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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300144

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société PJMG, exploitant un salon de beauté, pour contester le refus de l'administration de lui octroyer les aides du fonds de solidarité pour les mois de mars et avril 2021, dans le cadre de la crise sanitaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, estimant que le comportement de cette dernière avait induit la société en erreur, rendant son recours recevable. Sur le fond, le tribunal a examiné les conditions d'éligibilité prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment l'interdiction d'accueil du public et la perte de chiffre d'affaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : CABINET MAUDUIT, LOPASSO & ASSOCIES (SELARL)

10 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222277

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision du 25 mai 2022 par laquelle le préfet de police avait autorisé le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments médicaux produits ne démontrant pas de circonstances impérieuses justifiant un refus de concours de la force publique. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute d'urgence. Les textes appliqués sont le code des procédures civiles d'exécution et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

10 décembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420415

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait bien examiné la demande de M. B en qualité de parent d'enfant français et que sa présence constituait une menace pour l'ordre public en raison d'une condamnation pour violences conjugales. Il a également jugé que l'intérêt supérieur des enfants n'avait pas été méconnu, faute de liens établis avec eux, et que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419726

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens n'étaient pas fondés et que la décision était légale au regard des textes applicables.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211064

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête des sociétés Vinci Construction France, Campenon Bernard Construction, ADIM Paris Ile-de-France et Vinci Facilities, qui demandaient la condamnation de Sorbonne Université à réparer les préjudices subis lors de la passation d’un contrat de concession pour le projet « Paris Parc ». Les requérantes invoquaient des fautes liées au non-respect du calendrier de la procédure, à la prolongation inutile des négociations et au défaut de communication d’un dossier technique. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également rejeté les demandes subsidiaires au fond, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies. La décision s’appuie notamment sur l’ordonnance n° 2016-65 du 29 janvier 2016 relative aux contrats de concession et le décret n° 2016-86 du 1er février 2016.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES (SCP)

10 décembre 2024• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300146

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société MG, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder des aides du fonds de solidarité pour les mois de mars et avril 2021, en raison de l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, estimant que le comportement de cette dernière avait induit la société en erreur sur les délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions de refus, jugeant que la société remplissait les conditions d'octroi des aides prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment en raison d'une interdiction d'accueil du public et d'une perte de chiffre d'affaires. Il a enjoint à l'administration de verser les aides dues, soit un total de 18 239 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 4 juillet 2022.

Avocat : CABINET MAUDUIT, LOPASSO & ASSOCIES (SELARL)

10 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2112442

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête des sociétés JCDecaux France et RSA Luxembourg, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les dégradations de mobilier urbain survenues lors des manifestations des "Gilets jaunes" en 2018 et 2019. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour les sociétés d'avoir lié le contentieux par une demande préalable valable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a notamment estimé que la société RSA Luxembourg, agissant en tant qu'assureur, ne pouvait présenter une réclamation au nom de ses assurées sans justifier d'une protection juridique prévue au contrat d'assurance. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET LCA & ASSOCIES (SELAS)

10 décembre 2024• 3e Section - 1re Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203813

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SCI du Canal, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de La Vôge-les-Bains du 5 juillet 2022. Cet arrêté mettait en demeure la société d'effectuer des travaux de mise en sécurité sur un immeuble dangereux, sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement justifié l'urgence et la nécessité des mesures prescrites, en se fondant sur un rapport d'expertise concluant à un danger imminent pour la sécurité publique. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de mise en sécurité et rejette l'ensemble des moyens de la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

10 décembre 2024• Juge unique (Chambre 1)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225832

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la demande de la société IPR Formations visant à contester la suspension de son référencement sur le service dématérialisé du compte personnel de formation, décidée par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) pour une durée de neuf mois. La société invoquait notamment un vice de procédure, l'incompétence de la CDC et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation des décisions de suspension et de rejet du recours gracieux, ainsi que la demande indemnitaire. Cette solution a été fondée sur les dispositions des articles L. 6323-6, L. 6323-9 et L. 6323-9-1 du code du travail, dont il a été jugé que la CDC avait fait une application régulière.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

10 décembre 2024• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422528

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mars 2024 lui refusant un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que le diplôme de MBA Bac+5 de M. B n'était pas équivalent à un master, au sens de l'article L. 422-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 12 mai 2011. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200173

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ancien président du conseil exécutif de la collectivité de Corse, qui contestait le refus de protection fonctionnelle pour une procédure devant la cour de discipline budgétaire et financière. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'incompétence, le président du conseil exécutif étant compétent pour statuer sur cette demande en vertu des articles L. 4135-28 et L. 4421-1 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que les faits reprochés à M. B constituaient une faute personnelle détachable de l'exercice de ses fonctions, justifiant le refus de protection. La solution retenue s'appuie sur le principe général du droit et les dispositions législatives relatives à la protection fonctionnelle des élus.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200506

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SAS Varen Energie, qui contestait un redressement fiscal relatif à la déductibilité d'intérêts versés sur un prêt intragroupe consenti par sa société mère maltaise. La société soutenait que le taux d'intérêt de 6 % qu'elle avait retenu était conforme au taux de marché compte tenu de son profil de risque élevé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement remis en cause la déduction des intérêts sur le fondement de l'article 212 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2016.

Avocat : CABINET FIDAL

10 décembre 2024• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200174

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. A B, ancien président du conseil exécutif de la collectivité de Corse, qui contestait deux décisions de refus de protection fonctionnelle (21 décembre 2021 et 17 décembre 2021) pour des procédures pénales le concernant. Le tribunal a jugé que le signataire des décisions disposait d'une délégation régulière et que l'assemblée de Corse n'avait pas à se prononcer, écartant le moyen d'incompétence. Il a également estimé que les faits reprochés à M. B, relatifs à la gestion des affaires "Le Pélican" et "aide au transport de fourrage et de céréales", constituaient des fautes personnelles détachables de l'exercice normal de ses fonctions, justifiant le refus de protection. La décision s'appuie sur les articles L. 4421-1 du code général des collectivités territoriales et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIGO

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 juillet 2022 par lequel la maire d'Orcier avait refusé de délivrer un permis de construire à M. B A. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur la caducité de l'autorisation de lotir, était illégal, faute pour la commune d'établir que le délai de trois ans prévu à l'article R.424-18 du code de l'urbanisme était expiré. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été rejetée. En conséquence, le tribunal a enjoint à la maire de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEVANTI

10 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404612

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante ivoirienne, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Après annulation partielle d'une précédente ordonnance par la cour administrative d'appel, le tribunal s'est prononcé sur la légalité des décisions d'éloignement et de fixation du pays de renvoi. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

10 décembre 2024• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300917

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné la requête de la société Centrale photovoltaïque de Massangis 2, qui contestait un arrêté ministériel du 20 janvier 2023 fixant le tarif applicable à ses contrats d'achat d'électricité. La société invoquait notamment l'absence de base légale de cet arrêté, en raison de l'annulation par le Conseil d'État, le 27 janvier 2023, de l'arrêté du 26 octobre 2021 sur lequel il se fondait. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué avait été abrogé par une décision du 25 août 2023, mais que la société contestait le maintien des obligations antérieures à cette abrogation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire s'inscrit dans le cadre des articles L. 314-1 et suivants du code de l'énergie, ainsi que de l'article 225 de la loi de finances pour 2021.

Avocat : CABINET OYAT

10 décembre 2024• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405947

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de sa situation. Il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision d'interdiction de retour pour six mois a également été validée, le requérant ne démontrant pas d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

10 décembre 2024• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405297

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 21 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 721-4.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

10 décembre 2024• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200175

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B, ancien président du conseil exécutif de la collectivité de Corse, de deux requêtes (n° 2200174 et 2200175) visant à contester les décisions des 17 et 21 décembre 2021 lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle pour deux procédures pénales. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur des décisions et une erreur d'appréciation, estimant que les faits reprochés relevaient de l'exercice normal de ses fonctions. Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIGO

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303725

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de Mme B visant à réévaluer les conséquences d’une intervention chirurgicale subie en 1984 au CHU de Toulouse. La requérante invoquait une aggravation de ses préjudices, notamment une incontinence fécale, mais le juge a constaté que toute action indemnitaire au fond était prescrite. En application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, une mesure d’expertise ne peut être ordonnée si elle est dépourvue d’utilité dans la perspective d’un litige principal, ce qui est le cas en raison de la prescription acquise. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

10 décembre 2024