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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406080

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France, contestant l'arrêté du 15 juillet 2024 par lequel le maire de Vence a refusé un permis de construire pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à la couverture mobile et des moyens sérieux, notamment l'absence de procédure contradictoire et une erreur de droit sur les règles de hauteur du PLUM. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la couverture existante étant jugée suffisante, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles d'urbanisme applicables.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 novembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106842

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société Euro Protection Surveillance (EPS) contestant l'avis de recouvrement émis par le SDIS de Seine-et-Marne pour une intervention au domicile de clients. La société soutenait que l'intervention relevait d'une mission de service public (secours d'urgence) au sens de l'article L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales, ce qui exclurait toute participation aux frais. Le tribunal a jugé que l'intervention, déclenchée par une alarme de téléassistance sans urgence avérée, ne se rattachait pas directement aux missions de service public du SDIS. En conséquence, la participation aux frais prévue à l'article L. 1424-42 du même code était légalement applicable, et la demande d'annulation a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205962

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Beynes du 10 juin 2022 ayant sursis à statuer sur sa déclaration préalable de division de parcelles en vue de construire. Le tribunal a jugé que le maire était compétent et que le débat sur les orientations du futur plan local d'urbanisme (PLU) avait bien eu lieu, conformément aux articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le projet de construction, situé dans un secteur peu équipé, était de nature à compromettre l'exécution du futur PLU, dont l'objectif est de maîtriser les constructions dans ces zones. La décision de sursis à statuer a donc été validée.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

28 novembre 2024• 7éme chambre
TA77Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209068

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D A C, gérant majoritaire de la Sarl Enki, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 à 2016. Le tribunal a jugé que l'administration avait bien prouvé la notification régulière des propositions de rectification, notamment via les accusés de réception et les courriers du requérant. Sur le fond, il a considéré que les revenus distribués par la société devaient être imposés comme des revenus de capitaux mobiliers, et non comme des revenus d'activité, en application des articles 109 et 111 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

28 novembre 2024• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205287

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société Euro Protection Surveillance (EPS) contestant un avis de sommes à payer émis par le SDIS de Seine-et-Marne pour une intervention consécutive au déclenchement d’une alarme de téléassistance. Le tribunal a jugé que cette intervention, motivée par une alarme sans détresse avérée, ne se rattachait pas directement aux missions de service public de secours d’urgence définies à l’article L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le SDIS était fondé à réclamer une participation aux frais à la société EPS, considérée comme bénéficiaire de l’intervention, sur le fondement de l’article L. 1424-42 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202983

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société Euro Protection Surveillance (EPS) contestant un titre exécutoire émis par le SDIS de Seine-et-Marne pour le recouvrement de 462 euros. Le tribunal a jugé que l'intervention du SDIS, déclenchée par une alarme de téléassistance sans nécessité de secours d'urgence, ne se rattachait pas directement aux missions de service public définies à l'article L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la participation aux frais était légalement fondée sur l'article L. 1424-42 du même code, la société EPS étant considérée comme bénéficiaire de l'intervention. La demande de la société a été rejetée, y compris ses conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202984

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la société Euro Protection Surveillance (EPS) contestant les avis de recouvrement émis par le SDIS de Seine-et-Marne pour un montant de 462 euros suite à une intervention au domicile d’un particulier le 10 janvier 2022. Le tribunal a jugé que l’intervention du SDIS ne relevait pas d’une mission de service public au sens de l’article L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales, mais d’une demande de la société EPS, justifiant ainsi l’application de la participation aux frais prévue à l’article L. 1424-42 du même code. Il a également estimé que le forfait appliqué par le SDIS était légal et que la société EPS, en tant que bénéficiaire de l’intervention, était redevable de la somme réclamée. Les demandes d’annulation et de décharge ont donc été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431061

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 22 novembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

28 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429933

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la SCI Montestreet pour demander la suspension de l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel la maire de Paris avait retiré une décision de non-opposition tacite à la transformation d'un local commercial en meublé de tourisme. En cours d'instance, la Ville de Paris a retiré cet arrêté contesté par un nouvel arrêté du 21 novembre 2024. Le juge des référés a constaté que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de la SCI Montestreet au titre des frais de justice a été rejetée, la Ville de Paris n'étant pas la partie perdante.

Avocat : CABINET LPA-CGR

28 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430033

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la SCI Montestreet pour demander la suspension de l'arrêté du 2 août 2024 par lequel la maire de Paris a retiré une décision tacite de non-opposition à la transformation d'un local commercial en meublé de tourisme. La société invoquait l'urgence financière et plusieurs moyens d'illégalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard du règlement municipal du 15 décembre 2021. La Ville de Paris a contesté l'urgence et défendu la légalité de son retrait, en se fondant sur la densité élevée de meublés touristiques dans le secteur concerné. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie faute de justificatifs suffisants sur la situation financière de la société.

