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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200477

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B A contestant l'arrêté du 16 août 2021 par lequel le maire de Vauvert l'a radiée des cadres pour abandon de poste. La requérante demandait l'annulation de cette décision, sa réintégration, et des indemnités pour pertes de rémunération et troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la radiation était légale car ses absences répétées aux convocations du médecin de prévention, sans justification valable, caractérisaient une rupture du lien avec le service. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant la fonction publique territoriale et la procédure d'abandon de poste, sans qu'aucune faute de la commune ne soit retenue.

Avocat : CABINET GIL CROS

7 novembre 2024• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300534

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Urbasun caraïbes 2, qui contestait des mises en demeure de payer des impositions complémentaires de cotisation foncière des entreprises et d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux pour les années 2018 à 2020. La société soutenait que ces impositions n’étaient pas exigibles faute d’avoir reçu les avis d’imposition. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que l’administration avait établi que les avis avaient été libellés au nom et à l’adresse de la société, ce qui la présumait les avoir reçus en l’absence de circonstance particulière contraire. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 253 du livre des procédures fiscales, qui subordonne l’exigibilité des impôts directs à l’envoi d’un avis d’imposition.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

7 novembre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200590

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme E H et ses proches pour obtenir réparation des préjudices résultant d’une paralysie du nerf récurrent survenue lors d’une thyroïdectomie réalisée le 1er septembre 2017 au centre hospitalier d’Avignon. Les requérants recherchaient, à titre principal, la responsabilité pour faute de l’hôpital (défaut de précaution ou défaut d’information), subsidiairement celle de l’ONIAM au titre de la solidarité nationale pour accident médical non fautif, et très subsidiairement une condamnation solidaire. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que la lésion relevait d’un aléa thérapeutique non fautif ne remplissant pas les conditions d’anormalité prévues à l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et que le défaut d’information n’était pas établi.

Avocat : CABINET POYET AVOCAT

7 novembre 2024• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02482

Avocat : CABINET D'AVOCAT FRANCE SCHAFFER

7 novembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106222

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société SIRTA contestant l'opposition du maire de Fajoles à ses travaux déclarés. La juridiction a estimé que l'arrêté municipal était légalement fondé sur le motif de fraude, la société ayant déclaré une dalle bétonnée inexistante. En conséquence, le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code des relations entre le public et l'administration et de l'illégalité de la carte communale. La demande de la société a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DIVONA LEX CABINET D'AVOCATS

7 novembre 2024• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410640

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant afghan, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande, valable jusqu'au 22 avril 2025. Le juge a constaté que cette attestation, qui permet à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, privait d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307438

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B et M. C d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une paralysie récurrentielle bilatérale survenue après une thyroïdectomie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP). Le tribunal a retenu la responsabilité de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale, l’ONIAM ne contestant pas le droit à réparation. Il a également reconnu une faute de l’AP-HP pour défaut d’information, engageant sa responsabilité pour le préjudice d’impréparation de Mme B. La solution retenue est une condamnation de l’ONIAM et de l’AP-HP à verser des indemnités, dont les montants sont réduits par rapport aux demandes initiales, sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

7 novembre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406317

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus du préfet de police de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal estime que le requérant justifiait d'une résidence effective en France depuis plus de dix ans, conformément aux stipulations du 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence mention "vie privée et familiale" sous deux mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

7 novembre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203866

Le Tribunal administratif de Versailles condamne la société Eiffage à verser 4 194,20 euros à Enedis pour des dommages causés à ses câbles électriques souterrains lors de travaux publics (implantation de bordures pour le tramway T12). La responsabilité sans faute d'Eiffage, en tant qu'entrepreneur de travaux publics, est engagée vis-à-vis d'Enedis, tiers par rapport à ces travaux, en raison du caractère accidentel du dommage. Le tribunal applique le principe de responsabilité des constructeurs pour dommages de travaux publics, sans qu'une faute soit nécessaire. Les frais de réparation, directement liés au sinistre, sont intégralement indemnisés.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

7 novembre 2024• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325428

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du président du conseil d'administration de l'Institut national des formations notariales (INFN) du 7 juin 2023. Cette décision lui accordait une dispense du diplôme de notaire, mais sous la condition de réussir un examen de contrôle des connaissances techniques, conformément au décret n° 73-609 du 5 juillet 1973. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que l'INFN avait légalement assorti la dispense d'une réserve. La solution retenue confirme la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET BRIARD

