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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406447

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par le préfet d'Ille-et-Vilaine sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a rejeté la demande d'expulsion de M. E, un ressortissant géorgien se maintenant dans un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, car l'administration n'avait pas proposé à M. E, qui justifiait d'une particulière vulnérabilité liée à son état de santé, une solution d'hébergement alternative, en méconnaissance des dispositions du 2° de l'article R. 552-15 du CESEDA. La condition d'urgence et d'utilité n'étant pas remplie, la requête préfectorale a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 novembre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491814

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

20 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491814.20241120• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent693694695696697698699Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491281

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

20 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491281.20241120• 5ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402011

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Limoges refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant de Mme E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la scolarisation en établissement compromettrait gravement les intérêts de l'enfant ou de la famille. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article L. 131-5, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET AURÉLIE DAVOULT

20 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212549

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Batideco, qui sollicitait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2017 à 2020. La société, active dans les travaux d'intérieur et de peinture, contestait la remise en cause par l'administration fiscale de l'application du taux réduit de TVA à 10 % sur ses factures. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas, par des attestations conformes à l'article 279-0 bis du code général des impôts, que les travaux concernés portaient sur des locaux d'habitation achevés depuis plus de deux ans. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MVA AVOCATS

20 novembre 2024• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422335

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que le motif unique de menace à l'ordre public n'était pas suffisamment établi, et a, par voie de conséquence, annulé les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Cette solution s'appuie sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

20 novembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405099

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation, l'absence d'examen médical préalable et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a considéré que la décision était légalement justifiée au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 novembre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208267

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société notariale Pascual et associés et par la société 2MX Organic (devenue Teract) pour contester la décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 15 novembre 2021 leur refusant la rémunération de fonds déposés sur un compte de dépôts obligatoires sous l'intitulé "séquestre projet Renaissance". Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la décision de la CDC était légale car la convention de séquestre méconnaissait les dispositions du décret du 19 décembre 1945 relatif au statut du notariat, notamment l'interdiction pour un notaire d'exercer la fonction de séquestre à titre principal. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et indemnitaires, sans condamnation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement le décret du 19 décembre 1945 et l'article L. 518-23 du code monétaire et financier.

Avocat : CABINET RACINE

20 novembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425241

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 19 septembre 2024 prolongeant de 24 mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public et de la méconnaissance de son droit au séjour pour raisons médicales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de prolongation de l'interdiction de retour. Les textes appliqués sont les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

20 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428147

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 19 septembre 2024 interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois à M. B, ressortissant bangladais. Le juge retient une erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'évolution politique majeure au Bangladesh depuis août 2024, marquée par des violences accrues contre la minorité hindoue, rend crédibles les craintes de persécution de l'intéressé et justifie un réexamen de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. M. B est admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

20 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429252

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car il ne pouvait être considéré comme "en fuite" au sens du règlement Dublin III. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité du refus, le requérant s'étant soustrait à ses obligations. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

20 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428699

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B E G et de ses deux enfants du centre d'hébergement d'urgence (CHU) Ariane à Paris. La demande du Samu social de Paris a été jugée recevable et utile, en raison du maintien sans titre de la famille dans les lieux depuis plus de deux ans et de son refus persistant de toute solution alternative d'hébergement, ce qui perturbait le fonctionnement du service public. Le juge a constaté l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, la défenderesse n'ayant pas produit d'observations. La décision s'appuie sur l'article L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui garantit un hébergement jusqu'à une orientation adaptée, laquelle avait été proposée et refusée.

Avocat : CABINET D4 AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

20 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427900

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 octobre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi l'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

20 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2017. Le requérant soutenait que l'administration aurait dû appliquer la procédure de l'abus de droit (article L. 64 du livre des procédures fiscales) et que la cession de clientèle à la société A.M. D n'était pas fictive. Le tribunal a jugé que l'administration avait fondé les rectifications sur un avantage occulte (c. de l'article 111 du code général des impôts) sans invoquer l'abus de droit, rendant la procédure régulière. Il a également estimé que l'administration avait démontré l'absence de contrepartie réelle pour la société, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions.

Avocat : CABINET DT AVOCATS (SELARL)

20 novembre 2024• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420512

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet de police avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A, en raison d'une condamnation pénale pour violences conjugales, en application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

20 novembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411229

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C D, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant le pays de destination de son éloignement suite à une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de risques pour sa vie ou sa liberté en Irak, ni de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201713

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de la SARL Coirall contestant le refus d'attribution de l'aide du fonds de solidarité pour les mois de janvier à avril 2021. La société soutenait que son activité principale était celle de débit de boissons, justifiant une aide majorée, et que l'administration avait ajouté illégalement un critère d'activité principale pour les mois de février à avril 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées ne faisaient pas grief et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable. Il s'est fondé sur le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 novembre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425239

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 19 septembre 2024 prolongeant de 24 mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence soulevé d'office, estimant que la signature et les mentions figurant sur l'acte permettaient d'identifier l'autorité compétente. Il a ensuite écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance du droit au séjour pour raisons médicales et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été accordée entre-temps. Les textes appliqués sont les articles L. 612-11 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

20 novembre 2024• 8e Section - MESD
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA00897

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIÉS

20 novembre 2024• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-21DA02569

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

20 novembre 2024• 2e chambre - formation à 3