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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309277

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 21 août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-3 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309808

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 6 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301321

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du préfet du Nord du 10 janvier 2023 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant chinois. Le tribunal relève que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne le retrait d'une carte de résident, alors que le titre de M. A était déjà expiré. Cette erreur de droit constitue une méconnaissance du champ d'application de la loi. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2024• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304641

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 29 septembre 2023 par lequel la préfète du Loiret a refusé le regroupement familial de Mme E avec son époux et son fils. La juridiction estime que la préfète a commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur les revenus de la période de référence, sans tenir compte de l'évolution favorable des ressources de Mme E, qui était titulaire d'un CDI à temps plein à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent d'apprécier le caractère suffisant des ressources, mais permettent de prendre en compte leur évolution après le dépôt de la demande.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 novembre 2024• 5ème chambre
TA45Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304276

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 13 juillet 2022 annulant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident et enjoignant à la préfète du Loiret de réexaminer sa demande. La préfète a justifié avoir exécuté le jugement en rejetant à nouveau la demande de carte de résident le 13 novembre 2023, tout en délivrant à M. A un titre de séjour temporaire "vie privée et familiale" d'un an. Le tribunal, appliquant l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté que les mesures d'exécution avaient été prises et a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'injonction sous astreinte.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300567

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 19 août 2022 par lequel la préfète du Loiret avait refusé la demande de regroupement familial de Mme E pour son époux et son fils. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur les revenus des douze mois précédant la demande, sans tenir compte de l'évolution favorable des ressources de Mme E, qui était titulaire d'un CDI à temps plein. En application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que les revenus de Mme E étaient suffisants pour subvenir aux besoins de sa famille.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 novembre 2024• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208677

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son imposition à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux au titre de l'année 2018, suite à la cession d'actions de la société "CMLG". La requérante soutenait que le produit de la vente n'avait pas été appréhendé en raison d'une saisie rendant les actions indisponibles. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait aucune preuve de la réalité de cette saisie ni des circonstances de la vente, et qu'elle n'établissait pas ne pas avoir perçu le prix de cession. En conséquence, la plus-value a été jugée imposable à bon droit, en application du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

12 novembre 2024• 5ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202151

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS Gestion Clodéjac qui demandait l'annulation de la délibération du 24 juin 2022 approuvant le règlement local de publicité intercommunal (RLPi) de la communauté urbaine Grand Poitiers. La société invoquait notamment des vices de procédure (défaut de publication, absence de diagnostic complet, irrégularités dans les débats) et des moyens de fond (caractère excessif des interdictions de publicité, rupture d'égalité entre opérateurs). Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 581-14 du code de l'environnement et R. 153-21 du code de l'urbanisme. La demande de la SAS Gestion Clodéjac a donc été rejetée.

Avocat : CABINET COUDRAY

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202147

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS Pixity et de la SAS Cocktail développement, qui demandaient l'annulation de la délibération du 24 juin 2022 par laquelle la communauté urbaine Grand Poitiers a approuvé son règlement local de publicité intercommunal (RLPI). Les sociétés invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 103-6, L. 153-15 et L. 153-16 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles R. 581-73 du code de l'environnement et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux relatifs à une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie ou à une interdiction générale de la publicité numérique, n'étaient pas fondés. En conséquence, la délibération contestée a été validée et les conclusions des requérantes rejetées.

Avocat : CABINET COUDRAY

12 novembre 2024• 1ère chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00986

Avocat : CABINET CGC GWENVAEL COUHAULT

12 novembre 2024• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406084

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Ploemeur du 9 septembre 2024 constatant l'incorporation de parcelles dans le domaine communal. Les requérants, qui revendiquaient la propriété des parcelles issues d'anciens communs de village, n'ont pas démontré l'urgence à suspendre l'arrêté, condition nécessaire pour obtenir une mesure de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que la requête était recevable. La solution retenue repose sur l'appréciation des conditions de l'urgence et non sur le fond du litige relatif à la propriété des parcelles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

12 novembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311953

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), compte tenu de leur entrée récente en France à l'âge adulte et de leur maintien irrégulier. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Algérie. La solution s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

12 novembre 2024• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415151

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B, agent hospitalier, contestant la décision du 3 octobre 2024 le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de saisine du conseil médical et une erreur d'appréciation sur l'imputabilité de son état de santé au service. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

12 novembre 2024
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100882

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la contestation de la société Sogebail relative à son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 et 2018. La société contestait la qualification d'établissement industriel retenue par l'administration fiscale pour des locaux donnés en crédit-bail à une société exerçant des activités de vente, d'hivernage et de réparation de bateaux. Le tribunal a jugé que l'activité de réparation et d'entretien, dont le caractère industriel n'était pas contesté, nécessitait d'importants moyens techniques, et que les installations techniques (ateliers, cabine de peinture) occupaient une surface significative, rendant leur rôle prépondérant dans l'activité globale. En application de l'article 1499 du code général des impôts, le tribunal a donc rejeté la requête de la société Sogebail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422447

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas justifiée, faute pour M. B de démontrer des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de titre, ont également été écartés.

Avocat : CABINET SELARL SMETH

12 novembre 2024• 4e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200154

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Sainte Marie distribution d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de l’administration fiscale de lui accorder un agrément de transfert de déficits, sur le fondement du II de l’article 209 du code général des impôts, à la suite de la dissolution de la SARL Clairaland. La société requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 4 octobre 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à lui donner acte. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer, donnant acte du désistement d’instance de la SAS Sainte Marie distribution.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

12 novembre 2024• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400583

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’une contravention de grande voirie contre la SARL Castel Plage pour avoir maintenu un enrochement de 83 mètres sur le domaine public maritime, empiétant de 3 mètres au-delà de sa concession approuvée par arrêté préfectoral du 26 novembre 2019. La société soutenait que l’enrochement était antérieur à son titre et préconisé par l’administration, mais le tribunal a jugé que, en tant que sous-concessionnaire, elle avait la garde de l’ouvrage et devait assurer la remise en état. Appliquant les articles L. 2122-1, L. 2132-2, L. 2132-3 et L. 2132-26 à 28 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a condamné la SARL Castel Plage à une amende de 1 500 euros, au remboursement de 143,14 euros de frais de procès-verbal, et a ordonné le retrait de l’enrochement sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

12 novembre 2024• Magistrat M d'IZARN de VILLEFORT
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401336

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F G. Cette mesure vise à déterminer la date de consolidation de son état de santé et à évaluer l'ensemble de ses préjudices, consécutifs à sa prise en charge par le centre hospitalier de la Haute Gironde pour une cholécystectomie en 2020. La juridiction a fait droit à la demande d'expertise, estimant qu'elle présentait un caractère utile, et a rejeté les demandes de provision présentées par la requérante.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

12 novembre 2024
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201131

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. H contestant deux titres de perception émis le 26 octobre 2021 pour la taxe d'aménagement (3 999 €) et la redevance d'archéologie préventive (333 €), relatifs à une construction sans permis. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative, sans application directe des textes fiscaux ou d'urbanisme invoqués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

12 novembre 2024• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414898

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait fait obligation de quitter le territoire français à M. D, ressortissant congolais, en raison d'une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit du requérant au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée de son séjour en France et de ses attaches personnelles. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2024• Pôle Urgences (J.U)