7 novembre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119300

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Crêperie du cloître, qui demandait la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris à lui verser 1 281 196,70 euros en réparation des préjudices subis en raison des restrictions d'accès à la cathédrale Notre-Dame après l'incendie de 2019. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État et de la Ville de Paris, fondée sur l'illégalité d'arrêtés préfectoraux et de décisions de l'établissement public chargé de la restauration de la cathédrale, ainsi que la responsabilité sans faute. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués résultaient principalement de l'incendie lui-même et des mesures sanitaires liées à la Covid-19, et non des décisions contestées, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475952

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

7 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:475952.20241107• 5ème et 6ème chambres réunies
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418477

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant chilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'étudiant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 novembre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119305

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL P. Mathieu et fils, qui demandait la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris à l'indemniser des préjudices subis en raison des restrictions d'accès à son commerce consécutives à l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le tribunal a jugé que les arrêtés du préfet de police et les décisions de l'Établissement public chargé de la restauration de la cathédrale n'étaient pas entachés d'illégalité fautive, et que les préjudices allégués résultaient directement de l'incendie et des mesures sanitaires liées au Covid-19, et non des décisions contestées. La responsabilité sans faute de l'État n'a pas non plus été retenue, faute de préjudice grave et spécial. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Notre-Dame souvenirs, qui demandait la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris à lui verser 389 043 euros en réparation des préjudices subis du fait des restrictions d'accès à la cathédrale Notre-Dame après l'incendie de 2019. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État et de la Ville de Paris en raison de l'illégalité d'arrêtés préfectoraux et de décisions de l'Établissement public chargé de la restauration de la cathédrale (EPRNDP), ainsi que la responsabilité sans faute. Le tribunal a jugé que les préjudices allégués résultaient directement de l'incendie et des mesures sanitaires liées à la Covid-19, et non des décisions contestées, et a donc écarté tout lien de causalité. La solution retenue est fondée sur l'absence de faute et de lien de causalité direct, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'application des textes invoqués.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412960

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence en France depuis 2019 et l'activité professionnelle depuis 2020 ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale du requérant.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 novembre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119302

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Mathieu, qui demandait la condamnation de l’État ou de la Ville de Paris à lui verser 625 781 euros en réparation des préjudices subis en raison des restrictions d’accès liées à l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le tribunal a jugé que les arrêtés du préfet de police et les décisions de l’établissement public chargé de la restauration de la cathédrale n’étaient pas entachés d’illégalité fautive, et que les préjudices allégués résultaient directement de l’incendie et des mesures sanitaires liées à la Covid-19, et non des décisions contestées. La responsabilité sans faute de l’État a également été écartée, faute de préjudice grave et spécial. La décision s’appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119303

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS RMS Esmeralda, qui demandait la condamnation de l’État ou de la Ville de Paris à lui verser plus de 1,2 million d’euros en réparation des préjudices subis en raison des restrictions d’accès à son commerce consécutives à l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le tribunal a jugé que les arrêtés du préfet de police et les décisions de l’établissement public chargé de la restauration de la cathédrale n’étaient pas entachés d’illégalité fautive, et que les préjudices allégués résultaient directement de l’incendie lui-même et des mesures sanitaires liées à la Covid-19, et non des décisions contestées. La responsabilité sans faute de l’État a également été écartée, faute de préjudice grave et spécial. La demande fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme F et de la SARL le Parvis, qui demandaient la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris pour des préjudices subis en raison de mesures de restriction d'accès à la cathédrale Notre-Dame de Paris après l'incendie de 2019. Le tribunal a jugé que les arrêtés du préfet de police et les décisions de l'Établissement public chargé de la restauration de la cathédrale n'étaient pas entachés d'illégalité fautive, les mesures étant adaptées et proportionnées à la situation d'urgence et de sécurité publique. Il a également estimé que les préjudices allégués, notamment la perte de chiffre d'affaires et le préjudice moral, n'étaient pas directement imputables à ces décisions, mais à l'incendie lui-même et aux restrictions liées à la pandémie de Covid-19. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119308

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Monville, qui demandait la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris à lui verser 1 099 387 euros en réparation des préjudices subis en raison des restrictions liées aux travaux de restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le tribunal a jugé que les courriers d'information et les décisions contestées n'étaient pas décisoires ou que les illégalités alléguées n'étaient pas établies. Il a également considéré que les préjudices invoqués, notamment la perte de chiffre d'affaires, résultaient principalement de l'incendie de la cathédrale et des mesures sanitaires liées à la Covid-19, et non des décisions administratives. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre