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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402743

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence de 45 jours, prises par le préfet du Puy-de-Dôme le 31 octobre 2024. Le tribunal a jugé que la décision d’interdiction de retour ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de justifier de la réalité de ses attaches familiales ou de la poursuite d’études en France. Concernant l’assignation à résidence, le moyen tiré de la nécessité de valider une licence a été écarté en l’absence de preuves suffisantes. Les décisions préfectorales ont donc été validées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HABILES

20 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411257

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 3 novembre 2024 fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, M. A ayant été auditionné et invité à présenter ses observations avant la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404931

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle. Les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

19 novembre 2024• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419551

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant péruvien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement pu suivre l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, qui estimait que le défaut de prise en charge médicale de M. A C n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Par conséquent, la décision de refus de séjour et les mesures subséquentes (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont été validées.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS

19 novembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2007715

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Mapad Holding Executive, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014. La société contestait la régularité de la procédure et l'application de l'article 221 bis du code général des impôts, ainsi que la valorisation d’un immeuble. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant les impositions établies par l’administration fiscale. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET DE GAULLE FLEURANCE ET ASSOCIES

19 novembre 2024• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207443

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du maire de Beaumont-sur-Oise du 5 mai 2022 refusant l’organisation d’une brocante par l’association Beaumont en commun. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait légalement fonder son opposition sur les dispositions de l’article L. 211-4 du code de la sécurité intérieure, celles-ci n’étant pas applicables à une brocante. La substitution de base légale demandée par la commune, invoquant les pouvoirs de police générale du maire (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) ou la gestion du domaine public, a été écartée comme insuffisamment justifiée en l’espèce. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour erreur de droit.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

19 novembre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224106

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, à la suite d'absences répétées de professeurs non remplacés dans la classe de 5e de B C au collège Gérard Philipe (Paris 18e) durant l'année 2021-2022. Le tribunal rappelle que cette obligation légale, fondée sur le code de l'éducation et l'arrêté du 19 mai 2015, impose à l'État d'assurer les enseignements selon les horaires prescrits, et que tout manquement non justifié par les nécessités du service constitue une faute. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la demande d'indemnisation des préjudices subis par l'élève et sa mère, en lien avec ces absences.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

19 novembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224102

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A C, agissant pour elle-même et sa fille B, d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’absences non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2021-2022 au collège Gérard Philipe. Le tribunal a jugé que le manquement de l’État à son obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires, conformément au code de l’éducation et à l’arrêté du 19 mai 2015, constitue une faute de nature à engager sa responsabilité. Il a retenu que les absences, même perlées, ont privé l’élève d’un nombre total d’heures d’enseignement sur une période appréciable, sans justification par les nécessités du service. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 80 euros à B C pour son préjudice et 50 euros à Mme C pour son préjudice moral.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

19 novembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430190

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par les sociétés Totem France et Orange contre le refus de permis de construire de la maire de Paris du 3 juillet 2024, portant sur le remplacement d'antennes de radiotéléphonie sur un immeuble inscrit aux monuments historiques. Les requérantes invoquent l'urgence liée à la couverture réseau et contestent la légalité du refus, notamment en excipant de l'illégalité de la décision du préfet de région refusant son accord au titre de l'article R. 425-16 du code de l'urbanisme. Le juge des référés rejette la requête par ordonnance motivée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant qu'aucun moyen n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, compte tenu de l'avis défavorable du préfet et de l'architecte des bâtiments de France justifiant une atteinte à l'intérêt public du monument.

Avocat : CABINET GENTILHOMME (SELARL)

19 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208161

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS AZ Probat, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La société, active dans le bâtiment, avait vu sa comptabilité rejetée comme non probante en raison de factures fictives. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant car l'administration n'avait pas reconstitué le chiffre d'affaires sur cette base. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET LE SERGENT (SCP)

19 novembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430276

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant ivoirien et parent d'un enfant mineur reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation précaire du requérant (absence de ressources, impossibilité de travailler, risque d'éloignement) et de l'intérêt supérieur de son enfant réfugié. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219646

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la SAS Courty French Assets, qui demandait la restitution d’un crédit de TVA de 153 569 euros. La société ayant été radiée du registre du commerce et des sociétés le 28 avril 2022, avec publication de la clôture de liquidation, elle n’avait plus d’existence légale ni de représentant pour agir en justice à la date d’enregistrement de sa requête. En application des articles 1844-8 du code civil et L. 237-2 du code de commerce, la demande est jugée irrecevable. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : CABINET HERVE-ANTOINE COUDERC AVOCAT (SELUR)

19 novembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418918

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 juin 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, notamment sur la situation professionnelle et l'ancienneté de séjour du requérant. Il juge que M. A ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait facultative la saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, le tribunal écarte les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

19 novembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104865

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 31 mars 2021 par lequel la maire de Portes-lès-Valence avait retiré un permis de construire délivré à M. A. La décision est motivée par une irrégularité de procédure : le requérant n'a pas été informé de l'ensemble des motifs de retrait lors de la procédure contradictoire préalable, en violation des articles L. 211-2 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également jugé que les motifs de retrait invoqués, notamment l'absence de droits de passage et la largeur insuffisante de l'accès, n'avaient pas été soumis à M. A, ce qui les rendait illégaux. En conséquence, le retrait du permis de construire a été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

19 novembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410089

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car elle avait été effectuée par voie postale alors que, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, elle devait être soumise via un téléservice. Par ailleurs, une injonction aurait fait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 novembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2004650

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 12 mars 2020 refusant la reconstruction d'un chalet d'alpage sur la commune de Demi-Quartier. Le tribunal a jugé que la lettre du 4 janvier 2018, adressée à la commune, n'était pas une décision créatrice de droits, mais une simple information, et que l'arrêté attaqué ne constituait donc pas un retrait illégal. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 122-11 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 novembre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France et de la présence de sa fille française. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

19 novembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421263

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que son emploi depuis moins de trois ans ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

19 novembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404932

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme C et M. B, ressortissants ivoiriens, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 1er août 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de droit et de procédure. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

19 novembre 2024• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202086

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 6 janvier 2022 par laquelle le maire de Tresques s'est opposé à la déclaration d'achèvement et de conformité des travaux de M. B, ainsi que le refus implicite de délivrer une attestation de non-opposition. La motivation de la décision d'opposition était insuffisante, car elle se bornait à mentionner la construction d'un bâtiment non prévu au permis sans citer les textes applicables, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également jugé que le refus implicite de délivrer l'attestation prévue à l'article R. 462-10 du code de l'urbanisme était illégal. En conséquence, il a enjoint au maire de délivrer cette attestation dans un délai de quinze jours et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET AD & M

19 novembre 2024• 1ère Chambre