Avocat : CABINET LPA-CGR

28 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323109

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société ETF Airways d.o.o. contestant les amendes infligées par l'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour des manquements liés à des retards au décollage. La société soutenait que la procédure avait méconnu les droits de la défense et les articles L. 6361-14 du code des transports et R. 227-2 du code de l'aviation civile, et que les sanctions étaient insuffisamment motivées et disproportionnées. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant ainsi les amendes de 16 000 euros et 7 000 euros.

Avocat : CABINET HOLMAN, FENWICK ET WILLAN (LLP)

28 novembre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401063

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, victime d’un accident de service le 22 janvier 2015. La mesure vise à évaluer l’ensemble des préjudices subis, y compris ceux non couverts par l’allocation temporaire d’invalidité, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a écarté l’argument du ministre de la Justice selon lequel une expertise antérieure suffisait, jugeant la demande utile pour permettre une éventuelle action indemnitaire. La CPAM de l’Oise a été mise hors de cause, l’affaire relevant du régime des fonctionnaires.

Avocat : CABINET PAJ AVOCAT

28 novembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405616

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et d’erreur de fait, jugeant que le préfet avait correctement apprécié la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’interdiction de retour, dont l’illégalité n’est pas établie. Cette décision s’appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201067

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse du 12 août 2022 retirant une autorisation tacite d'exploiter. M. A s'est désisté de ses conclusions en annulation, mais a maintenu sa demande d'indemnisation pour l'illégalité fautive de cet arrêté. Le tribunal a rejeté la demande indemnitaire, jugeant que l'arrêté de retrait était légal, notamment car la procédure contradictoire avait été respectée et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de priorité de l'article L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime. En conséquence, l'absence d'illégalité fautive a conduit au rejet des conclusions indemnitaires et de celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LANGLADE ET ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201016

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis du fait de l'illégalité fautive de l'arrêté du 27 juin 2022 retirant son autorisation tacite d'exploiter. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire préalable au retrait était régulière, le délai de cinq jours pour présenter des observations n'étant pas insuffisant au regard des circonstances. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime. En conséquence, l'illégalité de l'arrêté n'étant pas établie, la responsabilité pour faute de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LANGLADE ET ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200470

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a examiné les recours de l'association Acorsad contre trois titres exécutoires émis par le centre hospitalier d'Ajaccio (2016-2019) et une saisie à tiers détenteur subséquente (2021). Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'hôpital, notamment celles tirées de la tardiveté et du défaut de production des titres. Sur le fond, il a annulé les titres exécutoires pour incompétence de leur signataire, en application des principes généraux de la compétence des autorités administratives. Par voie de conséquence, la saisie à tiers détenteur, fondée sur ces titres illégaux, a également été annulée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100264

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Muratorre, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2021 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois de son établissement "Le café de Paris" à Ajaccio, en raison du non-respect des mesures sanitaires liées à la Covid-19. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la mise en demeure préalable prévue à l'article 29 du décret n°2020-1310 du 29 octobre 2020 avait bien été notifiée au gérant. Il a également jugé que l'arrêté, notifié au gérant de la société, désignait suffisamment la personne morale responsable. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de la santé publique et du décret précité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100546

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 19 mars 2021 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud avait ordonné à M. A de se dessaisir de toutes ses armes et interdit son acquisition et détention, avec inscription au fichier FINIADA. Le tribunal juge que les faits reprochés (vol, refus d'obtempérer, intimidation), bien que regrettables, sont trop anciens et peu graves pour caractériser un comportement dangereux justifiant une interdiction totale d'armes, en application des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Il enjoint au préfet de radier M. A du fichier FINIADA dans un délai d'un mois et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400980

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du maire de Montreuil du 28 juillet 2023 refusant un permis de construire à la SCI DS pour la réhabilitation d'un garage en un immeuble mixte (commerces, enseignement, neuf logements). Le tribunal a jugé illégal le motif de refus fondé sur la qualification de "construction nouvelle" plutôt que d'extension, en application du dictionnaire du PLUi d'Est Ensemble. Il a également écarté les autres motifs tirés de l'incompétence et de la méconnaissance des articles IV.3.b du PLUi et R.111-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200069

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 2 décembre 2021 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud avait ordonné à Mme C épouse A de se dessaisir de toutes ses armes et interdit son acquisition et détention, avec inscription au fichier FINIADA. La juridiction a jugé que les signalements invoqués (emploi d'étranger sans titre, aide au séjour irrégulier et escroquerie) ne suffisaient pas à caractériser un comportement incompatible avec la détention d'armes, constituant une inexacte application des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal enjoint au préfet de radier l'intéressée du fichier FINIADA dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

28 novembre 2024• 2ème chambre