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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2003514

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, assistante de direction, qui contestait le refus de la ville de Nice de prolonger son activité de deux trimestres et son admission à la retraite. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient signées par des autorités compétentes et suffisamment motivées. Il a estimé que la requérante ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation, ni que les besoins du service justifiaient son maintien en activité. Les conclusions en annulation et en injonction ont donc été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

26 novembre 2024• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 467139

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

26 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:467139.20241126• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent687688689690691692693Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491044

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

26 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491044.20241126• 2ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209420

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL HM Transports Express, qui contestait des rappels de TVA (2016-2018) et des suppléments d'impôt sur les sociétés (2016-2017) assortis de pénalités, ainsi qu'une amende pour factures fictives ou de complaisance. La société n'a pas fourni les justificatifs promis pour démontrer la réalité des prestations et la déductibilité des charges et de la TVA. L'administration avait établi le caractère non probant de la comptabilité et l'absence de relations commerciales réelles avec certains sous-traitants. La solution retenue est le rejet de la demande, fondé sur les articles 1737 du code général des impôts (amende pour factures fictives) et les règles de déductibilité de la TVA et de l'impôt sur les sociétés.

Avocat : CABINET TACHNOFF TZAROWSKY

26 novembre 2024• 8ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300264

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, préparatrice hospitalière, qui contestait le refus du centre hospitalier d'Aubusson de reporter ses congés annuels non pris en 2021 et 2022. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une méconnaissance de la directive européenne 2003/88/CE sur le temps de travail. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus de report était légal, car les congés non pris en raison d'une absence pour maladie avaient déjà été reportés automatiquement sur l'année suivante conformément à la circulaire du 20 mars 2013, et que la demande de Mme C portait sur des congés excédant cette période de report. La solution retenue s'appuie sur le décret n°2002-8 du 4 janvier 2002 et la directive 2003/88/CE.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

26 novembre 2024• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492565

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

26 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492565.20241126• 9ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204941

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de voisins contestant un permis de construire délivré par le maire de La Celle-les-Bordes pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le maire était compétent en vertu de l'article L.422-1 du code de l'urbanisme et que le dossier de demande n'avait pas à prouver la qualité de propriétaire au-delà de l'attestation prévue aux articles R.423-1 et R.431-35 du même code. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'insécurité de l'accès, de la méconnaissance du PLU et de l'absence d'évaluation environnementale, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL LE BAUT

26 novembre 2024• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204942

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de voisins demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Celle-les-Bordes pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer l'acte et que le dossier de demande n'avait pas à être vérifié sur la validité de l'attestation de propriété, le permis étant accordé sous réserve du droit des tiers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, sur le fondement des articles L.422-1, R.423-1 et R.431-35 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL LE BAUT

26 novembre 2024• 5ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200866

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le requérant contestait la régularité de la procédure en invoquant l'absence de restitution de documents originaux et de délivrance de reçus par l'administration. Le tribunal a jugé que les pièces transmises par M. B étaient des copies, qu'il conservait les originaux, et que l'administration n'était donc pas tenue de les restituer préalablement aux demandes de justification. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 16 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET F. NAIM

26 novembre 2024• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494278

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

26 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494278.20241126• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491534

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

25 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491534.20241125• 6ème chambre jugeant seule
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401370

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré en suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour la création de vingt logements. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme ainsi que du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC). En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par un acte du 20 novembre 2024. Constatant ce retrait, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

25 novembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405524

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence de visa de long séjour, condition requise par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

25 novembre 2024• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402771

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme A D, ressortissants tunisiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les requérants ne justifiaient pas d’une résidence habituelle en France depuis 2011 et qu’ils conservaient des attaches dans leur pays d’origine, écartant ainsi la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Elle a également jugé que la scolarisation et le handicap de leurs enfants ne faisaient pas obstacle à un retour en Tunisie, où un suivi approprié était possible, et a donc rejeté le moyen tiré de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les arrêtés préfectoraux ont été confirmés, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2024• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494790

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

25 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494790.20241125• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422494

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire fondée sur le refus de reconnaissance de la qualité de réfugié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que les autres moyens soulevés (notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux articles L. 613-7 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ne soient examinés au fond.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 novembre 2024• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401896

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 1er avril 2021, en raison de l'absence d'offre de relogement de la part de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A une somme de 2 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 7 octobre 2022, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence. Les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire ont été rejetées comme sans incidence sur le litige.

Avocat : CABINET LEGITIA (ASSOCIATION)

25 novembre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01931

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

25 novembre 2024• 6ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403770

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 5 novembre 2024 du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de menace à l'ordre public, en retenant la substitution de motif sollicitée par le préfet. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CLEMANG

25 novembre 2024• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428664

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction de convocation en préfecture afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué la requérante, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

25 novembre 2024