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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415847

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A D visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 19 novembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un document provisoire de séjour, ce qui n'avait pas été fait. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué l'intéressée le 2 janvier 2025 pour la remise d'un nouveau récépissé, exécutant ainsi la mesure ordonnée. En conséquence, la requête tendant à la modification de l'ordonnance initiale a été rejetée, la situation ayant été régularisée.

Avocat : CABINET MYRIAM SAIDANE

14 janvier 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03198

Avocat : SAS BOURBON AVOCATS;SCP BOUYSSOU & ASSOCIES;CABINET FCA;MARAS BILLARD AVOCATS (SELARL)

14 janvier 2025• 3ème chambre (formation à 3)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114346

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Martek Promotion, qui contestait des rappels de TVA pour 2016-2017. La société, active en promotion immobilière, soutenait que son activité de location en réméré était accessoire et devait être exclue du calcul du coefficient de déduction de TVA. Le tribunal a jugé que cette activité n'était pas liée à l'activité principale et ne pouvait être qualifiée d'accessoire au sens de l'article 206 de l'annexe II du code général des impôts. La société n'ayant pas justifié l'affectation intégrale de certaines dépenses à son activité principale, le tribunal a confirmé l'application du coefficient de déduction par l'administration. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELPEYROUX

14 janvier 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114599

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Investia, qui demandait l'annulation de la délibération du 24 juin 2021 approuvant le plan local d'urbanisme (PLU) de Montigny-Lès-Cormeilles. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de son recours gracieux, l'insuffisance du rapport de présentation, une méconnaissance des articles L. 131-4 et L. 151-4 du code de l'urbanisme, ainsi qu'une incohérence entre le règlement et le projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'élaboration du PLU était régulière et que le rapport de présentation était suffisamment motivé. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

14 janvier 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111986

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 9 septembre 2021 par laquelle l'OFII avait cessé d'accorder à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que la requérante justifiait, par un certificat médical, d'une contre-indication au voyage en avion le jour de son transfert vers l'Espagne, ce qui constituait un motif sérieux de non-présentation. Dès lors, la cessation des conditions matérielles d'accueil, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est entachée d'illégalité. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 14 avril 2023 par laquelle l'OFII a cessé d'accorder à M. A, un ressortissant guinéen demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a retenu que l'OFII n'a pas justifié d'un manquement précis aux exigences des autorités chargées de l'asile, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir M. A dans ses droits et de lui verser l'allocation pour demandeur d'asile sous un mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03197

Avocat : SAS BOURBON AVOCATS;CABINET COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES;CABINET UGGC ASSOCIES

14 janvier 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01100

Avocat : CABINET SK ET PARTNER

14 janvier 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205541

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 février 2022 du garde des Sceaux prononçant son exclusion définitive du service. La juridiction a jugé que la sanction, fondée sur des faits de viol et d'agression sexuelle sur mineures commis avant sa nomination comme stagiaire, était justifiée par la violation de l'obligation de probité et l'atteinte à la réputation du service, sans disproportion. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation ont été écartés, en application de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : CABINET MPC AVOCATS

14 janvier 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214547

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C A, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 6 octobre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, l'intéressé ayant été informé et ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que l'OFII avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le requérant des exigences des autorités chargées de l'asile, notamment son absence aux convocations. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2101432

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. E D contestant des mises en demeure de payer un total de 41 543 euros, émis par l'administration fiscale pour diverses taxes (foncières, d'habitation, sur les locaux vacants, impôt sur le revenu et contributions sociales) dues par la succession de M. C A, dont M. D est le légataire universel. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur les impositions de l'année 2019, déjà annulées par l'administration. Sur le fond, il a rappelé que, selon l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations en matière de recouvrement ne peuvent porter sur le bien-fondé de la créance, ce qui rend irrecevable le moyen de M. D contestant sa qualité de redevable légal, relevant du contentieux de l'assiette. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET EVRARD - BRENNUS AVOCATS

14 janvier 2025• 8ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204163

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par la société Insolit Créations, était amené à statuer sur la demande d'annulation d'une saisie administrative à tiers détenteur émise par la commune de Nice pour recouvrer des pénalités contractuelles. La société requérante contestait le bien-fondé de la créance, tandis que la commune soulevait l'incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal a fait droit à l'exception d'incompétence, jugeant qu'en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève exclusivement du juge judiciaire de l'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304312

