme B d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans le délai légal. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 ne l'exige pas, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : CABINET HAGEGE

28 janvier 2025• 1re Section - 1re Chambre