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant après renvoi de la cour administrative d'appel de Toulouse, a rejeté la requête de l'association "Uzège - Pont du Gard durable" tendant à l'annulation de la délibération du 28 octobre 2020 par laquelle le conseil municipal de Serviers-et-Labaume a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que l'erreur matérielle dans les visas de la délibération, qui mentionnait l'ancien schéma de cohérence territoriale (SCoT) au lieu du nouveau, était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le classement en zone à urbaniser 1AU du hameau de Labaume était compatible avec le SCoT révisé de 2019 et avec le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) du PLU. La solution s'appuie sur les articles L. 131-4 et suivants du code de l'urbanisme relatifs à la compatibilité des documents d'urbanisme.

Avocat : CABINET CMFJ

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407684

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le maire de Meillac a refusé d'abroger une précédente décision ordonnant l'exécution d'office de travaux dans un établissement recevant du public (ERP) à usage d'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation financière, compte tenu notamment des revenus tirés de locations saisonnières. Sur le fond, il a considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à faire naître un doute sur la légalité de la décision, l'article L. 281-1 du code de l'action sociale et des familles, invoqué par les requérantes, n'étant pas applicable en l'absence de décret d'application. La demande a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

14 janvier 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00588

Avocat : CABINET POLLONO

14 janvier 2025• 5ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303306

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Parentis-en-Born d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de constater les désordres affectant les arènes Roland Portalier (problèmes d’étanchéité des chéneaux et fuites) dans le cadre d’un marché public de travaux. La juridiction a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise contradictoire, rejetant la demande de mise hors de cause de Groupama d’Oc, assureur dommage-ouvrage. L’expert devra notamment déterminer les causes des désordres, les solutions techniques de reprise et leur coût, en vue d’un éventuel recours en plein contentieux.

Avocat : CABINET JM SERDAN

14 janvier 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304888

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B, qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l'année 2016. Le tribunal a jugé que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration fiscale, basée sur des factures d'achat de véhicules d'occasion obtenues via une assistance internationale, n'était ni sommaire ni radicalement viciée. M. B n'a pas apporté la preuve de l'exagération des impositions, la charge de la preuve lui incombant en raison de l'évaluation d'office. La décision s'appuie sur les articles L. 193-1 du livre des procédures fiscales et 256, 269 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

13 janvier 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219060

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A B contestant le refus implicite du ministre de l’économie de lui permettre d’accéder indirectement aux données la concernant dans le fichier STARTRAC de TRACFIN. La requérante soutenait que ce refus était entaché d’incompétence et méconnaissait le droit au respect de sa vie privée, et demandait l’effacement ou la rectification des données ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code monétaire et financier et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

Avocat : CABINET NORMAND & ASSOCIES (SCP)

13 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402453

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande d’expertise de Mme B, qui souhaitait faire évaluer les préjudices résultant d’une chute sur la voie publique à Caen le 30 septembre 2020, imputée à un trou dans une plaque d’égout. La requête, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée dépourvue d’utilité, faute d’éléments suffisants pour établir un lien de causalité entre la chute et un défaut d’entretien de l’ouvrage public. La requérante n’a produit qu’une attestation peu circonstanciée et une photographie non datée, insuffisantes pour démontrer la matérialité des faits. Les demandes de frais de la communauté urbaine Caen La Mer et d’Enedis ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PHELIP & ASSOCIES

13 janvier 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305215

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. A, qui estime avoir subi une lésion de valve cardiaque lors d'une biopsie réalisée au CHU de Toulouse en mai 2021 sans son consentement préalable. Le tribunal a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant qu'elle présentait un caractère utile pour déterminer les conditions de l'intervention et l'étendue des préjudices. Le CHU de Toulouse et l'ONIAM ne se sont pas opposés à l'expertise, sous réserves. La mission de l'expert, spécialisé en chirurgie cardiaque, a été fixée pour évaluer l'utilité de la biopsie, ses conséquences sur la santé de M. A et les préjudices subis.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

13 janvier 2025